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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 12:57

 

Nom Inconnu

Surnom :Tueur au visage grêlé- le faux policier

Autre Nom associé probableè Elie Lauringe, - Elie Laurenge- Elie Lourages
Né le :entre 1956 et 1962 (probable)
Mort le : ??
Tueur et Violeur en série

Plus aucune trace de lui officielle depuis 1994

PREAMBULE

La police recherche en vain depuis plus de 30 ans celui qui a tué une fillette et deux autres personnes, et commis au moins cinq viols avérés au regard de son ADN, en région parisienne.

ADN partiel mais 16 17 16 17 7 9 3

Groupe sanguin è A+ Un rhésus A secrêteur. C’est-à-dire qu'il est possible d'identifier le groupe sanguin du violeur dans n'importe quel fluide corporel, qu'il s'agisse de sa transpiration, de ses larmes, de sa salive ou de son sperme.

Ce que l’on sait de l’homme è

Fumeur è en 1987, des cigarettes de type Marlboro, il a pu arrêter depuis

Véhicule en 1994 è Volvo ou Nissan 340 ou 360 blanche avec des sièges bleus blanc

immatriculée 91 ou 77 (rien n’est établi avec certitude)              

La couleur est un peu passée ; ayant le côté gauche en mauvais état et un becquet à bande noire à l’arrière.

Sur la vitre arrière, un auto-collant orange et jaune avec la mention 'sécurité' .
A l'intérieur: petite peluche de couleur claire, formée de 2 boules superposées formant une tête et un tronc

Le véhicule a été aperçu également le 27 juin 1994 vers 16 h 30 . Le véhicule était garé près de la ferme, rue de Villeras, l'avant tourné vers le Val d'Albian.
le témoin identifie le véhicule comme ressemblant à une Volvo 340 même si de prime abord, elle pense à une Renault 19, les 2 véhicules ayant sensiblement le même arrière.
le témoin affirme avoir revu ce véhicule 2 jours plus tard soit le jour de l'enlèvement d'Ingrid.G

Il a bien entendu pu se séparer de ce véhicule depuis lors

Vêtements è tenues sportives (blousons, jean, baskets), parfois paramilitaires (saharienne kaki, ceinture à poches) Il est tout le temps en tenue sportive ou paramilitaires. Toujours en baskets.

Accessoire è possède tout l’attirail du policier : carte barrée de tricolore, paire de menottes, talkie-walkie, arme de poing, vraie ou factice – et même holster. il parle le jargon policier.

Son travail ? è

Les horaires pendant lesquels il agresse les différentes personnes font penser qu’il ne travaille pas en journée. Cela peut correspondre avec le profil de quelqu’un qui travaille dans la sécurité, en essayant d’avoir un peu cette autorité, tout en n’étant probablement pas policier."

Sa personnalité 

 è C'est un psychopathe, mais qui se sent coupable ;

A dû recevoir une éducation catholique.

A des problèmes de sexualité.

A l'occasion de ses agressions, il vole, c'est une façon pour lui de dire : « Je prends ce que je veux », de compenser une probable impuissance.

Réagit violemment à toute forme de rejet. Il n’a jamais tué une victime violée qui ne s’est pas défendue, ou qui a hurlé , ou qui s’est extrêmement débattue. Dans cette forme de rejet , il tue.

Phrase à une de ses victimes è « Ne crie pas, ça me panique »

Le rejet lui est inssuportable, alors soit

1/ Il a trop vécu de rejet

2/ On lui a toujours tout accepté

Parfois méticuleux et précautionneux. (préparation de certains de ses viols)

Parfois, il a un comportement très désorganisé et très dangereux, parce qu'il est imprévisible. (dès qu’il est rejetté ) . A le besoin d’attacher ses victimes , même les plus jeunes, cela semble important pour lui.

A priori, personnalité egocentrique (centré sur soi) et surtout pas coupable et/ou immature

Il n’a pas peur du noir. Il choisit des victimes de sa classe sociale. Il a sans doute déjà eu affaire avec la police pour vols, incendies , voyeurisme ou vandalisme. Il n’étrangle pas avec ses mains mais avec un foulard.

Sexualité è

En écoutant les entretiens du docteur Coutanceau, pédo psychiatre, on peut présumer qu’il est pédophile secondaire, car il a d’autres modes de sexualité avec des femmes plus agées. Il a dû être, dès l’âge de 12-13 ans, attiré par des prébubères de son âge, puis il a grandi et est resté toujours attiré par les prébubères, c’est cela qui en fait un pédophile, il vieillit mais ses fantasmes restent portés sur les prépubères. Selon le docteur Coutanceau, on ne devient pas pédophile adulte, on l’est dès l’enfance, la pédophilie n’est jamais un choix personnel . A priori, n’a jamais parlé de son problème à quiconque. Sa sexualité n’a donc pas été humanisée. Il ne peut donc ni l’apprivoiser, ni la contrôler.

Relationnel Avec les femmes è

"Dans la vie quotidienne, c’est probablement quelqu’un qui est assez timide avec les femmes. Il n’ose pas aller vers elles, même s’il aimerait pouvoir le faire. Il se sent probablement maladroit avec elles et aimerait pouvoir avoir cette autorité, ce charisme, cette capacité à avoir une certaine puissance sur les autres… Et il ne l’a probablement pas."

Relationnel Avec le social en général è

Il s'agit de quelqu'un d'isolé, gentil en apparence

Mode opératoire en tant que meurtrierè étouffe beaucoup de ses victimes au moyen de la méthode du garrot espagnol ou des techniques similaires

La façon d’attacher les jeunes victimes et de les étrangler a fait pencher tour à tour les enquêteurs vers un amateur sado-maso de bondage puis vers un ancien militaire d’une unité commando

"La particularité, c’est qu’il est amené à attacher ses victimes. Et il attache aussi celles qui sont très jeunes alors qu’il n’en aurait pas besoin. Et pourtant, cela semble être important pour lui

Ne repart jamais, s’il le peut, sans quelque chose ayant appartenu à la victime ou quelque chose se trouvant sur le lieu du crime è

Mai 1986 Meurtre Cecile Bloch è Pas certain mais sac de sport de cecile a disparu, des affaires du cartable ont été sortis, mais pas d’inventaire connu pour savoir si des choses ont disparu. Couteau jamais retrouvé

avril 1987 Meurtre Poletti-Muller è A volé que des appareils photos.(poletti/muller), et cartes bancaires, avec lesquelles il a retiré de l'argent

Avril 1987 Cyril (agression attribuée au tueur probable) è A volé une voiture

Octobre 1987 Viol Marianne N è A volé des CD de musique classique , carte bleue  et retirera de l’argent avec avenue du maine (14eme)

Novembre 1987, David et Jonathan (agression attribuée au tueur probable) è A volé un décodeur canal

Particularités è Il transpire et sue beaucoup pendant ses actes criminels, voire tremble.

Profil de ses victimes è

Ses victimes, sauf la victime fille au pair, sont des victimes d’opportunité, MAIS le lieu est choisi

Antécédents familiaux è surement victime lui-même d’actes pédophiles ou de violences familiales. Il n’en a à priori jamais parlé à quelqu’un, sinon cela aurait dû avoir un impact positif sur son comportement, ce qui n’est pas le cas.

Il a surement été victime de ces agressions au même âge que ses petites victimes soit aux alentours de 11-13 ans.

Lors de plusieurs de ses crimes, il prévient sa victime « ne crie pas, ça me panique ». Cela dénote très certainement un renvoi à une enfance violentée ou terrorisée.

Habitat è On peut penser au moins en 1986 (le premier viol que l’on ait avec certitude au regard de l’adn) qu’il habite aux environs de 1.3 kms max de son agression. Le premier acte criminel est souvent effectué dans un environnement où le criminel se sent en sécurité, car l’endroit est très bien connu et maitrisé.

Parcours criminel établi avec certitude (ADN comparé) à ce jour ou potentiellement rattachable sans preuve génétique

07 avril 1986 Sarah A (8ans) Paris 13eme dans un grand complexe résidentiel 5 Place de la Vénétie dans le quartier chinois

 

Violée puis laissée pour morte. Il avait bien l’intention de la tuer. Il connait bien l’endroit c’est obligatoire il a forcément préparé l’agression également, vu la configuration des lieux, au sous sol, proximité escalier, et ascenseur, il pouvait être surpris à tout moment 

On y accède qu’à pied ou en vélo. Eventuellement en moto.

Les seuls véhicules autorisés sont les camions de livraison pour les commerces se trouvant au rez de chaussée.

Abordée dans l’ascenseur de son immeuble par un homme qui s’est présenté comme un policier, et qui l’a conduite au sous-sol Là, l'individu lui arrache les vêtements. Il la bâillonne, lui enfonce un chiffon dans la bouche et la viole.

Puis Il l’étrangle avec un foulard et la laisse pour morte, du moins c’est ce qu’il croit. Sa chance, si on peut dire, c'est qu'elle s'est évanouie. Son agresseur a pensé l'avoir tuée et l'a laissée dans cet état.

Elément disparu de cette scène de crime è le cordon du pantalon de l’enfant et le chiffon jaune.

Très très peu de lumière dans cette partie de sous sol, voir quasi obscurité comme pour l’affaire cecile bloch. Il doit bien aimer le noir, cela peut être le reflet d’une dépersonnalisation à ce moment, là. La victime devient un objet.

Pour carine hutsebaut, il habitait forcement là dans un de ses immeubles et il a planifié son agression en connaissant les activités de la petite. Refus de l’office hlm de donner la liste des locataires de l’époque 86/87 à Carine H. Cette dernière pense également que ce n’est pas son premier crime, vu le niveau de contrôle et de préparation.Comme c’est la première victime liée avec certitude au tueur ( au regard de l’adn retrouvé) , je considère comme C.HUTSEBAUT, que le tueur vit forcément dans le quartier.

La victime è Pénétration vaginale légère, hymne légèrement sanguinolent, pas de défloration.

Des traces de pression et érosions cutanées du cou avec un purpura des paupières et des pommettes .

Des taches de sang sur la face interne des cuisses.

Poignets è Taches ecchymotiques

Prélèvement de sperme dans la zone vaginale mais pas à l’intérieur du vagin. Pas de sodomie. Il a agi dans un endroit préalablement repéré, qu’il a sécurisé en bloquant l’ascenseur. Autant il se contrôle avant et après son acte, autant il perd toute maitrise de lui lorsque la victime se défend. On retrouve dans la cave des cordelettes et 3 kleenex blancs, avec des traces de sperme sur ces derniers ainsi que sur la culotte de la victime. Il y a aussi des traces de sperme sur le matelas. 10 jours avant ce crime, il n’y avait pas de matelas, le gardien est formel.

Probable è 10 Avril 1986

Agression de Julie : 10 avril 1986 - Place de Vénétie, Paris XIII - Attentat à la pudeur.
Cet homme, elle le reconnaît. Il l'a regardée dans le centre commercial, à proximité du rayon photo.

 

05-05-1986 Cecile Bloch (11ans) 

Violée, étranglée puis poignardée Paris 19eme- 116 rue Petit

A été retrouvée dans le sous sol de son immeuble . L’immeuble est accessible par l'entrée des véhicules et à partir du garage, on peut accéder dans les parties communes et dans les étages.

violée, poignardée (coup de couteau au thorax) et étranglée Cécile Bloch, la fillette de 11 ans a été emmenée au sous-sol de son immeuble alors qu’elle partait seule à l’école.  Des traces de sperme ont été retrouvées sur la cuisse de l’enfant.

L’enquête a montré que l’homme avait froidement préparé le crime en effectuant des repérages, en bloquant un des ascenseurs et en se ménageant les accès.

Le demi-frère aîné de Cécile, Luc Richard, a croisé ce matin-là le tueur avant qu’il ne passe à l’acte. Ce moment l’obsède. « Il semblait très sûr de lui. Il m’a parlé de manière très audacieuse, très polie, trop. Il m’a dit quelque chose comme : “Passez une très, très bonne journée” », se rappelle-t-il

 

L’entrée du 116 rue Petit à Paris où vivait la victime, Cécile Bloch

 

 

L’escalier qui mène au troisième sous-sol où le corps de Cécile Bloch a été retrouvé le 5 mai 1986

Elle était une virtuose de violon.

Une petite fille a pris l’ascenseur avant Cécile, c’est donc qu’il attendait cecile bloch et aucune autre enfant.

www.tagtele.com/videos/voir/229308

A retenir sur cette émission

  • Cécile s’est défendue
  • Lors de l’autopsie, il sera dit qu’on s’est acharné sur elle
  • On a parlé de corde, couteau, coups
  • Elle était défigurée, méconnaissable
  • Elle a été violée
  • Une couverture ou bout de moquette sur elle. Couverture ou bout de moquette ( qui a priori provenait du local moto ? sur la petite avec la main qui dépassait cote droit trouvée par mr leduc gardien de cet immeuble en 1986
  • Le bouton – 2 est allumé dans l’ascenseur ( vu par le demi frère quand il était avec le G)
  •  
  • Etat du G, poussiéreux notamment ses chaussures et caractère routard du personnage
  • La porte ou se trouvait la petite cecile était fermée
  • Pour carine hutsebaut cela était bien planifié, organisé
  • 7 personnes l’ont vu
  • Description cheveux satins en désordre blouson cuir clair, probablement polo clair, pantalon foncé, baskets sales ou usées , allure sportive,
  • Y a question de sodomie, de viol et pour carine h, c’est postmortem
  • Réaction de colère face à la défense de la petite, une réaction de rejet, il la tue et la viole ensuite ?
  • Forcement il y a eu repérage pour elle

Metier de ses parents è Inspecteurs à la sécurité sociale.

Cécile Bloch est enterrée au père lachaise.

29-04-1987 Irmgard Muller (20 ans) et Gilles Politti (38 ans) Paris 4eme Quartier du Marais

Fille au pair allemande, étudiante à la sorbonne, et lui mécanicien AIR France

Les deux victimes ont été torturées à la cigarette et au couteau avant d’être étranglées avec une cordelette, les deux cadavres seront retrouvés nus, bâillonnés.

Ils présentaient des brûlures de cigarettes.

Volontairement , je ne m’arrête que sur la victime féminine car je pense que la seconde victime est une victime collatérale.

La jeune fille

Etudiait à la sorbonne, la géographie. Elle a entretenu une relation avec son tueur ? a priori oui, elle lui a ouvert la porte après une discussion animée.

ses loisirs - la natation - pourrait avoir servi de cadre à sa rencontre avec le mystérieux Élie.(le seul nom dans son calepin, que la police n’a pas pu retrouver).

Il est intéressant de noter qu'Irmgard ne fréquentait pas n'importe quelle piscine, sur un plan géographique. Alors qu'elle résidait rue de Sévigné dans le Marais, c'est la Piscine Armand Massard, située dans le centre commercial au pied de la Tour Montparnasse, qui avait sa prédilection. 

Très imprudente dans sa façon de vivre, notamment dans ses rencontres avec les hommes.

Elle pouvait parler à n'importe qui, elle pouvait suivre n'importe qui ou faire venir n’importe qui dans l'appartement des Politi quand ils ne sont pas là. Elle a invité des gens dans l'appartement qu'elle ne connaissait pratiquement pas.

Dans son rapport, le médecin précise que la jeune Allemande a eu un rapport sexuel consenti quelques heures avant d'être tuée.Grâce à l'ADN, ce prélèvement est identifié 20 ans plus tard comme étant celui du "grelé". La jeune Allemande a eu un rapport sexuel avec lui. Peut-être entretenait-elle même une liaison.

Elle est attachée à un lit et avait les bras en croix, « crucifixion », avec une corde autour du cou rattachée au lit superposé, la gorge tranchée (coup de couteau au larynx)

Il y a un baillon, quelque chose dans la bouche et des liens, manifestement trouvés sur place.

La femme de ménage de l’immeuble des Politi va dire que le matin du meurtre, vers 10h30, elle a vu rentrer un grand jeune homme dans l'immeuble. Il s'est fait ouvrir la porte d'entrée principale par l'interphone. Ce qui veut dire qu'il est rentré de manière autorisée

Elle note au passage que cet homme a de très grosses mains.

 

La voisine de l’appartement personnel d’Irmgard . ( habitation è 15, rue Sévigné- Paris) se rappelle qu'elle a vu quelqu'un qui correspond au signalement de la gardienne

Elle a noté que dans la soirée, en fin d'après-midi, un jeune homme était en train d'ouvrir la porte d'lrmgard Muller avec des clés.

Un autre voisin se rappelle avoir vu Irmgard dans le parc des Blancs-manteaux, juste à côté. C'était la veille du drame et elle était avec un homme. Le témoin le décrit avec précision.

Un homme qui correspond d'ailleurs à la description de la concierge. Un homme qui ne lui paraît pas très sain, comme une sorte de marginal. Un type un peu bizarre. Ils ont l'air de discuter comme s'ils se connaissaient. Presque une dispute.

Scénario probable è

Il a du en tomber amoureux, et cela a du l’exciter d’être avec elle, car elle devait être adepte de sexe border line (type SM et bondage). Mais il a pas du correspondre en terme de prouesses sexuelles pour qu’elle reste avec.

Lui a dû tenter d’être avec , mais elle a du le rejetter.  (elle indique dans son journal intime qu’il y a au moins un homme qui la « persécute et dont elle ne veut plus »

Il l’a revu la veille de son meutre, a du réussir à négocier avec Irmgard de passer une dernière nuit avec, ce qu’elle a fini par accepter après une discussion « houleuse » constatée par de’s témoins dans un suqare pas loin de l’habitation d’irmgard.

La nuit n’a pas dû etre sexuellement au top, et irmgard a du certainement dire que c’était la dernière fois. Le rejet devient alors définitif, et il ne le supporte pas. Il va donc à la rue st croix de la bretonnerie là ou elle travaille. Elle finit par lui ouvrir la porte d’entrée du hall volontairement en lui disant ok monte. (entendu par la gardienne).

Elle a passé la nuit avec cet homme. Et comme elle doit partir très tôt le matin pour emmener la petite Politi à la garderie vers 8h, elle a pu le laisser dans son appartement.

Le jeune homme se serait ensuite rendu vers 10h30 au 7, rue Sainte Croix de la Bretonnerie pour revoir Irmgard Muller. A ce moment là, il est passé en mode rejetté.

Le journal d’Irmgard retrouvé dans son sac à mains è

lrmgard Muller tenait un carnet où elle notait les prénoms, les noms, et parfois d'autres indications des jeunes hommes qu'elle rencontrait. Il semblerait qu'il n'ait pas vu ces fameux carnets, mais c'est plutôt une hypothèse fondée sur le fait qu'ils étaient dans le sac à mains accroché au porte manteau. (info forum Fr2)

En quelques mois, Irmgard Muller a multiplié les conquêtes masculines. 30 noms exactement sont répertoriés dans le petit carnet. Un par un, les hommes inscrits dans le carnet sont identifiés , sauf un,puis entendus. Après leur audition, ils sont tous mis hors de cause.

Reste le profil inconnu è Elie Lauringe.

Irmgard Muller a inscrit ce nom 5 mois avant d'être assassinée. C'était au mois de décembre 1986.

La première fois qu'elle parle de lui, elle en fait un commentaire en disant : "Elie a passé la nuit, c'est pas terrible." Elle le décrit comme quelqu'un qui a des problèmes.

Et "tant pis".

le nom Elie Lauringe apparait plusieurs fois sur les carnets d'I.M parfois écrit Louringe parfois Lauringe. Elle a donc du le croiser plusieurs fois.

A l'époque, Adresse du suspect Elie Lauringe dans le carnet: 13, rue Rubens, 13e arrondissement de Paris. 13 rue Rubens dans le XIIIe arrondissement de Paris –, qui a servi comme local photo de la police avant de devenir un squat qui sera ensuite détruit. En 1977, le 13 rue Rubens était « un local des services techniques de la Préfecture de police où des flicards de base prenaient en photo les recrues , ce qui a un temps laissé penser qu’il pouvait être policier, ou fils de policier pour connaître cet endroit.

Vol è 1 appareil photo dérobé - un Hasselblad de la série 500 - était de grande valeur et 'il appartenait au beau-frère de Gilles Politi qui était photographe professionnel On a retrouvé le cache d'une photo Polaroid dans l'appartement. A-t-il pris des clichés afin de revivre ultérieurement son "œuvre ?  

Un appareil photo surtout un "Hasselblad" n'est pas l'appareil photo de Mr Tout le Monde. C'est l'appareil photo format 6X6 des artistes et des photographes professionnels

on retrouve un emballage de polaroïd sur le sol. Le tueur a donc peut être simplement poussé sur le déclencheur pour immortaliser la scène de crime

Selon autopsie effectuée, les victimes n’avaient pas de substance toxique dans leur corps ni poumons

Mai 1987 è La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur de plusieurs viols, notamment ceux d’une Allemande de 26 ans en mai 1987

27-10-1987 Marianne N (14 ans) Agression. Paris 14eme

Rue Boulitte dans le 14ème arrondissement.La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur du viol. Il se présente d’abord dans l’ascenseur comme un policier chargé de lutter contre le trafic de stupéfiants, Il est titulaire d'une sorte de carte d'identité dans les couleurs du drapeau tricolore français sous son nez il veut voir ses papiers, elle le fait entrer dans son appartement.

Dans l'appartement, il menace la jeune fille avec un pistolet Il la bâillonnée, la ligote, puis la viole, la jeune fille est ensuite laissée sur son lit dans l’appartement familial du 14e arrondissement sans toutefois tenter de la tuer mais dérobant deux caméras, d'un lecteur CD et vinyles classiques carte bleue ?.

Il dira è "je ne vais pas te tuer. D'ailleurs, mes empreintes sont partout et, comme je suis fiché, on me retrouvera facilement".

En la regardant ligotée, il range son pistolet. Muriel en aperçoit un deuxième identique caché sous sa veste". Ce sont des faux affirme t-il".

Il dira aussi, attention je vais me servir de ça (en montrant un coupe papier), et j’ai fait 9 mois de prison.

Description è

homme de haute taille - yeux cernés et orbites creuses. - ceinture avec des poches en tissu noir, se fermant avec des fermetures Eclair."

Vol è

 

Il lui ordonne de se tenir tranquille car il ne supporte pas les cris.

PROBABLE 30 NOV 1987 è paris 19eme 

Agression de Sylvie (25 ans): 30 novembre 1987 - Villa du Parc, Paris XIX - Interpellation abusive avec fausse carte de police.

 

=> Pages 165 et 166 de l'édition française :

"A 15h15, Sylvie, 25 ans, entre dans un magasin de photo du 19ème arrondissement, pour y déposer des pellicules. La disposition des lieux est particulière. Pour accéder au labo photo, il faut d'abord passer par le hall d'un immeuble et sonner à une porte du rez-de-chaussée.

'Lorsque j'ai poussé la porte de l'immeuble, explique Sylvie, j'ai remarqué un homme derrière moi. Je ne lui ai pas prêté attention... J'ai sonné pour pénétrer dans le laboratoire. J'ignorais que l'homme se tenait derrière moi. Je suis entrée, je m'apprêtais à refermer la porte lorsqu'il l'a repoussée. Il m'a emboîté le pas. S'il m'a parlé d'abord ? Je ne m'en souviens plus. Il a jeté un coup d'œil autour de lui, visiblement surpris de se retrouver dans un magasin.' L'inconnu s'adresse à Madame C., la gérante : 'Police !' Il pensait sans doute déboucher dans un hall d'immeuble. Son étonnement n'échappe pas à la commerçante."- par contre il montre une carte sur laquelle on a pu lire « gendarmerie »- la carte était sous une pochette plastique avec d’autres papiers. La carte est barrée des 3 couleurs ( bleu, blanc, rouge) – il y a une photo sur la carte, mais pas de certitude définitive sur photo=agresseur

En montrant la carte à la gérante, sa main tremble.

Pour le coup, cela parait être une tentative d’agression non plannifiée, car il ne connaissait pas les lieux visiblement.

Questionnement è Viol le 30/01/1991 « Malika 0 » levallois perret

1991 viol d'une fillette d'origine maghrébine dans un ascenseur à Levallois Perret la description que la fillette communiquera permettra de penser qu'on a affaire au même auteur.

Malika est donc une petite fille a l'époque des faits et il s'agit aussi d'une agression dans un ascenseur.

Les flics du 36 sont persuadés que le grêlé est le coupable du viol datant du 30/01/1991 de Malika O. à Levallois Perret dans un ascenseur, cette fillette reconnait le PR présenté du grêlé.

(suite sur article suivant)

 

 

 

 

 

 

 

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