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Nom Michel PEIRY
Surnom : Le sadique de Romont
Né le : 28/02/1956 à Marbach en Suisse (16h05)
Mort le : Encore en vie
Tueur en série SUISSE
 

Dernière Minute 09 Avril 2009

Une demande de mise en liberté a été analysée par le jude de l'application des peines et mesures du Bas Valais le 09.04.2009. L'avis rendu a été négatif au vu de la persistance d'un grand risque de récidive.Michel Peiry restera donc en prison. Michel Peiry s'était déjà vu refuser pareille requête en 2002.

PREAMBULE

 
Tueur en série encore en vie à l’heure actuelle et emprisonné en suisse pour avoir torturé, violé et brûlé au moins 5 jeunes adolescents bien qu’on lui attribue au moins 10 meurtres.
Il a indiqué lors de son arrestation qu’il était soulagé d’être emprisonné et qu’il ne fallait absolument pas le relâcher, ses pulsions meurtrières étant trop fortes.
 
La vie familiale de Michel PEIRY
 
Père
Violent.
Vie religieuse
De religion catholique. aurait été abusé par un prêtre pédophile.
Son adolescence
De religion catholique, il découvre vers 14 ans, une bande dessinée bondage sur laquelle figurent des scènes de supplices. Cela le plonge dans un troublant émoi sexuel. C'est à cet âge qu'il semble prendre conscience de son homosexualité, qu'il aurait un premier rapport avec un valet de ferme, qu'il se ferait violer, selon ses dires, par un homme d'Eglise, lequel, par la suite, niera avec vigueur
A 19 ans
En 1975, sa famille s'installe à Romont.
Michel Peiry devient garçon de café, à Fribourg, où il fréquente bientôt, dans la plus grande discrétion, des milieux interlopes, homosexuels et néonazis (plus tard, lors de son arrestation, la police découvrira un exemplaire de Mein Kampf dans ses affaires). Il travaillera ensuite dans une fabrique de verre, à Romont. Il est considéré comme un employé modèle.
 
L’homme
 
Il ne peut concevoir le plaisir qu’au travers de la violence, pris par des pulsions morbides incontrôlables.
 
"Le sadique de Romont" correspond parfaitement au portrait-type du psychopathe organisé. Malgré une enfance pas très heureuse et un père violent, il arrive à mener une vie normale. Il est apprécié de tous et participe à la vie sociale de sa région. Cependant, derrière un "masque de normalité" il est torturé. D'abord par son homosexualité refoulée, ensuite par des fantasmes de violence acquis très tôt. De son propre aveu, il a découvert la sexualité à travers une revue de bondage : dans son esprit, sexualité et violence sont devenues inséparables..
 
Mode opératoire
 
Homosexuel refoulé, il se met vers la vingtaine à voyager frénétiquement. Etats-Unis, Pologne, Yougoslavie, Italie, Espagne, France... Les destinations se multiplient. C'est au cours d'un de ses périples qu'il tue pour la première fois .
 
Il prend des adolescents en auto-stop, les attache, les torture, les viole, les tue et enfin immole leur cadavre.
 
Les victimes
 
 
01/09/1981
Etats Unis
Sillonnant l'Amérique du Nord avec un Canadien gay nommé Sylvestre, il lui défonce le crâne à coups de marteau, le 1er septembre 1981, à Miami. Avant d'enterrer le corps qu'il a pris soin de brûler. On ne retrouvera jamais ce dernier. Michel Peiry a d'abord avoué ce meurtre, puis s'est rétracté, pour finir par le reconnaître. Par la suite, il fera souvent des allers-retours entre aveux et rétractations.
04/02/1984
Région Annecy
07/05/1986
Albinen (Suisse)
Cedric Antille 14 ans . Le 7 mai 1986, son cadavre avait été découvert à Albinen, dans un état de décomposition avancée
07/1986
Croatie
08/1986
Au Tessin
11/1986 La Chaux-de-Fonds
Neuchâtel mais la victime survit le 1er novembre 1986. Yves, la victime de 16 ans, pris en auto-stop à bord d'une Citroën, violé et arrosé d'essence, n'avait dû son salut qu'au fait que le maniaque n'avait pas pu enflammer ses allumettes, à cause de la pluie.
14 mars 1987 Orsières, (en Valais-Suisse)
le corps du jeune Vincent Puippe, 16 ans, est retrouvé calciné, non loin en Valais. L'enquête établit qu'il a été battu, bâillonné, déshabillé et sodomisé. Il n'est pas exclu que ce soit le feu qui ait entraîné la mort.
16/04/1987
Côme
24/04/1987
Côme.
Ce jour, peu avant minuit, Michel, un jeune homme de 17 ans, fait du stop à la place du Tunnel à Lausanne. Il est embarqué par le conducteur d'un break auquel il demande de le déposer chez ses parents, dans la banlieue lausannoise. Mais le conducteur a autre chose derrière la tête. Il emmène Michel sur la route d'Echallens, puis en direction de Moudon. Soudain, il s'arrête, roue le jeune auto-stoppeur de coups et le menotte. Après lui avoir fait subir de multiples sévices, il abandonne le jeune homme dans une rivière, pensant l’avoir achevé. Mais Michel n'est pas mort, il fait semblant de l'être. Il marche deux kilomètres jusqu'au village de Sottens, où il est recueilli par un éducateur. Dès ce moment, l'enquête commence. Grâce aux détails donnés par Michel, la police connaît désormais le signalement du criminel pervers et celui de sa voiture.
 
L’enquête et la condamnation
 
Grâce à Michel (dont les blessures sur le crâne nécessitent une trentaine de points de suture) la police établit un portrait-robot de l'agresseur, détermine que sa voiture est une Peugeot 504 break. Un avis de recherche est bientôt lancé dans les journaux.
 
La publication des portraits-robots, les descriptions dans la presse engendrent un fort sentiment de malaise au sein de la fratrie de Michel Peiry, à Romont.
 
Celle-ci a découvert son homosexualité il y a deux ans. Elle ne peut croire que ce frère sans histoire soit un assassin, mais la foule de détails concordants la trouble fortement.
 
Par exemple, le fait qu'il possède justement une Peugeot 504 break, et dispose toujours de son ancienne Citroën. Prenant contact avec la police, elle permet à cette dernière d'acquérir la conviction et les preuves qu'il est bel et bien l'homme recherché.
 
Michel Peiry est arrêté le 1er mai 1987 à Schangnau (BE),. Il avoue spontanément les agressions de Sottens, d'Orsières et de La Chaux-de-Fonds.
 
Tandis que Romont est sous le choc, l'instruction est confiée au juge du Tribunal d'Entremont, Philippe Chastellain, vu que l'acte le plus grave attesté à ce jour a eu lieu en Valais. Le magistrat va investiguer de manière serrée, reconstituer minutieusement l'emploi du temps de Michel Peiry.
 
Au fil des interrogatoires, ce dernier confirme être l'auteur du meurtre d'Albinen, en avoue d'autres au Tessin, à Côme, à Annecy, en Yougoslavie, en Camargue aussi, où il aurait tué une jeune femme. Pour certains de ces actes, il se rétractera par la suite.
 
Le 31 octobre 1989, lors du jugement, le Tribunal de Sembrancher, excluant la folie, le reconnaît coupable du viol et de l'assassinat de quatre adolescents. Il retient en outre qu'il a tenté d'en tuer deux autres. Par manque de preuves tangibles, les autres délits dont il est suspecté sont abandonnés.
 
Michel Peiry est condamné à la réclusion à vie. Au-delà du nombre de victimes, l'atrocité des actes, la cruauté des mises à mort frappent l'esprit des juges. La plupart de ces adolescents ont été violemment frappés au moyen d'un marteau, sodomisés, immolés par le feu. Avant de les tuer, le bourreau leur liait poignets et pieds, les bâillonnait avec des éponges, des pansements, des sparadraps.
Quelquefois, il leur torturait les extrémités de la poitrine avec des pinces métalliques.
 
En 2002, quinze ans après son incarcération, le «sadique de Romont» aurait pu théoriquement bénéficier d'une libération conditionnelle.
 
Toutefois, la commission valaisanne appelée à se prononcer sur le cas de ce condamné pas comme les autres ne transigera pas. Suivant les recommandations des experts de l'Institut universitaire de médecine légale de Genève, elle prônera le maintien en détention d'un délinquant considéré comme toujours dangereux. La commission de libération conditionnelle valaisanne a estimé que le condamné devait poursuivre la psychothérapie entreprise pour une période de dix ans. Au terme de celle-ci, un nouveau bilan approfondi de l'évolution de la situation personnelle de Michel Peiry sera effectuée, a communiqué lundi la commission.
 
Elle a évalué, pour la société et le condamné, les avantages et inconvénients de son maintien en détention. Elle a finalement suivi les recommandations des experts en dangerosité de l'Institut universitaire de médecine légale de Genève préconisant le maintien en détention.
 
Deux thérapeutes font ainsi le chemin hebdomadaire de Genève à son lieu d’incarcération pour l’assister et tout cela aux frais des contribuables.
 
En 2003, victime d'un malaise cardiaque, Michel Peiry manque de peu de mourir. Transporté en ambulance depuis les Etablissements de la plaine de l'Orbe, où il est retenu prisonnier, il est pris en charge par les soins intensifs du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Il sortira finalement indemne de cette épreuve.
 
Lecture
 
Janick Pont l’a rencontré et a écrit une véritable thèse sur ce tueur : « Michel Peiry : Des pulsions sexuelles obscures au crime, S. Udrisard Éditeur, Montreux 1989, ISBN 2-88384-001-6 ».
lLionel BAIER , cinéaste suisse, fera son prochain film, prévuà la sortie 2010, sur Michel PEIRY.Il a pour ce faire, rencontrer parents de victimes, policiers et  Michel Peiry lui même.
 
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