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Sujets Parmi Tant D'autres Sur Ce Blog..

  • Karl DENKE - Le cannibale polonais
    Nom Karl DENKE Surnom Né le :12.08.1870 à Ziebice en Pologne Mort le :22.12.1924 Tueur en série FAITS: Responsable d'actes de cannibalisme, entre 1921 et 1924, dans une région de l'actuelle Pologne. Denke invitait des vagabonds dans sa pension pour faire...
  • Albert FISH "Le vampire de Brooklin"
    Nom ALBERT FISH Surnom : Le Vampire de Brooklin ou l’ogre de Wisteria Né le : 19 MAI 1870 Mort le : 16 JANVIER 1936 (exécuté) Tueur en série Américain PREAMBULE Sa vie a été entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes ses formes. Pornographie...
  • DISPARUS ISERE ==> AIDEZ LES FAMILLES
    Dix meurtres et disparitions d'enfants, perpétrés sur une période de treize ans, demeurent non élucidés en Isère pour encore 7 d'entre eux. Pour tout contact avec la cellule des enquêteurs, un numéro vert est mis à la disposition: 0800 002 032 » ou utiliser...
  • LES DISPARUS DE LA REGION DE MULHOUSE ==> APPEL A TEMOINS
    ENVIRONNEMENT GEOGRAPHIQUE DE TOUS LES MEURTRES PREAMBULE La police a établi des liens probables entre 18 meurtres commis entre 1980 et 2002, principalement contre des homosexuels. Les victimes ont été tuées de violents coups à la tête, suivis d'une multitude...
  • ULRICH MUENSTERMANN ==> APPEL A TEMOINS SUR DEUX MEURTRES NON ELUCIDES
    Nom Ulrich Muenstermann Surnom : Né le :.1958 Mort le : encore en vie Tueur en série Allemand PREAMBULE Les policiers de cinq pays européens se penchent aujourd'hui à Lyon sur le cas d'Ulrich Muenstermann, le meurtrier allemand confondu en France pour...
  • Ronald Janssen, le sociable qui cachait bien son jeu
    Nom Ronald JANSSEN Surnom Né le : 6 février 1971 Mort le :Encore en vie Tueur en série Belge PREAMBULE Cet enseignant de 49 ans actuellement , a été arrêté pour un double meurtre de Shana Appeltans, sa voisine, et de son fiancé Kevin Paulus, avec qui...
  • MAHIN - TUEUSE EN SERIE PASSIONNEE AGATHA CHRISTIE
    Nom MAHIN Surnom Née le : vers 1977 (elle a 43 ans actuellement) Morte le :encore en vie Tueuse en série Iranienne PREAMBULE Mai 2009 Une jeune femme Iranienne de 32 ans, qui tuait des dames d'un certain âge pour les dépouiller a avoué puiser ses stratagèmes...
  • TATIANA ANDUJAR  LA VERITE UN JOUR ?
    Lieu de sa disparition è PERPIGNAN – Faisait du Stop pour rentrer chez ses parents à LLUPIA. Le Boulou est l’endroit où l’on a retrouvé un crâne mais dont l’ADN extrait était trop partiel pour déterminer à qui il appartenait. Depuis, plus rien. Tatiana...
  • DISPARUES DE SEINE ET MARNE ==> APPEL A TEMOINS
    Dans cet article, les victimes sont regroupées par zones de découverte de leur corps. 05 Mai 1987 Virginie DELMAS (10 ans) département 93 ++> Retrouvée dans un verger de Mareuil les Meaux Ce jour là, Virginie va jouer avec une copine au pied de son immeuble...
  • DISPARUES SAONE ET LOIRE ==> TOUJOURS EN RECHERCHE
    TOUTE INFORMATION SUSCEPTIBLE D’AIDER A RESOUDRE CES ENIGMES EST BIENVENUE Depuis des dizaines d’années, des familles se battent pour connaître la vérité sur le meurtre de leur enfant. Tous les cas recensés ici, n’ont toujours pas été élucidés. Un appel...
13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 11:55


mineurs38-copie-1.jpg
Dix meurtres et disparitions d'enfants, perpétrés sur une période de treize ans, demeurent non élucidés en Isère pour encore 7 d'entre eux.

Pour tout contact avec la cellule des enquêteurs, un numéro vert est mis à la disposition: 0800 002 032 » ou utiliser l'adresse mail: mineurs38@orange.fr

Le regroupement des procédures ne permet pas pour l'instant d'accréditer l'hypothèse d'un tueur en série, mais les enquêteurs notent des similitudes de lieu et de date.

C'est le sens de l'appel à témoin qui a été lancé par le procureur général de Grenoble, Martine Valdes-Bouloque, lundi 7 juillet 2008, à toute personne ayant des informations sur ces affaires qui couvrent une période de 13 ans et pour lesquelles les explications manquent.

Dossiers en souffrance qui nécessitent votre réflexion et vos observations

Philippe-pignot.jpg25.05.1980 Philippe PIGNOT

13 ans, disparu à la Morte. (38).
Né le 03.08.1966. Il habitait Martigues ( Bouches du Rhône).
Couleur des cheveux : chatain foncé
Couleur des yeux : marron
Taille : non renseignée
Sexe : masculin
Signes particuliers : néant

ludovic-JANVIER-AU-MOMENT-DISPARITION-co17.03.1983 Ludovic JANVIER

Il est né le 22 octobre 1976.
Il a disparu à Saint-Martin-d'Here (à quelques kilomètres de Grenoble). Il avait alors 6.5 ans.
Parmi les signes distinctifs, il possède un grain de beauté dans le dos (épaule).

En 2020, Ludovic Janvier a aujourd'hui 44 ans.

Alors qu'il est parti avec ses deux frères acheter un paquet de cigarettes pour ses parents dans un bureau de tabac situé à une centaine de mètres de chez eux. Il était en compagnie de ses frères lorsqu'ils ont été accostés par un homme qui connaissait leur nom.

Il est enlevé par un individu que plusieurs témoins vont décrire avec précision : d'une taille moyenne, un peu enveloppé, il était habillé d'un bleu de travail, avait des chaussures de sûreté noires à fermeture Eclair et un casque de moto avec des bandes réfléchissantes sur la tête. "Il avait l'air très gentil. Du coup, aucun de mes enfants ne s'est méfié de lui quand il leur a demandé de l'aider à chercher son chien", raconte la mère de Ludovic, qui reste persuadé que son fils est toujours vivant aujourd'hui.

Suspicion ==> Michel PEIRY, tueur et violeur d'enfants en série. 

10.07.1983 Grégory DUBRULLE (Retrouvé vivant)

Gregory Dubrulle, 8 ans, a été enlevé en bas de son domicile, rue Adrien Ricard à Grenoble. C'est le seul qui sera retrouvé vivant, un jour plus tard, dans une décharge Grégory est retrouvé dans une décharge près de Pommiers, au col de la Placette. Il a été laissé pour mort dans une décharge publique par son ravisseur.

A survécu. Il était gravement blessé à la tête. (le crâne fracassé). Il a été violé, a des marques et bleus sur tout le corps, et au niveau du cou.

Son ravisseur l'a fait monter de force dans une Mercedes Marron ou Blanche suivant la source. Une chainette au niveau du rétroviseur qui représentait un joueur de foot.

L'enfant ne pourra fournir d'informations suffisamment précises pour identifier son ravisseur. Mais type caucasien, peau mate, yeux en amande, plutôt grand (175-180), il avait beaucoup de bijoux, dont bagues à plusieurs de ses doigts, une montre et un tatouage sur le bras droit , un coeur avec une flèche et à l'intérieur des initiales

L'enquête est réouverte en 2015 grâce à la ténacité du Cabinet SEBAN et avocate Corinne HERMANN. 

 

Un Rapprochement est très probable avec le crime de Fabrice Ladoux.(voir plus bas)

 

27.06.1985 Anissa OUADI

C'est période de vacances. Alors qu'elle joue en fin d'après-midi au pied de son immeuble HLM, situé rue Paul Cocat à Grenoble, elle disparaît aux alentours de 17h30. A 19 h 30, un orage éclate. Son grand frère de 14 ans et sa soeur de 11 ans remontent chez eux et s'aperçoivent qu'elle ne les a pas suivi. Elle a 5 ans.

Elle est malentendante. 

Son corps sera retrouvé dans l'Isère, le 09.07.1985 au barrage de Beauvoir.(Isère) L'autopsie révèle qu'elle a été étranglée, sans subir de violences sexuelles.

 

08.07.1987 Charazed BENDOUIOU

Elle est née le 25.01.1977.
C'est jour de marché, ce 08.07.1987. et c'est période de vacances.
Elle allait à l'école Jean Rostand à Bourgoin.
Elle a disparu au pied de son immeuble à Bourgoin Jallieu Grenoble (38) entre 13h00 et 15h00 après être descendue pour jeter le contenu de la poubelle domestique. Elle a été vue pour la dernière fois dans son quartier de Champ-Fleuri, bâtiment 'les Tilleuls". cheveux bruns frisés et aux yeux noirs, avait demandé à sa mère la permission la permission de jouer en bas de leur immeuble, situé dans la zone HLM de Champ-Fleuri dans la banlieue de Bourgoin. Sage et raisonnable, elle est réputée dans le quartier pour son joli sourire et pour sa gentillesse. Du coup, sa mère n'hésite pas à la laisser sortir seule. A condition qu'elle descende la poubelle. Un carton rempli d'ordures qu'elle doit rapporter après l'avoir vidé. Charazed ne réapparaîtra jamais. Malgré les recherches de sa famille, puis de la police qui va hésiter pendant de longues heures avant de ratisser le quartier à partir de 18h30. Seule certitude : elle est bien arrivée jusqu'aux poubelles situées au sous-sol de l'immeuble, puisque le carton d'ordures est retrouvé dans un container.

Elle était âgée de 10 ans à la date des faits.

Une association N'oubliez pas Charazed a été créée par la famille afin de maintenir un état de veille autour de leur fille.

Quelques jours après la disparition de Charazed, les gendarmes reçoivent un coup de téléphone anonyme d'une femme qui balance le signalement d'un de ses amis qui l'a appelé pour s'accuser de l'enlèvement de plusieurs fillettes dans la région : un homme de 44 ans, qui aurait fait son service militaire pendant la guerre d'Algérie. Les enquêteurs vont alors interroger l'armée, qui identifie 20 anciens d'Algérie correspondant à ce profil. Mais seulement une dizaine seront interrogés. Autant dire que cette piste n'a pas vraiment été étudiée.

Une étude de son visage a été effectuée par les services de l'ordre.

En 2020, elle aurait 43 ans aujourd'hui.

 

 

 

Nathalie-boyer-copie-1.jpg03.08.1988 Nathalie BOYER

Nathalie Boyer disparaît également près de son domicile. Elle habite Villefontaine près de Bourgoin Jallieu.

Elle est en visite chez sa mère avec qui elle a quelques problèmes de tension, suite au divorce de ses parents. Nathalie Boyer vit en foyer.

Seul signe particulier : elle paraît plus jeune que son âge. Elle disparaît lors d'une promenade. Le lendemain, son corps est découvert par un cheminot près de la voie de chemin de fer, à Saint-Quentin-Fallavier.

Brune de 15 ans, d'origine réunionnaise, elle est retrouvée égorgée. Aucune violence d'ordre sexuelle a été établie par l'autopsie.



 

Fabrice-ladoux.jpg13.01.1989 Fabrice LADOUX

En janvier 1989, Fabrice Ladoux, 12 ans, disparaît à Grenoble non loin de son domicile boulevard Foch, avant d'être retrouvé mort dans le massif de la Chartreuse. Zone de montagne que seuls les habitués de la région peuvent connaître. Il est retrouvé sur le même versant que là ou se trouvait Grégory DUBRULLE.

Il est enlevé entre son domicile et son collège des « Eaux Claires ». Il est retrouvé le 16.01.1989. au fond d'un ravin escarpé à Quaix-en-Chartreuse, à 20 km de Grenoble, le corps coincé dans des branchages.

Il est mort violé et étranglé. Il a été violemment frappé à la tête comme Grégory DUBRULLE. Retrouvé à 10 Kms de là où a été retrouvé Grégory DUBRULLE.

Un professeur de musique, violoniste alto réputé, membre d'un orchestre symphonique, Philippe C., 45 ans, a été condamné par le tribunal correctionnel de Grenoble pour des attouchements sexuels sur mineurs commis entre 1983 et 1999.

Mais en 1997, ce professeur membre d'une association musicale avait déjà fait l'objet d'une plainte, toujours pour des agressions sexuelles. Les gendarmes se sont intéressés à ce professeur de musique quelques années plus tard, car ils se sont aperçus qu'il résidait non loin du domicile du jeune garçon et détenait de plus des documents pédophiles. Un autre doute les a tenaillés. Le professeur demeurait à Corenc, village qui se trouve sur l'axe routier menant à Quaix lorsqu'on passe par le col de Vans. Longtemps les gendarmes ont aussi tenté de retrouver la 2 CV du professeur espérant faire un lien entre la disparition du jeune Fabrice et le transport de son cadavre sur les contreforts de la Chartreuse. Mais la voiture a été détruite entre-temps dans une casse. A l'époque le professeur de musique, marié, père d'un enfant, avait été mis hors de cause, faute de preuve.

Gendarmes et policiers avaient alors interrogé quelque 200 personnes soupçonnées de pédophilie dans l'agglomération grenobloise. Cette liste sera une nouvelle fois utilisée par les policiers pour découvrir le coupable de ce dernier crime.


Rapprochement très probable avec la tentative de crime de Grégory DUBRULLE.

05.08.1990 Rachid BOUZIAN ==> résolu

Le corps de Rachid Bouzian, 8 ans, est retrouvé dans un garage souterrain à Echirolles. Il avait disparu depuis 48 heures.
Il est environ 19h30, l'enfant de 8 ans part jouer au pied de son immeuble HLM, allée du Vivarais à Echirolles. Il a été vu par son père pour la dernière fois ce vendredi vers 19H30 .
« Il jouait dans la cour en bas, en chaussons. A 20h00, nous avons commencé à manger sans lui avec les autres enfants mais ma femme est partie le chercher. Nous l'avons rejointe peu après. La famille part à sa recherche, la police intervient à 22h30.

Dimanche 5, dans un box d'un garage collectif de l'immeuble « La Convention », garage souterrain situé à 200 mètres de son domicile, on découvre le corps de Rachid roulé dans une couverture. Il a été violé avant d'être tué. Il avait disparu depuis 2 jours.

La porte du garage collectif où l'enfant a été retrouvé était en panne depuis deux jours, bloquée dans la position ouverte. L'agresseur de Rachid pourrait être un habitant de ce quartier ouvrier qui avait connaissance de la panne, car en temps normal l'entrée se fait au moyen d'une carte magnétique, estime-t-on de source proche de l'enquête.

Lors de l'autopsie, il sera constaté que l'enfant a été drogué, et alcoolisé. Puis violé, et enfin, soit asphyxié, soit étranglé.

En août 1990, la SRPJ de Lyon décide de boucler intégralement le quartier ou résidait Rachid (plus personne n'entre et ne sort) et perquisitionne plus de 80 appartements. Dans un appartement, une femme dira que un mois avant un de ses draps a disparu, et lorsqu'elle montre les taies oreillers, cela correspond parfaitement avec les motifs du drap retrouvé autour du corps de l'enfant.

Elle et son compagnon Karim Katefi sont entendus. La compagne indique que quelques jours après le 05/08, son compagnon a lavé intégralement leur appartement ainsi que leur voiture. Lorsqu'ils ouvriront le coffre de la voiture, bien que lavé, l'odeur qui en ressort est pestillentielle. L'odeur de la mort.

Il avouera avoir eu une pulsion. Il est condamné à 30 ans de prison.

Un homme du quartier est arrêté ; condamné à la perpétuité, Karim Katefi décédera en prison. A l'époque, la justice n'avait pas enquêté plus avant, notamment pour savoir s'il pouvait être mis en cause dans d'autres affaires. La cellule Mineurs 38 va donc rouvrir le dossier.

15.04.1991 Sarah SIAD résolu en 2013

C'est jour de marché. Période de vacances. Enlèvement de Sarah Siad, 6 ans, à Voreppe, commune située au nord de Grenoble. le 15 avril 1991.

Elle disparaît entre 18 et 19 heures. Elle sera retrouvée violée et étranglée le lendemain, dans un bois, à 200 mètres de son domicile.

Des mouchoirs pliés autour de l'enfant étranglée sont les seuls indices exploitables. Une empreinte digitale est aussi disponible dans l'affaire Siad, retrouvée sur un paquet de mouchoirs jetables.

En juillet 2013, l'adn retrouvé sur les mouchoirs parle. Le tueur est un voisin et ami de la famille. Nom ==> Georges Pouille. Il a 15 ans à l'époque des faits.

Son procès a eu lieu en 2016 . Il est jugé par un tribunal pour mineurs, car il avait 15 ans à l'époque. Il est condamné à 13 ans de réclusion.

Rapprochement très probable avec le crime de Saida BERCH.

 

 


F-Leo-Balley.jpg19.07.1996 Leo BALLEY

Il est né le 04.10.1989

Il était âgé de 6 ans au moment de sa disparition qui a eu lieu le vendredi 19 juillet 1996 entre 17 et 19 heures alors qu'il se trouvait en compagnie de son père au Lac Fourchu dans le massif de Taillefer (38).

Au moment de sa disparition, deux incisives lui manquaient sur la mâchoire supérieure.
Il a échappé à la surveillance de trois amis de son père. Il était parti en randonnée avec son père. Ce dernier plantait la tente près du lac Fourchu. Une mince piste sur une BX immatriculée du 13 des Bouches-du-Rhône.
En 2020, il aurait 31 ans.

 

Saida-berch.jpg26.11.1996 Saîda BERCH résolu en 2013 

En ce jour de marché, (c'est un Dimanche) la fillette de 10 ans disparaît aux environs de 16 h 30 alors qu'elle se rend de son domicile, à Voreppe, au gymnase de l'Arcane, situé à une centaine de mètres.

Mardi 26, son corps est découvert au bord d'un canal à Voreppe. Elle a été étranglée, vraisemblablement dans l'eau. Le médecin légiste ne révèle aucune trace de violences sexuelles.

Non loin du corps de la petite Berch, un magazine pornographique a été retrouvé permettant peut-être un jour de retrouver d'autres albums chez un suspect.

Les traces ADN ont confondu l'auteur qui est le même que celui qui a tué sarah Siad. 

Georges Pouille. Il avait tué la petite Sarah à l'âge de 15 ans en 1991, il en 21 en 1996.

 

 

 

 


 

 

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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 12:52

Nom Ulrich Muenstermann
Surnom :
Né le :.1958
Mort le : encore en vie
Tueur en série Allemand

PREAMBULE

Les policiers de cinq pays européens se penchent aujourd'hui à Lyon sur le cas d'Ulrich Muenstermann, le meurtrier allemand confondu en France pour un crime , celui de Sylvie BATON, mais qui pourrait être impliqué dans une quinzaine de meurtres non élucidés à ce jour.

La police le soupçonne aujourd'hui d'être le tueur potentiel de plusieurs des victimes dont nous allons parler dans cet article. Regardez bien l'appel à témoins et si vous avez souvenirs de quelque chose, même un détail, faites le savoir, soit sur ce blog, soit aux adresses suivantes :

http://www.association-christelle-victimes.com
http://193.252.228.130/
Antenne d'Auxerre de la PJ de Dijon : 03 80 44 58 70.
Par courriel : affaire-baton@hotmail.f
Les témoignages seront reçus à la direction centrale de la police judiciaire:
++33 (0) 1.40.97.80.16

L'homme

Né en 1958 d'un père électricien, Ulrich Muenstermann grandit avec ses deux frères dans une famille catholique très conservatrice de Gelsenkirchen. Ville de moins de trois cent mille habitants dans la région de la Ruhr. Il reçoit une éducation stricte. Ces parents sont d'origine ouvrière très légèrement au dessus de la moyenne basse.

Le sportif

Muenstermann, qui pratique la musculation à haute dose est un athlète (110kgs pour 1m80) Il pratique la musculation d'une manière très assidue ce qui lui confère une force supérieure, et une silhouette particulière à ce type de sport.

Selon Louis Philippe Aleksander B. qui suit , lui aussi cette affaire de près, « Un féru de culturisme comme Muenstermann a sans aucun doute été repéré lors de manifestation sportive de ce type comme il en existe en France. Il y a une énorme chance de le confondre à partir de photos prises durant ces mêmes manifestations et ainsi le mettre devant l'évidence puisqu'il continue de nier ses étapes meurtrières. Le voir sur des photos, ne veut en aucun cas signifier qu'il aurait commit des crimes, viols et meurtres, mais cela aurait au moins l'avantage énorme de le localiser.

Il ne faut pas oublier qu'à Mâcon il n'est pas rare que se déroule l'une des épreuves du championnat de France de culturisme ou d'un sport équivalent. Pourquoi s'il était dans la région et féru de ce sport comme il l'était, n'aurait-il pas été dans la salle des Verchères, ou se déroule cette épreuve à Mâcon ?

Y a-t-il été photographié et donc serait-il possible de dater sa venue dans cette région ? Faut-il encore éplucher chacune des archives. ».

Parcours criminel établi à ce jour

1980: Son premier viol

Ses antécédents judiciaires signalent un premier viol (son premier rapport sexuel, dira-t-il lors de son procès), sur une joggeuse qu'il tentera d'étouffer. Il a alors 22 ans.

13.07.1983: Affaire Karen Oehme. , Viol post mortem

 

On retrouve, dans la ville de Dulmen en Westphalie, le cadavre d'une jeune fille de 25 ans qui a été violée à priori post mortem. C'est la fille du PDG d'Esso Allemagne. Cette affaire passionna toute l'Allemagne.

 

 

Avril 1984 : Probable Viol d'une jeune femme, accompagné de menaces de strangulation-

Novembre 1985: Probable Viol d'une jeune femme, accompagné de menaces de strangulation

Nov.1985-1993: Parcours itinérant entre la France et l’Angleterre

Muenstermann s'enfuit d'Allemagne, où on le recherche pour les viols, et entame un long parcours itinérant entre la France et l'Angleterre .La seule certitude que l'on ait sur cette époque est qu'il conduisait son camping car bleu et blanc sur les routes de France. Nous ne connaissons pas à ce jour avec précision son itinéraire, ce qui peut laisser présumer, au regard de ses antécédents, d'autres agressions sexuelles pour le « mieux », et d'autres crimes pour le « pire » durant cette période longue de 8 années. Il se serait installé en Grande Bretagne dans la région de Plymouth.

4.5 Mai 1989 : RESOLU Meurtre de Sylvie Bâton - France (Avallon dans l'Yonne).

Les traces d'ADN retrouvée sur le corps de Sylvie Bâton et analysées près de 20 ans plus tard, lors de la mise en place du fichier des empreintes génétiques en Allemagne a permis de confondre Muenstermann, comme étant le meurtrier plus que probable de Sylvie Bâton.On sait donc désormais que ce violeur en série est passé par Avallon, en mai 1989. Charles Prats, le juge d'Auxerre, vient de lancer un appel à témoins (en novembre 2007). Le magistrat veut savoir "si des témoins l'ont côtoyé, hébergé, employé ou même croisé en 1989" dans la région d'Avallon ou ailleurs en France.

Confronté à une serveuse de bar d'Avallon qui soutient l'avoir vu en mai 1989 avec les bras griffés, Ulrich Muenstermann a nié être venu dans l'établissement. S'il admet avoir séjourné dans un camping de la ville, il n'a pu reconnaître ceux où les policiers l'ont amené. "Il dit être passé dans la région à l'occasion d'un voyage de quinze jours à trois semaines qu'il ne peut dater, souffle un magistrat. Venant d'Angleterre, il aurait relié Saint-Malo à Aix-en-Provence."Pour l'heure, Muenstermann nit farouchement ce crime. Il est quand même condamné à perpétuité pour ce crime.

18.05.1993: Arrêté en Angleterre pour détention de passeport périmé.

Les autorités allemandes sont contactées. Ulrich Muenstermann est arrêté à son domicile à Swidon dans le Wiltshire au sud-ouest du pays , dans sa maison se situant dans le quartier de Bowood Road à Kingshill . La police de Swidon recherche toute personne depuis vingt ans qui aurait eut à faire avec un réparateur de télévision, à l'accent allemand et correspondant au signalement de Muenstermann, mais ne peut s'empêcher de s'interroger sur les raisons qui l'ont poussé à venir s'installer dans cette petite bourgade

1995: Il est libéré, et fonde une famille (il aura d'ailleurs deux enfants)

1995-2002: Nous ne savons rien de son parcours.

2002: l'Affaire Karen Oehme est élucidée grâce à la mise en place du fichier allemand des empreintes génétiques .

Muenstermann est condamné à perpétuité

Mars 2007: Confondu dans le meurtre de sylvie baton

C'est grâce au remarquable travail de la police de Wiesbaden, qu'il est confondu en mars 2007 par son ADN qui a été transmis par le juge français Charles Prats.

Ce juge a vu grand, puisqu'il a inondé les pays membres d'Interpol au sujet de l'affaire de Sylvie Bâton assassinée en mai 1989. Ill est maintenant fortement présumé que Muenstermann soit l'auteur du crime et du viol de Sylvie Bâton. Il est condamné à perpétuité pour ce meurtre

Elle était étudiante en lettres.Le corps sans vie de Sylvie Baton, 24 ans, tuée dans la nuit du 4 au 5 mai 1989. Rentrée vers 23h30 après un dîner chez ses parents, Sylvie Bâton a été tuée entre minuit et 7 heures du matin.

ll est peu probable que cette fille timide et renfermée ait pu accepter de suivre un inconnu. Prudent, son assassin avait, lui, pris soin de couper les fils extérieurs du téléphone. Elle a été victime de strangulation, de noyade et de violences sexuelles, et a été retrouvée dans sa baignoire à Avallon dans l'Yonne.

Le rapport d'autopsie indique qu'on lui a lié les mains, qu'elle a été battue avant d'être violée et étouffée.Le dossier s'enlise, mais il n'est jamais clôturé, alors que les juges d'instruction se succèdent. Le cinquième décide de repartir à zéro. En 2006, il exhume les scellés des sous-sols du palais de justice d'Auxerre et les confie au laboratoire de Garches (Hauts-de-Seine) du docteur Hélène Pfitzinger, qui, à partir d'une trace de sperme sur une couverture, réussira à établir un nouveau profil ADN masculin inconnu.

En août 2006, après avoir vérifié que cette empreinte n'appartient à aucun membre de l'entourage de la victime, les enquêteurs de la PJ d'Auxerre sollicitent le Fnaeg, le fichier national automatisé des empreintes génétiques.

Sans succès. L'ADN du violeur présumé de Sylvie Baton ne figure pas parmi les 465.398 profils stockés, que ce soient des traces non identifiées ou celles de délinquants déjà connus.

Avallon accueillait, à l'époque du crime, une foire internationale. Le violeur était peut-être de passage. Via Interpol, l'empreinte génétique est, cette fois, comparée dans les fichiers de 43 pays.

La procédure est longue mais se révèle payante.Le bourreau présumé de Sylvie Baton est allemand. Ulrich Muenstermann, un électricien de 49 ans, purge actuellement une peine de réclusion à perpétuité pour le meutre de Karen Oehme, 25 ans, violée et étranglée en 07.1983 en Allemagne. (voir article sur ce blog concernant Ulrich Muensteramnn).

Améné discrètement sur les lieux du crime, Muenstermann nie farouchement le meurtre.
"Je ne suis jamais venu dans cette maison, d'ailleurs je ne suis jamais entré dans une maison française!" Vendredi matin, Ulrich Muenstermann, 49 ans, n'a pas craqué. Casque sur la tête et gilet pare-balles sur le dos, l'allemand, mis en examen pour le viol et le meurtre de Sylvie Bâton le 5 mai 1989, a été amené dans le pavillon d'Avallon (Yonne) où cette étudiante en lettres de 24 ans a été retrouvée dénudée dans sa baignoire. "Il a demandé au juge de lui servir de guide, il posait des questions, il a vraiment le sens de la mise en scène", estime Me Anne Pagès, l'avocate du frère de la victime, venu avec sa mère découvrir le meurtrier présumé lors de ce discret "transport" de justice.

L'électrochoc espéré par le juge auxerrois Charles Prats n'a pas eu lieu. Identifié dix-huit ans après le crime grâce à son empreinte génétique, Ulrich Muenstermann est d'une assurance à toute épreuve.Pourquoi son sperme a-t-il été retrouvé sur une couverture? "Il reconnaît avoir eu une relation sexuelle consentie avec une jeune femme rencontrée au hasard chez qui il n'est jamais allé", plaide Me Bernard Revest, l'avocat de cet homme actuellement détenu en Allemagne.

On sait que l'assassin avait, lui, pris soin de couper les fils extérieurs du téléphone. Un indice troublant qui ramène vers le suspect, fils d'électricien, réparateur en télévision, dont les fenêtres de la maison familiale en Angleterre avaient été électrifiées pour empêcher les intrusions.

Concernant la France, Selon une source très proche d'Interpol, l'OCRVP (l'Office central de répression des violences aux personnes dont le patron actuel est «Frédéric MALON » qui a la charge du dossier Muenstermann, mais aussi la PJ de la Côte-d'Or, il faut mettre tous les éléments en commun pour reconstituer l'itinéraire de ce bien étrange personnage qui disperse tous les inspecteurs. Nous pourrions ainsi peut-être résoudre le mystère de certaines disparues de Saône et Loire. (voir article sur ce blog).

Profil des victimes et mode opératoire présupposé de Muenstermann

Elles sont toutes âgées entre 20 et 25 ans.
Elles font la connaissance de leur bourreau en étant seules, puisqu'aucun témoin ne semble les avoir vus réunis.
Elles sont toutes violées soit post mortem, soit pré mortem.
Elles ont toutes les mains liées dans le dos avec des liens aux nœuds très semblables.
La plupart des victimes sont retrouvées à proximité d'un point d'eau ou ont été immergées.

Liste des Victimes Potentielles ou Avérées que l'on pourrait attribuer à Muenstermann

(en noir les avérées et en rouge les potentielles) On ne peut pas aller au delà de 2002 car il est en prison depuis cette date.

Suscpicions fortes è Pour deux dossiers selon moi

Entre 1985 et 1993, il fuit l’Allemagne et s’installe à Plimouth en Angleterre et va souvent aussi en France et notamment en Bourgogne.

22.08.1984 : M.A CORDONNIER et F.BRUYERE

Deux Belges de 22 ans, sont aperçues pour la dernière fois le 22 août 1984, à Saint-Laurent  sur Saône.. Elles ne seront jamais retrouvées.  

 

 Marie-Agnès Cordonnier et Françoise Bruyère, originaires de la région lilloise, sont en route pour le sud de la France. Il s’agit pour les deux cousines de rallier Aix-les-Bains pour y passer quelques jours de repos. Un périple qu’elles ont décidé de faire en auto-stop. Le 22 août 1984, vers 18 heures, les deux jeunes filles sont à Mâcon, quai Lamartine. L’instant est immortalisé par Patrick Pagani, un habitant du coin qui les avaient accueillies la veille. Sur la photo on voit Françoise inscrire sur un morceau de carton leur destination de villégiature. Il y a pas mal de passage dans le secteur, les deux jeunes filles se disent qu’elles ne devraient pas avoir trop de mal à se faire embarquer. Cette image sera leur dernière. On ne retrouvera jamais les deux Belges. Aucun témoignage, aucun suspect, pas le moindre début d’indice pour orienter les enquêteurs.

Selon Louis Philippe Aleksander B. , source de cette information, ces deux touristes , qui faisaient de l’auto-stop auraient disparues près d’un arrêt de bus à l’entrée Ouest de Saint Laurent sur Saône, qui vient de Mâcon. La ou les personnes susceptibles d’être responsable(s) de leur disparition serait(ent) arrivée(s) de cette direction.

14.11.1986 : Sylvie AUBERT (23 ans)  

Elle disparaît le 14 novembre 1986 à la sortie de son travail (Elle est caissière au Supermarché Mamouth de Chalon sur Saône), qu'elle quitte à vélomoteur à 21H. Comme tous les soirs, elle part à cyclomoteur en direction du domicile familial de Saint-Loup-de-Varenne, situé à une petite quinzaine de minutes On retrouve son cyclomoteur avec une chaussure à côté.

Elle ne sera retrouvée que 5 mois plus tard, le 20.04.1987 flottant dans la rivière de la Dheune sur la commune de Géanges. Le corps immergé depuis tant de mois est très dégradé.

Son cadavre est retrouvé dénudé, mais il apparaît après examen qu’elle n’a pas été violée. Ses poignets sont entravés à l’aide de fil de fer. Sa tête est recouverte d’un pull over bleu et un morceau de tissu noué autour du cou. Là encore l’enquête ne donne pas de résultats probants.

SUSPECTS ENTRE AUTRES è

Ulrich Muenstermann un tueur en série allemand, est fortement suspecté d’avoir commis le meurtre, et d’être aussi à l’origine de la disparition des deux touristes belges à Mâcon. Une suspicion qui prend de l’épaisseur quand on sait que criminelle du même acabit à Avallon dans l’Yonne en 1989. Du fond de sa cellule de Fleury-Mérogis, Muenstermann, lui, nie en bloc.

Pascal JARDIN è Tueur de Christèle BLETRY. Tout n’a pas été vérifié sur le parcours du tueur (véhicules qu’il a eu notamment)

D’après Corinne Herrmann, l’avocate des familles des victimes, « c’est une piste qui reste à explorer, d’autant plus que l’on sait qu’il a commis au moins un homicide du côté d’Auxerre. Son mode opératoire présente également des similitudes avec le cas de Sylvie Aubert. Nous attendons des retours des analystes de la gendarmerie sur ce dossier, et d’une manière générale sur l’ensemble des dossiers » conclut l’avocate.

Le Plus

L'avocat chargé de la défense de Muenstermann en France est Maître Bernard Revest.

Après analyses, il est CERTAIN qu’il ne peut pas être le tueur au visage grelé, le tueur de Paris et ses banlieues en cavale, et dont on n’a plus de nouvelles de 1994, dernier acte connu de lui. Voir l'article sur ce blog. 

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 17:49

 

Lieu de sa disparition è PERPIGNAN – Faisait du Stop pour rentrer chez ses parents à LLUPIA.

Le Boulou est l’endroit où l’on a retrouvé un crâne mais dont l’ADN extrait était trop partiel pour déterminer à qui il appartenait. Depuis, plus rien. Tatiana Andujar avait expliqué à des proches son intention de se rendre «devant le café Figuères pour faire de l'auto-stop» et rejoindre sa famille à Llupia, un petit village situé à une dizaine de kilomètres de Perpignan.

24.09.1995 Tatiana Andujar

 

Cette belle lycéenne brune de 17 ans disparaît dans le secteur de la gare de Perpignan. Les derniers à l'avoir vue, des témoins «sûrs et fiables», se souviennent l'avoir croisée dans le train revenant de Toulouse.

 

La seule certitude concernant Tatiana Andujar est qu'un militaire, appelé David a voyagé en sa compagnie en train depuis Toulouse jusqu'à Perpignan où il affirme qu'elle est descendue vers 19 h 30.

Après, plus rien. Que des interrogations. Un dernier témoin aurait aperçu la jeune fille dans une cabine téléphonique proche de la gare. Un autre l'aurait vue près d'une voiture blanche. Un dernier affirme qu'elle se dirigeait à pied vers l'avenue Julien-Panchot et se trouvait près de l'avenue Nungesser et Coli.

Des témoins lui ont demandé du feu alors qu’elle fumait une cigarette au bout de l’avenue du Général-de-Gaulle, puis l’ont aperçue attendre devant la cabine téléphonique, passer un coup de fil puis se diriger vers la rue Courteline et monter dans une voiture. Après, plus rien.

On ne la retrouvera jamais, bien qu’en mars 2006, la découverte par les policiers du Boulou d’un crâne d'une jeune fille "en fin d'adolescence" donne quelque espoir pour la famille de Tatiana.

D'après les experts, celui-ci aurait séjourné au moins dix ans à l'air libre. Le procureur de la République, Jean-Pierre Dreno a précisé que "la calotte crânienne a été découpée en biais". Mais il ne sera pas possible d'extraire d'ADN" du crâne retrouvé.

Marc DELPECH actuellement écroué pour le meurtre d'une autre jeune fille à Perpignan(Fatima IDRAHOU) et qui fréquentait les mêmes lieux que Tatiana a été interrogé. Il n'est à ce jour pas mis en cause sur ce dossier. Il est écroué à la prison de Villefranche sur Saône.

Marc Delpech, un Perpignanais de 36 ans, patron du San-Diego, un bar de la place de la République, avoue le meurtre. Le mobile? Le viol de la jeune fille (il se rétractera plus tard sur ce point).

Ce passionné de jeux vidéo, introverti et très intelligent - il est doté d'un QI de 136 - a-t-il pu commettre le meurtre de Tatiana?  Marié, de bonne famille, père d’un enfant, aucun antécédent.

Plusieurs éléments intriguent les enquêteurs. Dans son ordinateur, ils ont découvert quelques ébauches de romans: l'un raconte sur une quinzaine de lignes l'enlèvement d'une certaine... Tatiana.

La description du personnage dans ce petit récit ébauche de son roman retrouvé sur son ordinateur est troublante ( description identique au physique et à l’âge de Tatiana, jusqu’au détail de son sourire) – Le tueur parle à la première personne. Il prend la rue Courteline où il apercoit une jeune fille en train de marcher. Un coup d’’œil dans les rétros devant et derrière è pas de témoins.

Je m’arrête, elle s’approche, je lui demande si elle veut que je l’amène quelque part, elle me dit oui dans un grand sourire et monte.

Ils tombent aussi sur des dizaines de coupures de presse consacrées au «serial killer de la gare». Entendu par la magistrate chargée du dossier, Delpech nie. «En l'état, rien ne permet de l'accuser», résume un enquêteur, perplexe.

 

Pendant l'enquête, lui aussi va souvent paraître comme un candidat potentiel pour endosser les autres dossiers. Ne déclare-t-il pas à un psychiatre qui l'expertise : «Je me demande si je n'ai pas commis d'autres crimes…» Et voilà que pour ce dernier meurtre, on recroise la piste… de premier ! Dans sa cellule, Marc Delpech commence à écrire un roman policier intitulé «Tatiana» ! Le prénom de la première disparue. Et comme la lycéenne, l'héroïne du roman a un grain de beauté sur le bout du nez. Autre coïncidence, dans les affaires de Tatiana, ses parents ont découvert une affichette du bar «San Diego»… Le gérant était alors Marc Delpech. L'enquête n'a jamais pu aller plus loin. Le pourra-t-elle un jour ?

Il écrira de sa cellule à sa femme, notamment un courrier dans lequel il dira, qu’il se sentait persécuté par 3 autres femmes, et qu’il serait amené à surement dire un jour la vérité. Il lui somme de l’oublier.

Une Affichette a été retrouvée par la maman de Tatiana dans la chambre de cette dernière au sujet d’une soirée au San Diégo à Perpignan, le 24 septembre 1995, jour de sa disparition

Visiblement , lors de son interrogatoire aux assises, à la question de pourquoi avoir tué fatima, il répond parce qu’elle a eu un sourire moqueur, un sourire humiliant qui m’a rappelé celui de ma mère. Sa mère était alors dans la salle. Il n'a rien expliqué de plus.

 

A ce jour, le corps de Tatiana est resté introuvable.

 

A savoir è

 

Association La Mouette à Agen qui s’occupe du dossier TATIANA

Guy ARMAND, inspecteur PJ Perpignan

Nathalie ROCCI PALNES =+> ancien subsititut du procureur de perignan

Corinne SABOURAUD , journaliste à l’indépendant

MAITRE ETIENNE NICOLAU , avocat des familles FATIMA IDRAHOU et TATIANA ANDUJAR

MAITRE LAURENT DAGUES è Avocat de Marc DELPECH

 

 

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 15:39

Dans cet article, les victimes sont regroupées par zones de découverte de leur corps. 

05 Mai 1987 Virginie DELMAS (10 ans) département 93 ++> Retrouvée dans un verger de Mareuil les Meaux 

Ce jour là, Virginie va jouer avec une copine au pied de son immeuble de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). Il y a beaucoup de monde dehors. Pourtant, elle se volatilise sans que personne ne remarque rien. On la retrouvera morte, 5 mois plus tard le 9 octobre 1987, dans un verger de Mareuil-lès-Meaux (Seine-et-Marne).  

Son cadavre est retrouvé nu , au fond du verger. Ses vêtements sont soigneusement pliés près d'elle. (TOUT COMME PERRINE VIGNERON)

Par contre, nous pouvons supposer que l'auteur connaissait la victime car son visage est enfoui dans la boue, (ce qui veut dire que l'auteur ne supporte pas son crime) et ses affaires très bien rangées à côté d'elle, ce qui signifie comme un signe de culpabilité. Respecter la victime après lui avoir ôté la vie , culpabiliser? 

Elle sera identifiée grâce à ses empreintes dentaires. l'autopsie établit aussi qu'elle a été tuée par étranglement , le jour de son enlèvement. Le corps est trop décomposé pour savoir si elle a subi des violences sexuelles.

Les enquêteurs de la PJ 93 épluchent l'emploi du temps de plusieurs suspects. En vain. Faute d'éléments probants, un non-lieu est prononcé en 1997. Mais en 2005, l'enquête a été rouverte. Jusqu'ici sans succès. Selon une source proche de l'enquête « La piste GOUARDO est qualifiée d'intéressante dans l'enquête sur le meurtre de Virginie Delmas » En effet, ce verger appartenait à un ami de GOUARDO (voir article sur blog ) . C'est un des lieux où GOUARDO emmenait sa fille pour la violer.

03 Juin 1987 Perrine VIGNERON (7 ans) département 77 ==> Retrouvée près de Chelles LE 27 JUIN 1987 (77) même jour que Sabine DUMONT

Ce jour là, Perrine quitte l'appartement familial de Bouleurs (Seine-et-Marne) pour se rendre à son cours de poterie. Elle disparaît sur la route. Sa dépouille ne sera retrouvée que le 27 juin, non loin du cabinet dentaire de son père. Elle est trouvée par un homme qui promène son chien. La petite fille gît dans un champ près de Chelles (Seine-et-Marne). Elle est nue et son visage est enfoui dans la boue. Elle a été étranglée. Elle porte autour du coup une cordelette de type synthétique. Les liens de la cordelette témoignaient d'une grande maîtrise laissant à penser que l'assassin avait l'habitude de faire des paquets. 

Ses vêtements ainsi que ses chaussures sont bien rangés tout près du corps de la jeune fille. Le propriétaire du champ a cultivé son terrain le 06 juin 1987. Il n'y avait rien à ce moment là. le corps de la fillette a donc été mis dans ce champ après cette date. Rien n'indique que l'action a été faite ailleurs ou dans ce champ.

Les conclusions de l'autopsie indiquent une mort par strangulation.La décomposition du corps ne permet pas d'assurer  si la fillette a été victime d'abus sexuels.

Selon les dires d'un témoin, une camionnette blanche se serait arrêtée près du champ, les portières ouvertes un jour de grande pluie. Cette voiture tournait non loin de l'endroit où on a retrouvé le corps de Perrine.

Ses lunettes n'ont jamais été retrouvées, on pense qu'il les a gardées en guise de trophée.

Toutes les pistes, même l'élaboration d'un portrait-robot, échoueront. 

En 2002, l'enquête prend une nouvelle tournure avec l'exhumation des scellés pour retrouver une éventuelle trace ADN. Mais les expertises ne permettront de déceler « aucun élément biologique exploitable », détaille Me Philippe Olive, l'avocat de la famille. L'enquête est au point mort. 

Par contre, nous pouvons supposer que l'auteur connaissait la victime car son visage est enfoui dans la boue, (ce qui veut dire que l'auteur ne supporte pas son crime) et ses affaires très bien rangées à côté d'elle, (son petit gilet rouge et sa paire de chaussures) ce qui signifie comme un signe de culpabilité. Respecter la victime après lui avoir ôté la vie , culpabiliser? 

09 JUIN 1994 Karine LEROY (19 ans) Beauval le Plessis Placy (77440) ==> Retrouvée dans le bois de Montceaux les Meaux 

Elle s’est arrêtée au tabac le Colbert, remplacé depuis par le poste de police municipale. Karine n’est jamais arrivée en cours. Elle a été étranglée le jour même avec un fil électrique de cafetière et des liens servant à empaqueter des publicités. Son corps a été découvert trente-quatre jours plus tard dans le bois de Montceaux-les-Meaux. 

Ce 9 juin 1994, Karine, qui habitait Beauval le Plessis Placy (77440), a quitté l'appartement de son père, à Cheverny, pour se rendre au lycée Jean-Vilar. Elle avait cours à 10 h 30 et était en terminale L. 

Les soupçons se sont tout d’abord portés sur Pierre, le petit ami de Karine, dont le métier était de relier des paquets de prospectus.L’enquête n’a jamais permis de retrouver le meurtrier qui a étranglé cette lycéenne de Meaux. Ce malgré des traces ADN retrouvées sur le blouson, le pantalon et une chaussure de Karine

==> Après Analyse, il est établi que les traces ADN ne sont pas celles de Fourniret.

==> Concernant la piste de Raymond GOUARDO.( voir article sur ce blog), il n’est pas établi de lien suffisant pour qu’une analyse ADN s’effectue (comme ce fut le cas pour le meurtre de Sabine DUMONT (voir plus bas dans l’article).

Karine LEROY est enterrée au cimetière de Brégy, dans l’Oise.

Le plus

En mai 2003 ==> un procès en assises pour viol condamne Ahmed Mohamed Belhadjla (42 ans) pour avoir participer au viol collectif d’une jeune femme. Un viol commis avec des actes de torture, dans la cité de Meaux-Beauval.

Au cours de l’audience, l’une des avocates de la défense ( Me FOISSY) a même évoqué plusieurs faits que la victime dénonce à l’époque. D’avoir drogué et violé une jeune femme dans des conditions similaires. Et d’être impliqué dans le meurtre d’une jeune fille, Karine Leroy. Cette « information » a-t-elle été analysée ?

 

Samedi 30 Mai 1987 Hemma DAVY-GREEDHARRY (10 ans) département 92 ==> Retrouvée sur un parking de Chatillon  

Ce jour là, la fillette part de Malakoff (Hauts-de-Seine) vers 15H pour acheter une équerre au bout de la rue. (elle a 10 francs en poche) On l'aperçoit au centre commercial. De nombreux témoins l'ont aperçue aux abords du centre commercial avec sa jolie jupe à volants et ses longs cheveux noirs. Certains ont donné une description précise d'un homme qui semblait l'accompagner : plutôt trapu, cheveux blonds et courts, portant des gants... Le portrait de son assassin, vraisemblablement. Les enquêteurs n'ont jamais réussi à mettre un nom sur cette silhouette.Son cadavre en flammes est découvert moins de deux heures plus tard sur un parking d’un immeuble de Châtillon sous Bagneux (Hauts-de-Seine). 

Hemma a été agressée sexuellement par son meurtrier avant qu'il ne l'étrangle et ne mette le feu à son corps dénudé. Elle est allongée sur le dos. Sur le sol, près de son corps sont retrouvés 4 allumettes dont une non consumée. Les vêtements d'Hemma ne seront pas retrouvés.

L'autopsie établit qu'elle a été violée et étranglée. Du sperme est prélevé dans son vagin.  Du sang de groupe A+ est prélevé sous ses ongles. (mais c'est le groupe sanguin d'Hemma) et le sang trouvé n'est pas considéré comme déterminant pour les enquêteurs. 

L'homme s'est servi d'une matière combustible majoritairement composée de styrène, un hydrocarbure entrant dans la composition de nombreuses matières plastiques. Il a pris soin d'emporter avec lui le bidon qui aurait peut-être pu mettre les enquêteurs sur sa piste. Mais il a pris tous les risques en enlevant Hemma en pleine rue et en tentant de faire brûler son cadavre sur un parking seulement protégé des regards par une haie de buissons. Le pervers connaissait sans doute bien les lieux pour afficher une telle maîtrise.Les enquêteurs de la PJ 92 s'activent tous azimuts, mais l'affaire ne s'éclaircit pas. 

Une ordonnance de non-lieu a été rendue le 15 janvier 1996. Une souffrance supplémentaire pour la famille de la fillette. Les investigations sont demeurées vaines, résume froidement le document. Les enquêtes menées sur les auteurs d'agressions sur mineurs n'ont rien donné. Les interrogatoires du personnel des colonies de vacances où Hemma avait séjourné sont restés infructueux. Idem pour les recherches entreprises autour du cimetière de Malakoff, le styrène pouvant être utilisé par les marbriers. L'émission télé n'a pas relancé l'enquête.

Les 29 témoignages reçus à l'occasion de la diffusion sur TF 1, en 1994, de l'émission « Témoin n o 1 » ont conduit là encore à des impasses, tout comme les rapprochements opérés avec les meurtres de Virginie, Perrine et Sabine. Du sang humain de groupe A avait été décelé sous les ongles d'Hemma. Les expertises pratiquées à l'époque n'ont pas non plus permis de faire progresser l'enquête. 

A plusieurs reprises, pourtant, les enquêteurs ont cru tenir un suspect : un marbrier, chez qui du styrène avait été retrouvé ; un instituteur déjà interpellé pour viols et attentats à la pudeur... « Aucune charge n'a pu être retenue contre » celui-ci. « Il n'a pas été possible d'imputer le crime à » cet autre... résume l'ordonnance de non-lieu. 

Le travail d'un policier à la retraite, bénévole pour l'Apev (association Aide aux parents victimes) permet de rouvrir l'enquête. Les scellés doivent être réexaminés. « Malheureusement, les prélèvements n'avaient pas été conservés », déplore Me Delphine des Villettes, l'avocate de la famille. 

Il y a des coïncidences troublantes dans le dossier GOUARDO qu’on peut rapprocher au dossier d’Hemma. (selon l’avocate de la famille d’Hemma Me Delphine des Villettes). Par exemple, on sait que Raymond Gouardo était fanatique de boxe et que, le jour du meurtre d’Hemma, une fête était organisée à Châtillon pour l’ouverture du centre sportif Marcel-Cerdan », souligne Me Delphine des Villettes. 

disparue le 26 Juin 1987 Sabine DUMONT (9 ans) département 91 ==> Retrouvée à Vauhallan (91) et retrouvée le 27 JUIN 1987 comme Perrine VIGNERON

Ce jour là, sabine a besoin d'un tube de gouache pour finir son dessin. Elle quitte l'appartement familial de Bièvres (Essonne) vers 17 h 30 pour en acheter, mais elle ne reviendra pas. On retrouvera son corps dès le lendemain à Vauhallan (Essonne). Comme Hemma, Sabine a subi des violences sexuelles et a été étranglée. Là encore, les témoignages et les appels à témoins ne donneront rien. En 1999, après un nouvel examen des scellés, un ADN étranger est mis au jour.
Jusqu'à présent, il n'a toujours pas « parlé ».
 

05 MAI 1987

Virginie DELMAS

10 ans

Disparaît à Neuilly sur Marne (93). Retrouvée le 09.10.1987 dans un Verger de Mareuil les Meaux (77)

 

Gouardo è Piste intéressante non encore exploitée

Cause de la mort non trouvée

03 JUIN 1987

Perrine VIGNERON

7 ans

Disparaît de Bouleurs (77). Retrouvée le 27 juin 1987 près de Chelles (77)

Pas de trace ADN exploitable

 

Etranglée

09 JUIN 1994

Karine LEROY

19 ans

Disparaît du Plessis Placy (77). Retrouvée 13.07.1994 dans le bois de Montceaux les Mines (77)

Trace ADN exploitable

Fourniret è Non

Gouardo è On ne sait pas

è Ahmed Mohamed Belhadjla

inexploité

Etranglée avec fil électrique de cafetière et liens servant à empaqueter des publicités

30 MAI 1987

Hemma DAVY-GREEDHARRY

10 ans

Disparaît de Malakoff (92) retrouvée brulée sur un parking commercial de Chatillon sous Bagneux (92) le même jour

Sang humain groupe A décelé sous les ongles de la petite fille

Gouardo è Hypothèse non vérifiée

Violée et brûlée.

Une cordelette a été retrouvée autour de son cou

27 JUIN 1987

Sabine DUMONT

9 ans

Disparaît de Bièvre (91).Retrouvée le lendemain à Vaulhallan (91)

ADN complet mis à jour sur le tee shirt de la petite fille

Gouardo è Disculpé

Violée et étranglée.

 

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 15:15

  TOUTE INFORMATION SUSCEPTIBLE D’AIDER A RESOUDRE CES ENIGMES EST BIENVENUE

 

Depuis des dizaines d’années, des familles se battent pour connaître la vérité sur le meurtre de leur enfant. Tous les cas recensés ici, n’ont toujours pas été élucidés.Un appel à témoins est lancé. N’hésitez pas à dire ce que vous savez, même si vous pensez que ce n’est pas intéressant, cela peut toujours être utile dans le cadre de l’enquête en cours.Un tueur en série arrêté et actuellement emprisonné est fortement suspecté comme étant un potentiel tueur pour l’une ou plusieurs des victimes dont nous allons parler. Il s’agit d’Ulrich Munstermann.(Voir "ULRICH MUENSTERMANN " APPEL A TEMOINS-URGENT" )
Si vous vous souvenez de quelque chose, dites le !  ==>  http://193.252.228.130 link

 


LES VICTIMES 

22.08.1984 : M.A CORDONNIER et F.BRUYERE
Deux Belges de 22 ans, sont aperçues pour la dernière fois le 22 août 1984, à Saint-Laurent  sur Saône.. Elles ne seront jamais retrouvées.  Deux touristes belges originaires de la région liégeoise, Marie-Agnès Cordonnier et Françoise Bruyère, sont en route pour le sud de la France. Il s’agit pour les deux cousines de rallier Aix-les-Bains pour y passer quelques jours de repos. Un périple qu’elles ont décidé de faire en auto-stop. Le 22 août 1984, vers 18 heures, les deux jeunes filles sont à Mâcon, quai Lamartine. L’instant est immortalisé par Patrick Pagani, un habitant du coin qui les avaient accueillies la veille. Sur la photo on voit Françoise inscrire sur un morceau de carton leur destination de villégiature. Il y a pas mal de passage dans le secteur, les deux jeunes filles se disent qu’elles ne devraient pas avoir trop de mal à se faire embarquer. Cette image sera leur dernière. On ne retrouvera jamais les deux Belges. Aucun témoignage, aucun suspect, pas le moindre début d’indice pour orienter les enquêteurs. 


Selon Louis Philippe Aleksander B. , source de cette information, ces deux touristes , qui faisaient de l’auto-stop auraient disparues près d’un arrêt de bus à l’entrée Ouest de Saint Laurent sur Saône, qui vient de Mâcon. La ou les personnes susceptibles d’être responsable(s) de leur disparition serait(ent) arrivée(s) de cette direction.  


18 ans après le meurtre de Chrystelle Blétry, un ouvrier agricole »Pascal Jardin »  a été confondu par son empreinte génétique. en septembre 2014. C'est dans le même secteur, en Saône-et-Loire, que les Liégeoises Françoise Bruyère et Marie-Agnès Cordonnier avaient disparu en 1984. Y-a-t-il un lien? S'agit-il du même auteur? La justice liégeoise veut le vérifier. Elle va prochainement contacter les autorités judiciaires françaises. C’est aussi en saône et loire que Pascal JARDIN a tenté de violer une autre jeune femme en 2004. C’est ce qui a permis aux policiers de disposer de son code ADN.

On peut aussi se permettre de penser à une culpabilité possible de Ulrich Munestermann, criminel en série allemand condamné à perpétuité pour le meurtre et viols de plusieurs personnes dont sylvie Baton en France.

14.11.1986 : Sylvie AUBERT(23 ans)  
Elle disparaît le 14 novembre 1986 à la sortie de son travail (Elle est caissière au Supermarché Mamouth de Chalon sur Saône), qu'elle quitte à vélomoteur à 21H.

Elle ne sera retrouvée que 5 mois plus tard, le 20.04.1987 flottant dans la rivière de la Dheune sur la commune de Géanges. Le corps immergé depuis tant de mois est très dégradé.
Son cadavre est retrouvé dénudé, mais il apparaît après examen qu’elle n’a pas été violée. Ses poignets sont entravés à l’aide de fil de fer. Sa tête est recouverte d’un pull over bleu et un morceau de tissu noué autour du cou. Là encore l’enquête ne donne pas de résultats probants. 

Distance Kilométrique entre Châlon sur Saône et Géanges : 36 Kms


SUSPECTS ENTRE AUTRES

 Ulrich Muenstermann un tueur en série allemand, est fortement suspecté d’avoir commis le meurtre, et d’être aussi à l’origine de la disparition des deux touristes belges à Mâcon. Une suspicion qui prend de l’épaisseur quand on sait que criminelle du même acabit à Avallon dans l’Yonne en 1989. Du fond de sa cellule de Fleury-Mérogis, Muenstermann, lui, nie en bloc. 
  Pascal JARDIN Tueur de Christèle BLETRY. Tout n’a pas été vérifié sur le parcours du tueur (véhicules qu’il a eu notamment)
D’après Corinne Herrmann, l’avocate des familles des victimes, « c’est une piste qui reste à explorer, d’autant plus que l’on sait qu’il a commis au moins un homicide du côté d’Auxerre. Son mode opératoire présente également des similitudes avec le cas de Sylvie Aubert. Nous attendons des retours des analystes de la gendarmerie sur ce dossier, et d’une manière générale sur l’ensemble des dossiers » conclut l’avocate. 

 

Marthe BUISSON  
L'adolescente de 16 ans a été enlevée, puis éjectée d'une grosse voiture blanche. La victime est retrouvée sur la bande d'arrêt d'urgence de l’autoroute A6, le crâne fracassé, à 3 km de l'aire maudite. Nathalie Maire (décédée et fiche dans ce dossier) avait témoigné, 15 jours plus tôt, dans le cadre du meurtre de Marthe Buisson, 16 ans.

 

 Nathalie MAIRE

Employée saisonnière sur l'aire d’autoroute de Saint-Albain, entre Châlon sur Saône et Mâcon. Agée de 18 ans au moment des faits. Battue avec un manche à balai et étranglée par un câble électrique dans la soirée du 2 septembre 1987. Un homme a été aperçu par un témoin quittant les lieux. Il n'a jamais été retrouvé.   Des touristes ont entendu des éclats de voix. Puis, vu un jeune homme partir dans une grosse voiture claire. Une paire de lunettes est retrouvée. L'argent de la caisse aussi. Le mobile n'est pas le vol. La jeune femme s'est farouchement battue. Le tueur a prit le temps d'élever le son de la musique du stand, pour camoufler le bruit. 
Source Quotidien Le Parisien 27.10.2008  Le morceau de manche à balai qui a servi à la tuer n’était pas emballé dans la salle du greffe. De même que la bretelle de soutien-gorge retrouvée près du corps de la  victime et qui ne lui appartenait pas. Un ADN masculin partiel y a été retrouvé.
C’est justement sur cette bretelle qu’un ADN masculin a été découvert lors des dernières expertises dont le résultat est tombé en octobre 2008. Cette trace ADN sera comparée aux suspects des autres dossiers de cette série de meurtres. .Cet ADN est inscrit depuis peu à INTERPOL. INTERPOL c’est une diffusion dans 50 pays.

Chose plus effrayante, Nathalie Maire avait témoigné, 15 jours plus tôt, dans le cadre du meurtre de Marthe Buisson, 16 ans. L'adolescente avait  été enlevée, puis éjectée d'une grosse voiture blanche. La victime est retrouvée sur la bande d'arrêt d'urgence, le crâne fracassé, à 3 km de l'aire maudite .(fiche sur Marthe Buisson plus haut) 
Elle a été retrouvée par sa sœur , morte dans la cabane à frites, battue à coups de manche à balai au visage, étranglée avec la rallonge électrique du congélateur.

Arlette, sa maman, a toujours été persuadée que l'assassin ne pouvait être un voyageur de l'autoroute, il fallait, selon elle bien connaitre les petits chemins qui mènent à cette aire d'autoroute. L'aire de St Albain. Elle indique aussi un appel téléphonique ce jour là vers minuit d'un homme qui se serait soucié de savoir si nathalie était encore au travail..

Elle a été retrouvée par sa sœur , morte dans la cabane à frites, battue à coups de manche à balai au visage, étranglée avec la rallonge électrique du con

18 .11.1990 Marie Geneviève FOATELLI

Mère de famille,M.G FOATELLI disparaît à Gueugnon, après avoir posé ses enfants au club de sport.Son véhicule est retrouvé sur un parking à Perrecy les Forges. ( 13 kms de Gueugon) Son corps est retrouvé quelques semaines plus tard. Elle porte des vêtements différents de ceux qu'elle avait le jour de sa disparition. Son dossier est classé en suicide.

17.11.1990 Carole SOLTYSIAK
 Collégienne de 13 ans, violée et tuée à coups de couteau. Carole a été poignardée à 4 reprises au thorax après avoir été soûlée et violée.   Son corps a été retrouvé le 18 novembre 1990, au lendemain de sa disparition de Montceau-les-Mines, dans un bois de Perrecy-les-Forges à une quinzaine de kilomètres. Retrouvée nue, poignardée et partiellement brûlée la tête contre un tronc d’arbre .  
Disparue le 17 novembre 1990 vers 17H45 après avoir dit au revoir à son petit ami, non loin de son domicile de Montceau les Mines. Son corps violenté avait été frappé de 4 coups de couteau au thorax, dont 1 pour l’achever. 
L’adolescente a été retrouvée à 15 kms de son domicile, dénudée mais portant ses bijoux. La jeune fille avait été contrainte de boire de l’alcool. Son ou ses bourreaux ont même tenté d’incendier son cadavre.  Deux hommes ont été écroués en 2000 puis remis en liberté sous contrôle judiciaire en 2001. La maman croit cependant à leur complicité car ils auraient donné des indications sur le jour du crime qui ne figuraient pas dans la presse.  
Un troisième homme est recherché. Le 05/07//01, Betty SOLTYSIAK (maman) venait d’apprendre par courrier la libération sous conditionnelle des présumés innocents.Un prélèvement ADN a été effectué sur différentes personnes (une vingtaine), qui ont approché Carole quelques heures avant son assassinat ou après. En effet, les enquêteurs sont toujours en présence d’un ADN inconnu. Serait-ce celui d’un policier, d’un gendarme, du médecin légiste ou d’un membre familial ? Elle portait des traces de strangulation et 4 coups de couteau mortels. 
10 ans plus tard, deux marginaux ont été arrêtés mais sans résultat. Les prélèvements vaginaux sur la victime ont révélé la présence d’une substance masculine sans spermatozoïdes.  Francis HEAULME étant atteint de cette maladie, des demandes de comparaison d’ADN ont été demandées. En septembre 2005, ce même ADN est comparé a celui de Francis Heaulme et de Michel Fourniret, sans plus de résultat.   
Par inadvertance, un scellé jugé important a été remis aux parents de la victime. Il s'agissait d'un flacon contenant un filament. Des mois plus tard, je l'ai indiqué à un enquêteur, qui l'a aussitôt récupéré, raconte la mère de la victime. Du sperme et 1 poil ont été retrouvés sur la scène du crime. 
Source Quotidien Le Parisien 27.10.2008  selon les dernières expertises dont le résultat est tombé en octobre 2008, une trace ADN a été retrouvée sous les ongles de Carole Soltysiak. il comporte 7 locus et peut donc, être inscrit au FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques) et à INTERPOL. Cet ADN devrait être comparé avec celui des divers suspects mis en cause dans cette affaire mais jamais formellement confondus, et transmis au Fichier national des empreintes génétiques pour savoir si le meurtrier n’est pas déjà enregistré.
La comparaison avec les 2 suspects ne peut se faire actuellement car il faut trouver un laboratoire qui fasse les mêmes analyses qu’en 1990 afin de pouvoir les comparer. Il semblerait que cela soit possible avec un laboratoire français d’après le cabinet SEBAN. Madame le Juge en prend note.
Didier SEBAN demande une expertise psychologique des 2 suspects, en tenant compte de leurs dossiers médicaux d’avant 1990.
Il a été aussi demandé :
- Que l’on compare un scellé pouvant provenir d’une entreprise locale et retrouvée sur les lieux de découverte du corps de carole ?
- Une confrontation avec HEAULME

 

V.BLUZET
Virginie Bleuzet. Elle a 21 ans. À 23 heures elle quitte la Brasserie de l’Union à Beaune, où elle vient de passer une soirée avec quelques amis. Disparue le 07 février 1997. Cinq semaines plus tard, le 17 mars, la malheureuse est retrouvée en bord de Saône, à Verdun-sur-le-Doubs. Son corps a séjourné dans l’eau, elle a été menottée. Son petit ami de l’époque, dans le collimateur des enquêteurs, bénéficiera d’un non lieu en 2002 faute de preuve. 
Deux témoins assurent l’avoir vu monter à bord d’un 4x4 conduit par son petit ami. Ce dernier a toujours nié les faits. Malgré les témoignages, il a bénéficié d’un non-lieu car il n’y avait pas "d’élément matériel suffisant", déplore le major Claude Jeanguenin, enquêteur à la Section de Recherches de Dijon.
En 2009, l’enquête est relancée grâce à des scellés (oubliés) qui n’avaient jusqu’à présent jamais été exploités. Il s’agit notamment de cheveux et de traces relevées sur les menottes ayant servi à attacher la victime. 
Les gendarmes assurent que l'un de ses proches est bien le meurtrier et n'aurait jamais dû bénéficier d'un non-lieu...   


V.THIELLON
Apprentie cuisinière de 17 ans disparue le 1er juin1999. Son corps, dénudé et déformé par des coups violents, a été retrouvé 4 jours après en bord de Saône, à Mâcon. « Quand on a découvert son corps déformé,la police a d’abord cru à une femme de 40 ans. Sa mère l’a reconnue grâce à la chaussure qui lui restait. Elle serait morte d'une overdose, selon l'autopsie. Son petit ami a été mis en examen pour "homicide involontaire" mais l'enquête se poursuit.  Vanessa Thiellon, 17 ans, qui, le soir du 1er juin 1999, après une dispute avec son petit ami, s'était évaporée, pour être retrouvée morte, nue,meurtrie de coups, sur les berges de la Saône dans des roseaux. Pour ce cas, l’ancien petit ami de la victime a été mis en examen (l’est toujours ?) pour homicide et recel de cadavre mais l’instruction est en cours et il purge une autre peine dans le cadre d’une autre affaire.

Elle est partie en fin de soirée en direction du quartier sensible de la Chanaye .Des coups violents ont été portés au visage et sur une partie du corps de la victime morte elle aussi par suffocation avant d’être jetée à l’eau ). Aucune agression sexuelle n’a pu être constatée. Suspecté, son petit ami , un électricien âgé de 20 ans a toujours nié l’avoir tué à l’issue d’une dispute. A 17 ans, cette passionnée d’aviron venait de réchapper d’un cancer. Elle était très mature et se considérait comme adulte a indiqué sa sœur qui avait 19 ans à l’époque.Le soir de sa disparition, elle devait retrouver son petit copain, avec qui elle entretenait des relations orageuses depuis environ 4ans. Une amie l’a aperçue à deux heures du matin dans la rue. Personne ne sait où elle allait.
En 2016, le corps de la jeune femme a été exhumé pour les besoins de l’enquête. L’arrestation de Pascale JARDIN en 2014, meurtrier de Christelle Bletry a relancé l’affaire.

28.06.2005  Corinne TARET 37 ans (après deux ans d’état végétatif, elle décède en février 2007)
La série noire se termine avec Corinne Taret, 37 ans, morte en février 2007 après deux ans passés dans un état végétatif. 
Elle avait été découverte la tête en sang dans la cour de son exploitation, près de l'étang de Brandon, dans la région du Creusot. férue de chevaux au point que cette passion chevillée au corps l’a conduise à monter sa propre structure équestre dans une fermette de l’étang de Brandon dans la région du Creusot, vers Le Breuil 
La jeune femme aux cheveux bruns, naturelle à l’allure sportive « toujours joyeuse et pleine d’entrain », selon sa maman Ghislaine, est morte brutalement plus de deux ans après son installation. 
Découverte le 28 juin 2005 par sa stagiaire dans la cour de son exploitation. La tête en sang. Une arme de poing près d’elle. Mais en vie.
 Dans un état végétatif, elle décède le 5 février 2007. Sans être en capacité de livrer la moindre explication. Une disparition tragique qui aujourd’hui laisse toujours des zones d’ombre. La trajectoire prise par la balle qui s’est logée dans sa tête reste une épineuse énigme qui a poussé à remettre en cause le scénario du suicide.


Informations diverses 
Association d’Aide Aux Familles Victimes d’Agression Criminelle :  link  http://www.association-christelle-victimes.com

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 14:06

suite des crimes du tueur non retrouvé et pour lequel nous n'avons plus aucune trace depuis 1994 ==> 

29-06-1994 Ingrid G. (11 ans) Agression

Violée. Saclay (91)

Kidnappée à Mitry Mory (seine et marne) aux alentours de 14H.

La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur du viol de la fillette de 11 ans. 

Enlèvement à Mitry Mory sur un chemin longeant une voie de chemin de fer en juin 1994

Se présente comme un policier, (il l’a fait arrêtée alors qu’elle est en vélo, lui arrivant face à elle en voiture) L'individu lui montre une carte de policier. Il lui déclare qu'elle a commis une infraction et qu'il doit l'emmener au commissariat de police.

Il menotte Ingrid, puis se dirige visiblement vers une décharge, mais sans doute dérangé, il reprend sa route et roulera jusque saclay (91), pour finir dans La ferme de Villeras.

En arrivant il a essayé de forcer la barrière (avec la voiture) mais comme il t arrivait pas, il a contourné et s’est arrêté au niveau du petit chemin qui longeait la ferme.

Il est descendu de la voiture et s’est absenté assez longtemps. Puis il a ouvert le coffre, a sans doute pris quelque chose, et est reparti de nouveau assez longtemps.

En sortant de la voiture à saclay, il la porte dans ses bras, elle est toujours menotée, il la porte y compris dans l’escalier pour aller au premier étage ( c’est un peu long de la voiture au premier étage) il faut quand même selon moi de la force

Aux questions d’ingrid , il répond qu’il est marié, et lorsqu’elle lui dit, alors pourquoi vouloir cela avec moi, il n’ a pas répondu et s’est mis à regarder une photo qu’il a sorti d’un carton posé sur le sol (emmené de la voiture ?). Il a regardé très longuement la photo.

Il lui montre une bd avec des dessins, et lui montre une femme qui fait une fellation. Voici un "morceau" de la couverture de la BDSM abandonnée à Saclay. Ce n° s'appelait "spécial bondage"

Il lui dira « si tu le fais pas, je vais te baillonner. »

Il lui demande de se déshabiller, elle veut pas, il lui dit, commence pas à m’énerver. Il la viole sur un matelas ou il y a un drap très propre ? ou il met un drap très propre ? élément sorti de la voiture ? En tout cas, il tente la pénétration par voie vaginale, n’y arrive pas, par voie anale, n’y arrive pas et finit par la forcer à faire une fellation. Il s’essuiera ensuite le sexe avec un mouchoir en papier blanc sorti de sa poche.

A 17h30, après 3 heures de cauchemar, il lui enlève les menottes, l’attache à un radiateur, le violeur lui dit qu'il va chercher à manger et disparaît. Il repart donc avec les menottes qui sont en fer (donc des vraies) et est aussi reparti avec une bouteille d’eau marque la vitelloise, mais il laisse visiblement le drap sur place (pas d’infos certaines sur ce sujet).

Il ne fumera aucune cigarette pendant tout ce temps.

Elle arrive à se libérer. Elle ressort de l'habitation et tombe sur des motards d'une auto-école qui s'entraînent dans la cour de la ferme. La fillette de Mitry témoignera dans les années 2000 sur France 3. « J’ai eu beaucoup de chance d’être calme et de lui avoir parlé, de lui avoir posé des questions. Je pense que ça m’a sauvé la vie. » Cette jeune fille a une intuition, un calme, une maîtrise, un courage. Elle va sentir qu'il ne faut surtout pas le contrarier car sinon, il peut parfaitement exploser.

Témoignage d’ingrid ==> 

Pas d’accent

Français

Dans la voiture ça sentait l’herbe en tout cas j’aimais pas l’odeur

N’a absolument pas hésité dans les rues de mitry, il connaissait très bien le chemin

Pas de tatougae

Pas de cicatrice

Pas poilu

Pas de blessure apparente

Aucun bijou

il ressemble à un marginal.

ll apparaîtrait comme dégradé sur lui-même, sale, mal tenu, mauvaises odeurs. « ça sentait le fauve dans la volvo, ou le chien ou l’herbe.En tout cas, ça sentait fort ».

Il avait un trousseau de clef avec plein de clef dedans, au moins une quinzaine

Lui è Vêtu d’un jean noir , blouson de cuir noir aux manches rapées, chaussures de sport genre nike de couleur orange, noir et blanc.

Les Médicaments è http://www.tagtele.com/videos/voir/229308

Dans la ferme, il y a des fioles par terre. Après venue de C.HUTSEBAUT et reportage télé avec Ingrid, la jeune fille indique que les médicaments qu’elle a vu étaient exactement ceux encore présents sur place. (Nom è

Il les avait dans une boite.

Médicament è Elaskine ? Elastine ? Ebskine ? en tout cas, la fiole sur la photo est reconnue formellement par Ingrid. Il avait bien la même fiole.
il pourrait avoir une maladie concernant la sudation?

Le gant de toilette è
il sort de sa poche un gant de toilette pour éponger les larmes de la petite fille.
pourquoi se balader avec un gant de toilette et pas un mouchoir.
il prend peut-être l'habitude d'emmener des choses qui épongent sa sudation.
"gant de toilette et sudation" pas impossible en effet. Un témoin, la maman d'une petite interpellée par le faux policier ET qui a reçu des courriers, remarquera que ses mains tremblent et qu'il transpire énormément. 

Passer un gant sur le visage de sa victime ce n'est pas banal, le drap blanc et les serviettes non plus.

Analyse è depuis l’arrêt sur le chemin ou il a kidnappé ingrid, il devait forcement savoir qu’elle allait passer par là c’est pas possible autrement, il a donc dû l’épier 

En sortant de la voiture à saclay, il la porte dans ses bras, elle est toujours menotee, il la porte y compris dans l’escalier pour aller au premier étage ( c’est un peu long de la voiture au premier étage) 

il faut quand même de la force pour la porter tout ce temps

Il faut être certain qu’il ne croisera personne car la petite fille est menottée

Autres témoignages è

ACHAT DE BOUTEILLES EAU

 « Le Grêlé a été vu en train d'acheter deux bouteilles de Vittelloise dans un hôtel de Saclay à 12h30 le jour de l'agression. On peut s'étonner qu'une personne entre dans un hôtel pour acheter deux bouteilles d'eau à emporter » le fait d'acheter de l'eau dans un hotel...est-il déjà venu faire du jardinage paysagisme dans le parc de cet hotel?? 

cf l'achat des bouteilles d'eau à 1500 mètres de là, deux heures avant d'y revenir).

Il est donc à saclay à 12H30 et à Mitry vers 14H. Sachant qu’il faut environ 1 heure de route en voiture pour aller là bas. Et pourtant à 14H, il est déjà sur le chemin près de la voie SNCF, chemin où pour y acceder, il faut passer une barrière, qui peut être ouverte, mais qui peut etre fermée aussi. Si elle est fermée, il faut une clef pour l’ouvrir ( ses nombreuses clefs que Ingrid constate sur son porte clef ?) cela va avec son métier ? qu’il doit donc exercer en juin 1994 à Mitry Mory, sinon il n’y serait pas. 

TRACTEUR DANS LA FERME PENDANT LE VIOL

Ingrid dit qu'un tracteur a tourné dans la cour et qu'elle a regardé. Elle aurait pu être sauvée à ce moment là, mais elle n'a pas été vue. Elle dit que le grêlé n'était pas affolé par le tracteur dans la cour. 

je pense qu'il savait que des tracteurs faisaient parfois des manoeuvres dans la cour , et qu'il ne craint rien.

LIEU DE L AGRESSION

1ER étage. Il s'est isolé avec Ingrid dans la chambre la plus éloignée. Il a peut être vécu dans la ferme auparavant et l'a squatté avec d'autres.

UNE PHOTO REGARDEE LONGUEMENT

 

ll regarde sur place une photo longuement. On se demande s'il n'a pas connu la ferme pendant son enfance. Bizarre qu'en 1994, le grêlé ait choisi villeras (essonne) lieu ou il y a eu un icnendit volontaire et auquel un vigile avait été mélé 14 ans avant..pour venir y agrresser une gamine kidnappée à Mitry Mory (seine et marne) 70 kms séparent ces deux villes.

On s'est longtemps demandé si le grêlé connaissant la famille Le Meur.

Le kidnappeur connait visiblement très bien l'endroit

Contenu d’un des scellés conservés par les enquêteurs dans l’affaire du viol de la petite Ingrid retrouvé au 1er étage de la ferme désaffectée. Sperme sur du papier hygiénique retrouvé au 1 er étage.

 

La ferme de Villeras La ferme était abandonnée depuis une bonne dizaine d'années. (soit environ depuis le début des années 80) Elle était constituée d'anciens bâtiments agricoles et d'une partie habitation. Ca semblait être un lieu de passage de gens marginaux. Le kidnappeur connaît visiblement bien l'endroit.

La ferme de Villeras: la friche, l’ancien portail, l’ancien jardin en 2012 – Tout a été rasé en 2013, pour faire place à de futurs bureaux.

La voiture è

Volvo ou nissan blanche immatriculée 91 ou 77 (rien n’est établi avec certitude)           

La couleur est un peu passéee ; ayant le côté gauche en mauvais état et un becquet à bande noire à l’arrière.

Témoignage d'I.G: Volvo 340 /360 blanche avec des sièges bleus , . Sur la vitre arrière, un auto-collant orange et jaune avec la mention 'sécurité' .
A l'intérieur: petite peluche de couleur claire, formée de 2 boules superposées formant une tête et un tronc

La chemise sur un cintre dans la voiture sert probablement à dissimuler Ingrid mais peut-être aussi pour se changer après une journée à l'extérieur, ou il aura transpiré ou agressé. il faut qu'il rentre à peu près nickel chez lui?

La chemise blanche pouvait être la pour pallier à un problème de sudation, mais peut être aussi pour remplacer une chemise qui serait tâchée de sang.

Le véhicule a été aperçu également le 27 juin 1994 vers 16 h 30 par Mme H qui allait rechercher ses enfants à l'école. Le véhicule était garé près de la ferme, rue de Villeras, l'avant tourné vers le Val d'Albian.
Elle identifie le véhicule comme ressemblant à une Volvo 340 même si de prime abord, elle pense à une Renault 19, les 2 véhicules ayant sensiblement le même arrière.
Mme H affirme avoir revu ce véhicule 2 jours plus tard soit le jour de l'enlèvement d'I.G

2 ans plus tard, les policiers de la Crim découvrent grâce à l‘ADN que le violeur de Ingrid est le tueur au visage grêlé,

Métier des parents è travaillent à la sncf « source jours »

Le Plus

Le portrait robot, ci-après présenté, dit du tueur au visage grêlé, montre de fortes ressemblances avec les rares photos que l'on peut avoir de Muenstermann.
L'analogie possible est quand même étonnante et mérite que l'on approfondisse ces dossiers, au moins par une comparaison d'ADN.

Le «grêlé» n'a pas fait parler de lui entre 1987 et 1994, avant de disparaître. Mais les enquêteurs sont persuadés que ce criminel ne s'est jamais arrêté. «Entre 1987 et 1994, il était peut-être en prison ou à l'étranger, avance l'un d'entre eux. A moins qu'il ne soit mort entre-temps, il est difficile d'imaginer qu'un type de ce genre soit parvenu à réfréner ses pulsions du jour au lendemain.»

Examinant les affaires non résolues, la police tombe sur une série macabre en banlieue : cinq fillettes âgées de 6 à 10 ans enlevées et tuées entre juillet 1983 et juin 1987. Dans la seule affaire où la génétique a parlé, la trace ADN relevée n’est cependant pas celle du « grêlé ».

Un rapport datant de 2002, signé par la psycho-criminologue Michèle Agrapart-Delmas, précise que « des antécédents de traitement par des neuroleptiques, de sédatifs ou la prise de substances toxiques donnent ce tableau clinique ».(un visage grelé)

Ceux qui participent, ont participé à ces affaires

Juge d'instruction Nathalie Turquey à Paris

Gérard Caddéo, le huitième juge qui instruit le dossier

Christian Flaesch, le sous-directeur de la PJ de Paris chargé des brigades du 36

l’inspecteur Pasqualini è affaire cecile bloch Il a publié en 2013 ses mémoires, Si ma police vous était contée, aux éditions Pygmalion

Alain Laloy, le laboureur de terrain ayant ratissé de nombreuses pistes, craint que le meurtrier ne soit mort

Jean-Claude Disses, avocat de la famille Bloch aujourd’hui à la retraite a gardé une copie du dossier

Le commissaire André Bizeul et le commandant Alain Vasquez étaient de permanence le 29 avril 1987 au Quai des Orfèvres. (meurtres Muller/poletti) ?

‏@RogerMarcMoreau
@pappala12702239 @ForumActif_fr

Frédérique BALLAND, profileuse

Roger Marc MOREAU, criminologue (thèse sur elie louranges)

On est souvent tenté de rapprocher le grêlé des meurtres des 4 petites de Seine et Marne.
La seule chose dont on est sure, c'est qu'il n'est pas l'auteur du meurtre de Sabine Dumont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 12:57

 

Nom Inconnu

Surnom :Tueur au visage grêlé- le faux policier

Autre Nom associé probableè Elie Lauringe, - Elie Laurenge- Elie Lourages
Né le :entre 1956 et 1962 (probable)
Mort le : ??
Tueur et Violeur en série

Plus aucune trace de lui officielle depuis 1994

PREAMBULE

La police recherche en vain depuis plus de 30 ans celui qui a tué une fillette et deux autres personnes, et commis au moins cinq viols avérés au regard de son ADN, en région parisienne.

ADN partiel mais 16 17 16 17 7 9 3

Groupe sanguin è A+ Un rhésus A secrêteur. C’est-à-dire qu'il est possible d'identifier le groupe sanguin du violeur dans n'importe quel fluide corporel, qu'il s'agisse de sa transpiration, de ses larmes, de sa salive ou de son sperme.

Ce que l’on sait de l’homme è

Fumeur è en 1987, des cigarettes de type Marlboro, il a pu arrêter depuis

Véhicule en 1994 è Volvo ou Nissan 340 ou 360 blanche avec des sièges bleus blanc

immatriculée 91 ou 77 (rien n’est établi avec certitude)              

La couleur est un peu passée ; ayant le côté gauche en mauvais état et un becquet à bande noire à l’arrière.

Sur la vitre arrière, un auto-collant orange et jaune avec la mention 'sécurité' .
A l'intérieur: petite peluche de couleur claire, formée de 2 boules superposées formant une tête et un tronc

Le véhicule a été aperçu également le 27 juin 1994 vers 16 h 30 . Le véhicule était garé près de la ferme, rue de Villeras, l'avant tourné vers le Val d'Albian.
le témoin identifie le véhicule comme ressemblant à une Volvo 340 même si de prime abord, elle pense à une Renault 19, les 2 véhicules ayant sensiblement le même arrière.
le témoin affirme avoir revu ce véhicule 2 jours plus tard soit le jour de l'enlèvement d'Ingrid.G

Il a bien entendu pu se séparer de ce véhicule depuis lors

Vêtements è tenues sportives (blousons, jean, baskets), parfois paramilitaires (saharienne kaki, ceinture à poches) Il est tout le temps en tenue sportive ou paramilitaires. Toujours en baskets.

Accessoire è possède tout l’attirail du policier : carte barrée de tricolore, paire de menottes, talkie-walkie, arme de poing, vraie ou factice – et même holster. il parle le jargon policier.

Son travail ? è

Les horaires pendant lesquels il agresse les différentes personnes font penser qu’il ne travaille pas en journée. Cela peut correspondre avec le profil de quelqu’un qui travaille dans la sécurité, en essayant d’avoir un peu cette autorité, tout en n’étant probablement pas policier."

Sa personnalité 

 è C'est un psychopathe, mais qui se sent coupable ;

A dû recevoir une éducation catholique.

A des problèmes de sexualité.

A l'occasion de ses agressions, il vole, c'est une façon pour lui de dire : « Je prends ce que je veux », de compenser une probable impuissance.

Réagit violemment à toute forme de rejet. Il n’a jamais tué une victime violée qui ne s’est pas défendue, ou qui a hurlé , ou qui s’est extrêmement débattue. Dans cette forme de rejet , il tue.

Phrase à une de ses victimes è « Ne crie pas, ça me panique »

Le rejet lui est inssuportable, alors soit

1/ Il a trop vécu de rejet

2/ On lui a toujours tout accepté

Parfois méticuleux et précautionneux. (préparation de certains de ses viols)

Parfois, il a un comportement très désorganisé et très dangereux, parce qu'il est imprévisible. (dès qu’il est rejetté ) . A le besoin d’attacher ses victimes , même les plus jeunes, cela semble important pour lui.

A priori, personnalité egocentrique (centré sur soi) et surtout pas coupable et/ou immature

Il n’a pas peur du noir. Il choisit des victimes de sa classe sociale. Il a sans doute déjà eu affaire avec la police pour vols, incendies , voyeurisme ou vandalisme. Il n’étrangle pas avec ses mains mais avec un foulard.

Sexualité è

En écoutant les entretiens du docteur Coutanceau, pédo psychiatre, on peut présumer qu’il est pédophile secondaire, car il a d’autres modes de sexualité avec des femmes plus agées. Il a dû être, dès l’âge de 12-13 ans, attiré par des prébubères de son âge, puis il a grandi et est resté toujours attiré par les prébubères, c’est cela qui en fait un pédophile, il vieillit mais ses fantasmes restent portés sur les prépubères. Selon le docteur Coutanceau, on ne devient pas pédophile adulte, on l’est dès l’enfance, la pédophilie n’est jamais un choix personnel . A priori, n’a jamais parlé de son problème à quiconque. Sa sexualité n’a donc pas été humanisée. Il ne peut donc ni l’apprivoiser, ni la contrôler.

Relationnel Avec les femmes è

"Dans la vie quotidienne, c’est probablement quelqu’un qui est assez timide avec les femmes. Il n’ose pas aller vers elles, même s’il aimerait pouvoir le faire. Il se sent probablement maladroit avec elles et aimerait pouvoir avoir cette autorité, ce charisme, cette capacité à avoir une certaine puissance sur les autres… Et il ne l’a probablement pas."

Relationnel Avec le social en général è

Il s'agit de quelqu'un d'isolé, gentil en apparence

Mode opératoire en tant que meurtrierè étouffe beaucoup de ses victimes au moyen de la méthode du garrot espagnol ou des techniques similaires

La façon d’attacher les jeunes victimes et de les étrangler a fait pencher tour à tour les enquêteurs vers un amateur sado-maso de bondage puis vers un ancien militaire d’une unité commando

"La particularité, c’est qu’il est amené à attacher ses victimes. Et il attache aussi celles qui sont très jeunes alors qu’il n’en aurait pas besoin. Et pourtant, cela semble être important pour lui

Ne repart jamais, s’il le peut, sans quelque chose ayant appartenu à la victime ou quelque chose se trouvant sur le lieu du crime è

Mai 1986 Meurtre Cecile Bloch è Pas certain mais sac de sport de cecile a disparu, des affaires du cartable ont été sortis, mais pas d’inventaire connu pour savoir si des choses ont disparu. Couteau jamais retrouvé

avril 1987 Meurtre Poletti-Muller è A volé que des appareils photos.(poletti/muller), et cartes bancaires, avec lesquelles il a retiré de l'argent

Avril 1987 Cyril (agression attribuée au tueur probable) è A volé une voiture

Octobre 1987 Viol Marianne N è A volé des CD de musique classique , carte bleue  et retirera de l’argent avec avenue du maine (14eme)

Novembre 1987, David et Jonathan (agression attribuée au tueur probable) è A volé un décodeur canal

Particularités è Il transpire et sue beaucoup pendant ses actes criminels, voire tremble.

Profil de ses victimes è

Ses victimes, sauf la victime fille au pair, sont des victimes d’opportunité, MAIS le lieu est choisi

Antécédents familiaux è surement victime lui-même d’actes pédophiles ou de violences familiales. Il n’en a à priori jamais parlé à quelqu’un, sinon cela aurait dû avoir un impact positif sur son comportement, ce qui n’est pas le cas.

Il a surement été victime de ces agressions au même âge que ses petites victimes soit aux alentours de 11-13 ans.

Lors de plusieurs de ses crimes, il prévient sa victime « ne crie pas, ça me panique ». Cela dénote très certainement un renvoi à une enfance violentée ou terrorisée.

Habitat è On peut penser au moins en 1986 (le premier viol que l’on ait avec certitude au regard de l’adn) qu’il habite aux environs de 1.3 kms max de son agression. Le premier acte criminel est souvent effectué dans un environnement où le criminel se sent en sécurité, car l’endroit est très bien connu et maitrisé.

Parcours criminel établi avec certitude (ADN comparé) à ce jour ou potentiellement rattachable sans preuve génétique

07 avril 1986 Sarah A (8ans) Paris 13eme dans un grand complexe résidentiel 5 Place de la Vénétie dans le quartier chinois

 

Violée puis laissée pour morte. Il avait bien l’intention de la tuer. Il connait bien l’endroit c’est obligatoire il a forcément préparé l’agression également, vu la configuration des lieux, au sous sol, proximité escalier, et ascenseur, il pouvait être surpris à tout moment 

On y accède qu’à pied ou en vélo. Eventuellement en moto.

Les seuls véhicules autorisés sont les camions de livraison pour les commerces se trouvant au rez de chaussée.

Abordée dans l’ascenseur de son immeuble par un homme qui s’est présenté comme un policier, et qui l’a conduite au sous-sol Là, l'individu lui arrache les vêtements. Il la bâillonne, lui enfonce un chiffon dans la bouche et la viole.

Puis Il l’étrangle avec un foulard et la laisse pour morte, du moins c’est ce qu’il croit. Sa chance, si on peut dire, c'est qu'elle s'est évanouie. Son agresseur a pensé l'avoir tuée et l'a laissée dans cet état.

Elément disparu de cette scène de crime è le cordon du pantalon de l’enfant et le chiffon jaune.

Très très peu de lumière dans cette partie de sous sol, voir quasi obscurité comme pour l’affaire cecile bloch. Il doit bien aimer le noir, cela peut être le reflet d’une dépersonnalisation à ce moment, là. La victime devient un objet.

Pour carine hutsebaut, il habitait forcement là dans un de ses immeubles et il a planifié son agression en connaissant les activités de la petite. Refus de l’office hlm de donner la liste des locataires de l’époque 86/87 à Carine H. Cette dernière pense également que ce n’est pas son premier crime, vu le niveau de contrôle et de préparation.Comme c’est la première victime liée avec certitude au tueur ( au regard de l’adn retrouvé) , je considère comme C.HUTSEBAUT, que le tueur vit forcément dans le quartier.

La victime è Pénétration vaginale légère, hymne légèrement sanguinolent, pas de défloration.

Des traces de pression et érosions cutanées du cou avec un purpura des paupières et des pommettes .

Des taches de sang sur la face interne des cuisses.

Poignets è Taches ecchymotiques

Prélèvement de sperme dans la zone vaginale mais pas à l’intérieur du vagin. Pas de sodomie. Il a agi dans un endroit préalablement repéré, qu’il a sécurisé en bloquant l’ascenseur. Autant il se contrôle avant et après son acte, autant il perd toute maitrise de lui lorsque la victime se défend. On retrouve dans la cave des cordelettes et 3 kleenex blancs, avec des traces de sperme sur ces derniers ainsi que sur la culotte de la victime. Il y a aussi des traces de sperme sur le matelas. 10 jours avant ce crime, il n’y avait pas de matelas, le gardien est formel.

Probable è 10 Avril 1986

Agression de Julie : 10 avril 1986 - Place de Vénétie, Paris XIII - Attentat à la pudeur.
Cet homme, elle le reconnaît. Il l'a regardée dans le centre commercial, à proximité du rayon photo.

 

05-05-1986 Cecile Bloch (11ans) 

Violée, étranglée puis poignardée Paris 19eme- 116 rue Petit

A été retrouvée dans le sous sol de son immeuble . L’immeuble est accessible par l'entrée des véhicules et à partir du garage, on peut accéder dans les parties communes et dans les étages.

violée, poignardée (coup de couteau au thorax) et étranglée Cécile Bloch, la fillette de 11 ans a été emmenée au sous-sol de son immeuble alors qu’elle partait seule à l’école.  Des traces de sperme ont été retrouvées sur la cuisse de l’enfant.

L’enquête a montré que l’homme avait froidement préparé le crime en effectuant des repérages, en bloquant un des ascenseurs et en se ménageant les accès.

Le demi-frère aîné de Cécile, Luc Richard, a croisé ce matin-là le tueur avant qu’il ne passe à l’acte. Ce moment l’obsède. « Il semblait très sûr de lui. Il m’a parlé de manière très audacieuse, très polie, trop. Il m’a dit quelque chose comme : “Passez une très, très bonne journée” », se rappelle-t-il

 

L’entrée du 116 rue Petit à Paris où vivait la victime, Cécile Bloch

 

 

L’escalier qui mène au troisième sous-sol où le corps de Cécile Bloch a été retrouvé le 5 mai 1986

Elle était une virtuose de violon.

Une petite fille a pris l’ascenseur avant Cécile, c’est donc qu’il attendait cecile bloch et aucune autre enfant.

www.tagtele.com/videos/voir/229308

A retenir sur cette émission

  • Cécile s’est défendue
  • Lors de l’autopsie, il sera dit qu’on s’est acharné sur elle
  • On a parlé de corde, couteau, coups
  • Elle était défigurée, méconnaissable
  • Elle a été violée
  • Une couverture ou bout de moquette sur elle. Couverture ou bout de moquette ( qui a priori provenait du local moto ? sur la petite avec la main qui dépassait cote droit trouvée par mr leduc gardien de cet immeuble en 1986
  • Le bouton – 2 est allumé dans l’ascenseur ( vu par le demi frère quand il était avec le G)
  •  
  • Etat du G, poussiéreux notamment ses chaussures et caractère routard du personnage
  • La porte ou se trouvait la petite cecile était fermée
  • Pour carine hutsebaut cela était bien planifié, organisé
  • 7 personnes l’ont vu
  • Description cheveux satins en désordre blouson cuir clair, probablement polo clair, pantalon foncé, baskets sales ou usées , allure sportive,
  • Y a question de sodomie, de viol et pour carine h, c’est postmortem
  • Réaction de colère face à la défense de la petite, une réaction de rejet, il la tue et la viole ensuite ?
  • Forcement il y a eu repérage pour elle

Metier de ses parents è Inspecteurs à la sécurité sociale.

Cécile Bloch est enterrée au père lachaise.

29-04-1987 Irmgard Muller (20 ans) et Gilles Politti (38 ans) Paris 4eme Quartier du Marais

Fille au pair allemande, étudiante à la sorbonne, et lui mécanicien AIR France

Les deux victimes ont été torturées à la cigarette et au couteau avant d’être étranglées avec une cordelette, les deux cadavres seront retrouvés nus, bâillonnés.

Ils présentaient des brûlures de cigarettes.

Volontairement , je ne m’arrête que sur la victime féminine car je pense que la seconde victime est une victime collatérale.

La jeune fille

Etudiait à la sorbonne, la géographie. Elle a entretenu une relation avec son tueur ? a priori oui, elle lui a ouvert la porte après une discussion animée.

ses loisirs - la natation - pourrait avoir servi de cadre à sa rencontre avec le mystérieux Élie.(le seul nom dans son calepin, que la police n’a pas pu retrouver).

Il est intéressant de noter qu'Irmgard ne fréquentait pas n'importe quelle piscine, sur un plan géographique. Alors qu'elle résidait rue de Sévigné dans le Marais, c'est la Piscine Armand Massard, située dans le centre commercial au pied de la Tour Montparnasse, qui avait sa prédilection. 

Très imprudente dans sa façon de vivre, notamment dans ses rencontres avec les hommes.

Elle pouvait parler à n'importe qui, elle pouvait suivre n'importe qui ou faire venir n’importe qui dans l'appartement des Politi quand ils ne sont pas là. Elle a invité des gens dans l'appartement qu'elle ne connaissait pratiquement pas.

Dans son rapport, le médecin précise que la jeune Allemande a eu un rapport sexuel consenti quelques heures avant d'être tuée.Grâce à l'ADN, ce prélèvement est identifié 20 ans plus tard comme étant celui du "grelé". La jeune Allemande a eu un rapport sexuel avec lui. Peut-être entretenait-elle même une liaison.

Elle est attachée à un lit et avait les bras en croix, « crucifixion », avec une corde autour du cou rattachée au lit superposé, la gorge tranchée (coup de couteau au larynx)

Il y a un baillon, quelque chose dans la bouche et des liens, manifestement trouvés sur place.

La femme de ménage de l’immeuble des Politi va dire que le matin du meurtre, vers 10h30, elle a vu rentrer un grand jeune homme dans l'immeuble. Il s'est fait ouvrir la porte d'entrée principale par l'interphone. Ce qui veut dire qu'il est rentré de manière autorisée

Elle note au passage que cet homme a de très grosses mains.

 

La voisine de l’appartement personnel d’Irmgard . ( habitation è 15, rue Sévigné- Paris) se rappelle qu'elle a vu quelqu'un qui correspond au signalement de la gardienne

Elle a noté que dans la soirée, en fin d'après-midi, un jeune homme était en train d'ouvrir la porte d'lrmgard Muller avec des clés.

Un autre voisin se rappelle avoir vu Irmgard dans le parc des Blancs-manteaux, juste à côté. C'était la veille du drame et elle était avec un homme. Le témoin le décrit avec précision.

Un homme qui correspond d'ailleurs à la description de la concierge. Un homme qui ne lui paraît pas très sain, comme une sorte de marginal. Un type un peu bizarre. Ils ont l'air de discuter comme s'ils se connaissaient. Presque une dispute.

Scénario probable è

Il a du en tomber amoureux, et cela a du l’exciter d’être avec elle, car elle devait être adepte de sexe border line (type SM et bondage). Mais il a pas du correspondre en terme de prouesses sexuelles pour qu’elle reste avec.

Lui a dû tenter d’être avec , mais elle a du le rejetter.  (elle indique dans son journal intime qu’il y a au moins un homme qui la « persécute et dont elle ne veut plus »

Il l’a revu la veille de son meutre, a du réussir à négocier avec Irmgard de passer une dernière nuit avec, ce qu’elle a fini par accepter après une discussion « houleuse » constatée par de’s témoins dans un suqare pas loin de l’habitation d’irmgard.

La nuit n’a pas dû etre sexuellement au top, et irmgard a du certainement dire que c’était la dernière fois. Le rejet devient alors définitif, et il ne le supporte pas. Il va donc à la rue st croix de la bretonnerie là ou elle travaille. Elle finit par lui ouvrir la porte d’entrée du hall volontairement en lui disant ok monte. (entendu par la gardienne).

Elle a passé la nuit avec cet homme. Et comme elle doit partir très tôt le matin pour emmener la petite Politi à la garderie vers 8h, elle a pu le laisser dans son appartement.

Le jeune homme se serait ensuite rendu vers 10h30 au 7, rue Sainte Croix de la Bretonnerie pour revoir Irmgard Muller. A ce moment là, il est passé en mode rejetté.

Le journal d’Irmgard retrouvé dans son sac à mains è

lrmgard Muller tenait un carnet où elle notait les prénoms, les noms, et parfois d'autres indications des jeunes hommes qu'elle rencontrait. Il semblerait qu'il n'ait pas vu ces fameux carnets, mais c'est plutôt une hypothèse fondée sur le fait qu'ils étaient dans le sac à mains accroché au porte manteau. (info forum Fr2)

En quelques mois, Irmgard Muller a multiplié les conquêtes masculines. 30 noms exactement sont répertoriés dans le petit carnet. Un par un, les hommes inscrits dans le carnet sont identifiés , sauf un,puis entendus. Après leur audition, ils sont tous mis hors de cause.

Reste le profil inconnu è Elie Lauringe.

Irmgard Muller a inscrit ce nom 5 mois avant d'être assassinée. C'était au mois de décembre 1986.

La première fois qu'elle parle de lui, elle en fait un commentaire en disant : "Elie a passé la nuit, c'est pas terrible." Elle le décrit comme quelqu'un qui a des problèmes.

Et "tant pis".

le nom Elie Lauringe apparait plusieurs fois sur les carnets d'I.M parfois écrit Louringe parfois Lauringe. Elle a donc du le croiser plusieurs fois.

A l'époque, Adresse du suspect Elie Lauringe dans le carnet: 13, rue Rubens, 13e arrondissement de Paris. 13 rue Rubens dans le XIIIe arrondissement de Paris –, qui a servi comme local photo de la police avant de devenir un squat qui sera ensuite détruit. En 1977, le 13 rue Rubens était « un local des services techniques de la Préfecture de police où des flicards de base prenaient en photo les recrues , ce qui a un temps laissé penser qu’il pouvait être policier, ou fils de policier pour connaître cet endroit.

Vol è 1 appareil photo dérobé - un Hasselblad de la série 500 - était de grande valeur et 'il appartenait au beau-frère de Gilles Politi qui était photographe professionnel On a retrouvé le cache d'une photo Polaroid dans l'appartement. A-t-il pris des clichés afin de revivre ultérieurement son "œuvre ?  

Un appareil photo surtout un "Hasselblad" n'est pas l'appareil photo de Mr Tout le Monde. C'est l'appareil photo format 6X6 des artistes et des photographes professionnels

on retrouve un emballage de polaroïd sur le sol. Le tueur a donc peut être simplement poussé sur le déclencheur pour immortaliser la scène de crime

Selon autopsie effectuée, les victimes n’avaient pas de substance toxique dans leur corps ni poumons

Mai 1987 è La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur de plusieurs viols, notamment ceux d’une Allemande de 26 ans en mai 1987

27-10-1987 Marianne N (14 ans) Agression. Paris 14eme

Rue Boulitte dans le 14ème arrondissement.La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur du viol. Il se présente d’abord dans l’ascenseur comme un policier chargé de lutter contre le trafic de stupéfiants, Il est titulaire d'une sorte de carte d'identité dans les couleurs du drapeau tricolore français sous son nez il veut voir ses papiers, elle le fait entrer dans son appartement.

Dans l'appartement, il menace la jeune fille avec un pistolet Il la bâillonnée, la ligote, puis la viole, la jeune fille est ensuite laissée sur son lit dans l’appartement familial du 14e arrondissement sans toutefois tenter de la tuer mais dérobant deux caméras, d'un lecteur CD et vinyles classiques carte bleue ?.

Il dira è "je ne vais pas te tuer. D'ailleurs, mes empreintes sont partout et, comme je suis fiché, on me retrouvera facilement".

En la regardant ligotée, il range son pistolet. Muriel en aperçoit un deuxième identique caché sous sa veste". Ce sont des faux affirme t-il".

Il dira aussi, attention je vais me servir de ça (en montrant un coupe papier), et j’ai fait 9 mois de prison.

Description è

homme de haute taille - yeux cernés et orbites creuses. - ceinture avec des poches en tissu noir, se fermant avec des fermetures Eclair."

Vol è

 

Il lui ordonne de se tenir tranquille car il ne supporte pas les cris.

PROBABLE 30 NOV 1987 è paris 19eme 

Agression de Sylvie (25 ans): 30 novembre 1987 - Villa du Parc, Paris XIX - Interpellation abusive avec fausse carte de police.

 

=> Pages 165 et 166 de l'édition française :

"A 15h15, Sylvie, 25 ans, entre dans un magasin de photo du 19ème arrondissement, pour y déposer des pellicules. La disposition des lieux est particulière. Pour accéder au labo photo, il faut d'abord passer par le hall d'un immeuble et sonner à une porte du rez-de-chaussée.

'Lorsque j'ai poussé la porte de l'immeuble, explique Sylvie, j'ai remarqué un homme derrière moi. Je ne lui ai pas prêté attention... J'ai sonné pour pénétrer dans le laboratoire. J'ignorais que l'homme se tenait derrière moi. Je suis entrée, je m'apprêtais à refermer la porte lorsqu'il l'a repoussée. Il m'a emboîté le pas. S'il m'a parlé d'abord ? Je ne m'en souviens plus. Il a jeté un coup d'œil autour de lui, visiblement surpris de se retrouver dans un magasin.' L'inconnu s'adresse à Madame C., la gérante : 'Police !' Il pensait sans doute déboucher dans un hall d'immeuble. Son étonnement n'échappe pas à la commerçante."- par contre il montre une carte sur laquelle on a pu lire « gendarmerie »- la carte était sous une pochette plastique avec d’autres papiers. La carte est barrée des 3 couleurs ( bleu, blanc, rouge) – il y a une photo sur la carte, mais pas de certitude définitive sur photo=agresseur

En montrant la carte à la gérante, sa main tremble.

Pour le coup, cela parait être une tentative d’agression non plannifiée, car il ne connaissait pas les lieux visiblement.

Questionnement è Viol le 30/01/1991 « Malika 0 » levallois perret

1991 viol d'une fillette d'origine maghrébine dans un ascenseur à Levallois Perret la description que la fillette communiquera permettra de penser qu'on a affaire au même auteur.

Malika est donc une petite fille a l'époque des faits et il s'agit aussi d'une agression dans un ascenseur.

Les flics du 36 sont persuadés que le grêlé est le coupable du viol datant du 30/01/1991 de Malika O. à Levallois Perret dans un ascenseur, cette fillette reconnait le PR présenté du grêlé.

(suite sur article suivant)

 

 

 

 

 

 

 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:32

RAYMOND GOUARDO ==> CRIMES « APPEL A TEMOINS»

 

Début juillet 2009 è Information France Info (à verifier)

 

Il semblerait qu’au vu des sources recueillies, l’ADN de Raymond GOURDO ne corresponde pas à celui retrouvé sur le corps de la petite Sabine DUMONT.

Tout serait donc à refaire .

 

11 JUIN 2009 è Exhumation du corps de Raymond GOUARDO pour des prélèvements ADN

 

Le corps a été emmené à l'institut médico-légal de Paris, où les prélèvements ont été effectués, avant d'être inhumé à nouveau dans l'après-midi au cimetière de Coulommes, en Seine-et-Marne.


Mai 2009 Demande de perquisition au domicile de R.GOUARDO, dans lequel vit toujours sa fille.

Les enquêteurs se demandent si Raymond GOUARDO, décédé en 1999, n'est pas lié aux meurtres de quatre fillettes commis en région parisienne en 1987.Les enquêteurs souhaitent regarder absolument partout dans la maison, dans le puits mais aussi dans les murs" car selon M. Skirlo, compagnon de Lydia Gouardo"il y a des dalles suspectes qui ont été rebouchées par Raymond Gouardo". 

Raymond Gouardo a fait couler des dalles de béton tout autour de sa maison La police pourrait procéder à la casse de ces dalles et à l'exhumation de son corps, pour relever des empreintes ADN.Lydia ( sa fille adoptive qu'il a violée pendant 28 ans ) a été convoquée par la brigade de recherches de Coulommiers et, déjà, ils parlaient d'une perquisition. C'est à cette occasion qu'ils ont prélevé son ADN et qu'elle leur a révélé que celui du "vieux" était A+. 

05 Mai 1987 Virginie DELMAS (10 ans) département 93 

Distance entre Mareuil les Meaux (77) et Coulommes( 77 domicile de GOUARDO) = 10.21 Kms 

Ce jour là, Virginie va jouer avec une copine au pied de son immeuble de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). Il y a beaucoup de monde dehors.Pourtant, elle se volatilise sans que personne ne remarque rien. On la retrouvera morte, 5 mois plus tard le 9 octobre 1987, dans un verger de Mareuil-lès-Meaux (Seine-et-Marne). 

Les enquêteurs de la PJ 93 épluchent l'emploi du temps de plusieurs suspects. En vain. Faute d'éléments probants, un non-lieu est prononcé en 1997. Mais en 2005, l'enquête a été rouverte. Jusqu'ici sans succès.Selon une source proche de l'enquête « la piste GOUARDO est qualifiée d'intéressante dans l'enquête sur le meurtre de Virginie Delmas » 

30 Mai 1987 Hemma GREEDHARRY (10 ans) département 92 

Ce jour là, la fillette part de Malakoff (Hauts-de-Seine) pour acheter une équerre au bout de la rue. On l'aperçoit au centre commercial. Certains témoins la décrivent même accompagnée d'un homme trapu.Son cadavre en flammes est découvert moins de deux heures plus tard sur un parking de Châtillon (Hauts-de-Seine). La petite fille a vraisemblablement subi des violences sexuelles. 

Les enquêteurs de la PJ 92 s'activent tous azimuts, mais l'affaire ne s'éclaircit pas. Dans un premier temps, le dossier est classé. Le travail d'un policier à la retraite, bénévole pour l'Apev (association Aide aux parents victimes) permet de rouvrir l'enquête. Les scellés doivent être réexaminés. « Malheureusement, les prélèvements n'avaient pas été conservés », déplore Me Delphine des Villettes, l'avocate de la famille.La fille de GOUARDO a montré en 2008, aux enquêteurs comment son père adoptif l'attachait « avec une cordelette ». Une ficelle qui pourrait être de même facture a été retrouvée autour du cou d'Hemma Greedharry. 

Il y a des coïncidences troublantes dans le dossier GOUARDO qu'on peut rapprocher au dossier d'Hemma. (selon l'avocate de la famille d'Hemma). Par exemple, on sait que Raymond Gouardo était fanatique de boxe et que, le jour du meurtre d'Hemma, une fête était organisée à Châtillon pour l'ouverture du centre sportif Marcel-Cerdan », souligne Me Delphine des Villettes.Une exhumation du corps de GOUARDO est probable. Sa tombe est aujourd'hui laissée à l'abandon dans le cimetière de Coulommes. 

03 Juin 1987 Perrine VIGNERON (7 ans) département 77 

Distance entre bouleurs (77) et coulommes( 77 domicile de GOUARDO) = 2.19 Kms 

Ce jour là, Perrine quitte l'appartement familial de Bouleurs (Seine-et-Marne) pour se rendre à son cours de poterie. Elle disparaît sur la route. Sa dépouille ne sera retrouvée que le 27 juin. La petite fille gît dans un champ près de Chelles (Seine-et-Marne). Elle a été étranglée. Toutes les pistes, même l'élaboration d'un portrait-robot, échoueront. 

En 2002, l'enquête prend une nouvelle tournure avec l'exhumation des scellés pour retrouver une éventuelle trace ADN. Mais les expertises ne permettront de déceler « aucun élément biologique exploitable », détaille Me Philippe Olive, l'avocat de la famille. L'enquête est au point mort. 

27 Juin 1987 Sabine DUMONT (9 ans) département 91 

Ce jour là, sabine a besoin d'un tube de gouache pour finir son dessin. Elle quitte l'appartement familial de Bièvres (Essonne) vers 17 h 30 pour en acheter, mais elle ne reviendra pas.On retrouvera son corps dès le lendemain à Vauhallan (Essonne).Comme Hemma, Sabine a subi des violences sexuelles et a été étranglée. Là encore, les témoignages et les appels à témoins ne donneront rien. En 1999, après un nouvel examen des scellés, un ADN étranger est mis au jour. Jusqu'à présent, il n'a toujours pas « parlé ». 

L'histoire de Lydia ( Fille adoptive de GOUARDO ) 

Pour mémoire, Lydia Gouardo, 46 ans, a subi des viols, séquestrations et actes de barbarie de la part de son père légitime (mais pas biologique) de 1971 à 1999, date du décès de ce dernier.Six enfants en sont nés entre 1982 et 1993, sans que les services sociaux ni la justice ne se porte à son secours. 



En janvier 2009, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Lydia GOUARDO qui se plaignait de la clémence de la justice à l'égard de sa belle-mère, Lucienne ULPAT, condamnée en avril 2008 à quatre ans de prison avec sursis pour "non-empêchement de crime", une peine alourdissant d'un an celle prononcée en première instance en 2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 10:28

 Dossiers en souffrance qui nécessitent votre réflexion et vos observations

 03.11.1982 John Berthe CHAUDE 

13 ans, disparu à Theoule sur Mer. Sa mère, Deborah Chaude le recherche toujours.L'adolescent de 13 ans était parti du domicile familial pour une balade à vélo. Il avait bavardé avec un jeune cyclomotoriste avant que sa trace ne se perde, définitvement.L'ADN de la mère de John Berthe, a été comparé avec le crâne d'enfant retrouvé en 2008 à Duranus. Hélas, sans succès. 

21.05.1991 Marie Hélène AUDOYE - 23 ans

Contact                                 Annie AUDOYE (maman) annieaudoye@yahoo.fr et 04.92.91.06.23
Juge saisi de l'affaire               Mme ANDRE et Mme GIRON
Disparition :                           14H15 après sa visite à un pharmacien de Monaco, client de la jeune femme, représentante en pharmacie. Elle laisse un mot à un client pharmacien : « Bisous, à la semaine prochaine ». Elle prend la route en direction des Alpes-de-Haute-Provence , on ne la reverra jamais. 

Puis elle monte dans sa Renault Super Cinq blanche et poursuit une tournée censée la mener à Gap puis à Briançon. Personne ne la revoit sur son itinéraire professionnel, ni à son domicile de Cagnes-sur-Mer.Aussitôt après la disparition, ses parents se lancent dans des recherches en voiture puis en hélicoptère sur le trajet qu'aurait dû emprunter Marie Hélène. Un sonar est utilisé pour essayer de trouver la voiture dans le canal de la Durance ! Une offre de récompense est proposée en 1999. 

Dès 2002, la justice songe à clôturer l'instruction lorsqu'un élément de dernière minute l'en dissuade. Le nom d'un présumé tueur à gages a été découvert sur l'agenda d'une amie du copain de Marie-Hélène. Cette rivale jalousait la belle représentante en produits pharmaceutiques. Au point de la faire disparaître ? Entendue comme « témoin assisté », elle n'est pas mise en examen. Faute d'éléments à charge. 

Courant 2005, un détenu suscite un ultime espoir. En confiant, hors procès-verbal, à un policier de Menton qu'un gros bras de sa connaissance « a tué la commerciale avant de se débarrasser du corps en mer ». Mais pressé d'officialiser son accusation, il s'y refuse. Par crainte, soutient-il, de « représailles ». 

Septembre 2007, la juge grassoise Caroline Vercamer arrête les recherches. La partie civile demande à la cour d'appel d'Aix de les prolonger. « Il est dramatique de laisser une famille dans le flou, de clôturer l'enquête sans savoir ce qu'il est arrivé à Marie-Hélène, plaide Me Sophie Jonquet. De nombreuses personnes furent retrouvées longtemps après leur disparition ». 

15.11.1993 Valérie MATHIEU 

Valérie Mathieu, 23 ans, n'a jamais réintégré le domicile de Villefranche-sur-Mer partagé avec sa soeur Sandrine. 

27.09.1997 Patricia LEMAIRE 

Patricia Lemaire, 33 ans, qui vivait seule avenue de la Lanterne à Nice, n'a plus donné de nouvelles depuis lors. 

07.05.2008 Fatima Saiah 
21 ans, a disparu sans laisser de traçe à Marseille.
Contact                 06 03 93 88 69 (Meddy)                             
Numéro vert:          0 805 01 07 07

                            pj13.fatima@interieur.gouv.fr

 

SIGNALEMENT: Jeune femme de type maghrébin, âgée de 20 ans au moment de sa disparition. Elle mesure 1m65, corpulence mince, cheveux mi-longs, châtains. Elle était vêtue d'un pull-over rose avec col en v, d'un pantalon blanc, de claquettes blanches et portait un sac blanc. Mince, avec des cheveux châtains mi-longs, elle était censée être montée dans un véhicule de marque Volkswagen de couleur grise. 

SIGNES PARTICULIERS: Elle a des difficultés à se déplacer suite à des opérations aux membres inférieurs. 

CIRCONSTANCES DE LA DISPARITION : Le 07 mai 2008 vers 15 h 00, à Marseille (13), aux abords de la station de métro "Malpassé" alors qu'elle se rendait à un rendez-vous pour effectuer du baby-sitting.

01.11.2005 Philippe ROCHETEAU disparu à SOSPEL

Le 1er novembre 2005, Philippe Rocheteau, 31 ans, habitant Menton, prend la direction du col de Brouis, juste au-dessus de Sospel. A 14 heures, sur le parking qui jouxte le sentier de randonnée, le temps se couvre. Menaçant. Il décide quand même de partir à pied vers le Mangiabo. Sa compagne, elle, l'attend dans la voiture avec son fils. Au fur et à mesure que la nuit tombe, l'angoisse commence à monter dans l'habitacle. Finalement à 17 heures, l'alerte est donnée. Philippe Rocheteau est un randonneur aguerri. Il avait pourtant décidé de s'engager seul en montagne, sans moyen de communication, sans eau ni nourriture. Durant plusieurs jours, une fouille intensive du secteur est menée par la compagnie de gendarmerie de Menton, sous le commandement du capitaine Bernard Siegel. Hélicoptère, brigade cynophile, même les forces de police italiennes sont mobilisées. 

Une hypothèse est privilégiée : « l'accident sur fond de brouillard et mauvais temps. Le promeneur, désorienté, aurait pris un mauvais chemin avant de chuter dans un trou ou un fossé broussailleux ». 

14 novembre 2008 Mme FALCIANI disparue à SOSPEL 

Agée de 76 ans, elle souffrait de la maladie d'Alzheimer. Pensionnaire d'une maison de retraite de Menton, elle n'est plus réapparue après avoir pris son café du matin, quartier du Suillet.Aurait-elle pris le mauvais bus avant de faire une chute. A-t-elle été prise en auto par une personne mal intentionnée ? Là aussi le voile est épais. 

10.2006 Anne Marie ARNAL disparue à SOSPEL 

C'est un ami, inquiet de ne pas avoir de nouvelles de cette énergique Mentonnaise de 69 ans, qui prévient les secours. Randonneuse chevronnée en parfaite condition physique, elle était partie pour une courte balade le long du sentier botanique.

Les secours vont tout d'abord localiser la voiture de Mme Arnal, près de la gare SNCF. De là, ils vont déployer un dispositif en étoile. Huit sentiers sont minutieusement fouillés sur 3 à 8 km. Pendant plus d'une semaine, un vaste dispositif (hélico, chiens, militaires, pompiers) est maintenu sur zone. Plusieurs randonneurs et proches de la disparue mènent des recherches parallèles : mais toujours rien. 

Suite à la découverte d'un crâne début novembre 2010, dans une déchetterie près du village de Lucéram, un lecteur m'a écrit pour me donner ses réflexions que je rapporte intégralement.

"Madame Arnal enfin retrouvée?
En tant que proche ami de la famille de Mme Arnal, je me pose la question de la découverte ce mardi dernier d'un crâne d'enfant dans une poubelle à Lucéram.
Ce village se situe à seulement 7km à vol d'oiseau de Sospel, lieu précis où son véhicule avait été retrouvé en 2007.
C'est en tombant par hasard sur la médiocre photographie du crâne trouvé dans une poubelle de village, publiée dans un journal Monegasque qu'il m'a paru évident étant donné les tons bruns rouge de l'os, que ces zones sont l'indice d'un décés pas assez ancien pour que l'os ait eu le temps de blanchir. de plus la partie pariéto-oxipitale est mancante et laisse deviner que cette zone à été violemment défoncée. on devine même le basculement forcé d'un morceau d'os presque déboité de sa cissure. La dentition n'est pas celle d'un enfant et Mme Arnal était de petite taille ce qui me laisse penser à une erreur de jugement. C'est en commentant mes analyse avec une proche personne de la disparue que l'on a décidé de chercher sur Google où se situe Lucéram?
C'est le plus proche village de Sospel! Alors ça c'est un élément d'une coïncidence!!!! statistiquement difficile à ne pas ajouter à mes déductions."

A suivre, cette interrogation du lecteur a été transmise.

3 Août 2008 Yan Motovsky

C'est un homme d'affaires tchèque, 38 ans, président du comité Miss République Tchèque qui a disparu à peine arrivé à Nice ! La piste criminelle est privilégiée, mais une disparition volontaire n'a pas été exclue. Les enquêteurs ont auditionné le frère du disparu venu de République tchèque pour aider les policiers français.

C'est le dimanche 3 août dernier que Motovsky disparaît. Selon le témoignage d'un de ses associés présent avec lui sur la Côte d'Azur, l'homme d'affaires se fait déposer devant l'hôtel Negresco pour honorer un rendez-vous.Un homme aux facettes multiples Les recherches menées sur son téléphone portable et sa carte de crédit n'ont pas permis de le localiser, mais les enquêteurs attendent l'accord de leurs collègues tchèques pour approfondir ces premières investigations. Les policiers cherchent surtout à savoir ce que Motovsky faisait à Nice début août. Selon les témoignages de ses proches, il serait venu régler une affaire immobilière concernant un appartement situé dans une résidence cossue de la promenade des Anglais. Cette piste est à l'étude. « Mais ce n'est pas la seule », précise un proche du dossier.

Il faut dire que Jan Motovsky est un personnage à multiples facettes. Présenté comme un homme d'affaires investi dans l'immobilier, propriétaire de plusieurs hôtels et restaurants en République tchèque, il est aussi l'un des organisateurs du Concours national de miss, ce qui lui vaut de fréquenter les plus belles filles du pays, dont Tatiana Kucharova, ancienne miss République tchèque élue miss Monde en 2006. Et Jan Motovsky ne s'arrête pas là. Il y a deux ans, il a racheté la villa de Karel Gott, le Sinatra tchèque, sur les hauteurs de Prague. Il en a fait un musée, le Gottland, entièrement dédié à la gloire du crooner local. Jan Motovsky a aussi ouvert un restaurant toujours dédié au chanteur, histoire d'exploiter le filon.

Les enquêteurs français ne se sont pas penchés sur les activités tchèques de Jan Motovsky. « La priorité, c'est de savoir les conditions exactes de son voyage à Nice et la raison de sa présence ici », relate une source proche de l'enquête, qui admet qu'une partie de l'énigme peut quand même se situer hors de nos frontières.

 

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 19:35

CRIMES DE LA RN 20 « L'APPEL A TEMOINS CONTINUE »

 

Printemps 2008, les enquêteurs de l'Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) ont pu relancer l'enquête sur les "crimes dits de la RN 20".

Quatre meurtres de jeunes femmes commis entre 1980 et 1983 près d'Etampes (Essonne) sont, en effet, peut être résolus grâce à un Kleenex taché de sperme retrouvé près de l'une des victimes. 

Agé de 47 ans, cet habitant du nord de l'Essonne, dont l'ADN récupéré sur le kleenex a pu être identifié, dans le Fichier national des empreintes génétiques, puisque il a déjà été arrêté pour de petits délits. En effet, Le suspect a été condamné, ces 15 dernières années, à une dizaine de reprises pour des délits mineurs, bagarres, violences, vols avec violences et tentative de proxénétisme. "Ce n'est pas un grand voyou", indique-t-on de source judiciaire .Il a été placé en garde à vue, jeudi 14 mai, 29 ans après les faits...Mais faute de preuves à son encontre, il a été libéré vendredi 15 mai 

Car "Le Kleenex tâché de sperme, retrouvé à proximité du corps de l'une des 4 victimes, ne prouve pas forcément l'auteur du crime", précise-t-on de source judiciaire. "Cet élément ne fait que marquer sa présence à un moment donné sur les lieux".

 Bien que ces 4 affaires soient aujourd'hui prescrites, il est important pour les familles des victimes de connaître le(s) meurtrier(s).

 Toute information ou souvenirs détenus seront les bienvenus.

 Points communs entre les victimes 

Tous les corps ont été retrouvés dans un secteur d'une poignée de Kms au sud d'Etampes.

A chaque fois : des femmes au profil étrangement similaire, blondes, plutôt menues. « Pour trois de ces filles au moins, nous sommes persuadés que le tueur est un seul et même homme », nous confiait en mars Gilles Leclair, nommé la semaine dernière patron de la sécurité en Corse, et qui dirigeait à l'époque la brigade criminelle de Versailles, en charge de ces enquêtes. 

Personnes à Contacter  

Commissaire Eddy Kling, du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles, à court de pistes.

Gilles Leclair, qui, en tant qu'ancien chef de la Crim de Versailles, a enquêté sur les "meurtres de la RN 

Suspicions mais pas de preuves matérielles contre Michel FOURNIRET (Voir article sur blog)

A cette époque, celui que la presse surnomme "l'ogre des Ardennes" , Michel Fourniret vivait à une cinquantaine de kilomètres de là et avait été interrogé à l'époque au sujet du premier meurtre, celui de Michèle COUTURAT. 

Une Peugeot 504 a été aperçue près du château d'eau, ce qui est attesté par des empreintes de pneus. Le suspect, propriétaire d'un véhicule similaire, a admis travailler dans la région, fréquenter un garage d'Etampes et s'intéresser aux auto-stoppeuses. Ne disposant d'aucune preuve irréfutable, les enquêteurs l'ont ramené dans sa cellule après deux petites heures d'audition. 

Il concevait à cette époque des machines pour les cordonniers. Il a été interpellé le 23 mars 1984 après avoir agressé sexuellement une automobiliste de 20 ans à Ormoy (Essonne), à une trentaine de kilomètres de Mondésir... Michel Fourniret leur a aussitôt avoué quatorze agressions similaires commises entre 1977 et 1984 dans l'Essonne, les Yvelines et l'Eure-et-Loir: étrange attitude, comme s'il voulait focaliser l'attention sur ces seules affaires. Lesquelles lui vaudront d'être condamné en 1987 à sept ans de prison, dont deux avec sursis. 

Victimes 

11.03.1980 Michèle COUTURAT

Michèle Couturat, prostituée occasionnelle à Paris, originaire des Charentes Maritimes a été pendue au bout d'une corde dans un château d'eau au bord de la RN 20, au lieu-dit Mondésir. Elle avait 17 ans, et a été aperçue quelques jours avant faisant du stop à la porte d'Orléans.

Elle n'a pas été violée mais du sperme est retrouvé sur son corps. Cette jeune fille avait l'habitude de faire de l'auto-stop pour descendre dans le sud-ouest. Trois jours avant sa mort, elle aurait été aperçue Porte d'Orléans à Paris. pour descendre dans le Sud-Ouest

Le 1er juin 1984, Michel Fourniret, alors incarcéré à Fleury-Merogis pour une agression sexuelle, est placé en garde à vue dans le cadre de cette affaire. Un témoignage, corroboré par des traces de pneus relevées à proximité du chateau d'eau, laisse entendre qu'une Peugeot 504 se trouvait sur les lieux du crime.

Michel Fourniret possédait à l'époque une Peugeot 504 et a reconnu, lors de son interrogatoire, fréquenter régulièrement la région d'Etampes (fréquentation notamment d'un garage ) et s'intéresser aux auto-stoppeuses. Faute de preuves matérielles, cette piste avait alors été abandonnée par les enquêteurs. Parmi les points communs avec ces crimes connus, on peut noter que le corps de Michèle Couturat a été abandonné à proximité d'un transformateur comme celui d'Isabelle Laville en 1987 dans l'Yonne. De plus le noeud de corde qui a servi à sa pendaison était particulièrement sophistiqué. Or Michel Fourniret était expert en la matière. 

25 Décembre 1980 Sylvie Le Hellocq

Sylvie Le Hellocq, une serveuse bretonne de 20 ans, est découverte, par un promeneur, nue sous une bâche en plastique par un promeneur près d'une aire de stationnement de la RN 20en bordure de la RN 20, au niveau de la côte de Rougemont, à quelques encablures d'Etampes à 3 km du château d'eau. La veille , elle faisait du stop porte de Saint-Cloud pour rentrer en Bretagne à l'occasion des fêtes de fin d'année. La jeune fille n'a pas été violée par son agresseur. 

14 juillet 1982 Christine Duvauchelle

Cette concierge rue Pascal à Paris de 26 ans a quitté quelques jours avant son domicile pour ne plus jamais y retourner. Elle est retrouvée recroquevillée en chien de fusil à l'orée d'un bosquet d'arbres près de l'aérodrome de Mondésir.

Elle n'a pas subi de violences sexuelles et est morte par asphyxie mais a reçu des coups de tournevis. Selon son compagnon, Christine Devauchelle aurait disparu dans la soirée après être sortie boire un café. Les enquêteurs doutent pourtant du scénario approximatif fourni par cet homme réputé violent et alcoolique. Ils pensent tenir le coupable. Le suspect bénéficiera pourtant d'un non-lieu. « Michel Fourniret a avoué en 2004 avoir tué Natachais Danais en novembre 1990 en la poignardant avec un outil de cordonnier ». 

07 Août 1983 : Pascale LECAM

21 ans bretonne.Un promeneur l'a découverte gisant étranglée dans un champ à proximité d'un étang de Bruyères-le-Châtel à 3 km de la RN 20, au nord d'Etampes.La victime a été violée avant d'être tuée à coups de pierre et de tournevis.

Sur quelques centimètres carrés de Kleenex trouvé à côté du corps, une trace ADN a été identifiée par les policiers. Ce qui a amené à la Garde à vue dont nous parlions en début d'article. La découverte de Pascale Lecam sera la dernière de cette macabre série. 

Cette étudiante travaillait comme secrétaire intérimaire et était logée chez sa soeur avenue Ledru-Rollin à Paris. La veille de sa disparition elle avait un rendez-vous avec un inconnu au pub Saint-Germain le samedi après-midi. Cet homme n'a jamais pu être identifié. 

Après cette quatrième agression, la série criminelle de la RN 20 s'est interrompue. 

Michel Fourniret est incarcéré huit mois plus tard et a ensuite quitté la région à sa sortie de prison.

 

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