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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 18:29

 

Nom William Fyfe

Surnom

Né le :1955 à Barrie (Ontario)

Mort le :Toujours en vie

Tueur en série Canadien




 

PREAMBULE 

Il a avoué avoir tué et mutilé neuf femmes, toutes au Québec, entre 1979 et 1999, à Montréal, Pointe-Claire, Baie d'Urfé, Senneville, Laval, Sainte-Agathe, Piedmont, ville Mont-Royal et Sainte-Adèle.

 

Son profil 

Il a été élevé au Québec par sa tante, Frances Fyfe Kanarak 

«C'était le bon gars du village, les gens se sentaient en confiance en sa présence »

«Il a berné tout le monde : ses conjointes, ses collègues et même ses amis policiers avec qui il jouait au volleyball» Il prenait d'ailleurs régulièrement un café avec eux... au poste de police !

Ses victimes 

William Fyfe battait, agressait et tranchait parfois ses victimes du pubis aux seins. Toutes ces femmes vivaient seules et étaient financièrement à l’aise. 

17.10.1979

Suzanne Bernier 55 ans

tuée dans sa résidence du quartier Nouveau-Bordeaux de Montréal

14.11.1979

Nicole Raymond 26 ans

tuée dans sa résidence de la rue Lakeshore à Beaconsfield

25.03.1981

Hazel Scatolon 53 ans

violée, puis tuée à coups de couteau dans sa résidence de Mont-Royal

24.09.1987

Louise Blanc Poupart 40 ans

violée puis tuée de 17 coups de couteau dans sa résidence de Sainte-Adèle

06.06.1989

Pauline Laplante 44 ans

violée, puis tuée de 37 coups de couteau dans sa résidence de Piedmont

14.10.1999

Anna Yarnold, 59 ans

violée, puis tuée à coups de couteau dans sa résidence de Senneville

28.10.1999

Monique Gaudreau 45 ans

Infirmière violée, puis tuée à coups de couteau dans sa résidence de Sainte-Agathe-des-Monts

19.11.1999

Teresa Liszac Shanahan, 55 ans

violée, puis tuée à coups de couteau dans sa résidence de Laval

15.12.1999

Mary Elizabeth Glen, 53 ans*

Graphiste. Battue à coups de poings et à l’aide d’une barre de fer. la barre de fer lui a brisé les dents, la mâchoire et l’os du front .Inerte elle est violée, puis tuée à coups de couteau dans sa résidence de Baie-d'Urfée

 

Des empreintes digitales sur le cadrage extérieur de la porte d'entrée de la résidence de Mary Elizabeth Glen permettent à la police de l'identifier puisqu'il était fiché pour plusieurs délits perpétrés entre 1973 et 1988 

On s’aperçoit ici qu’il tua :  

-          2 fois en 1979

-          1 fois en 1981

-          1 fois en 1987

-          1 fois en 1989

-          4 fois en 1999 sur une période de 2 mois.

 

Hormis deux meurtres, il tua volontiers plutôt sur le dernier trimestre de chaque année. 

Fyfe a toujours refusé d’expliquer aux policiers les raisons de ses crimes affreux. «Vous ne saurez jamais pourquoi!», leur a-t-il répété, baveux, durant ses interrogatoires.

 

Enquête et condamnation 

il est appréhendé le 22 décembre 1999 au domicile de sa mère en Ontario et il est formellement accusé du meurtre d'Elizabeth Glen; sa photo publiée dans les journaux à la suite de son arrestation est vue par le fils de Hazel Scatolon qui reconnait celui avec qui il jouait au hockey à l'époque du meurtre de sa mère ; des tests d'ADN le relient à ce meurtre, puis à ceux d'Anna Yarnold, Monique Gaudreau et Teresa Liszac Shanahan. Le 6 novembre 2000, il subit son enquête préliminaire relativement aux meurtres de Hazel Scatolon, Anna Yarnold, Monique Gaudreau, Teresa Liszac Shanahan et Mary Elizabeth Glen.

Le 21 septembre 2001, alors que son procès doit débuter, il s'avoue coupable des 5 meurtres et est condamné à l'emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant d'avoir purgé 25 ans de sa peine.

Le 21 novembre 2001, après avoir obtenu d'être transféré dans un pénitencier de Saskatoon (Saskatchewan), il avoue avoir tué Suzanne Bernier, Nicole Raymond, Louise Blanc Poupart et Pauline Laplante; lorsqu'il a tué Suzanne Bernier en 1979, Fyfe était en liberté d'une journée alors qu'il purgeait une peine de 10 mois de prison pour un crime mineur. Vu son modus operandum, la police croit qu'il pourrait être l'auteur de 5 autres meurtres de femmes dont le ou les auteurs ne sont pas encore identifiés.
 

Le final

Fyfe n’a pas subi de procès et a plaidé coupable juste après les événements du 11 septembre 2001.

Il a été condamné à la prison à vie pour le meurtre de cinq femmes, en septembre 2001, et a avoué quatre autres meurtres en échange de certaines conditions. Il a du coup obtenu son transfert dans une prison anglophone de l'ouest du Canada. 

Le Plus 


1-Livre publié au printemps 2003
è "William Fyfe, tueur en série; Autopsie d'une enquête policière", chez Lanctôt Éditeur, sous la plume de l'auteur Marc Pigeon, alors journaliste au Journal de Montréal. 

2- Certains soupçonnent celui que l’on surnommait "Bill l'Anglais" d'avoir commis jusqu'à 25 assassinats.

3- La police est aussi convaincue qu'il est le Plombier du poste 25, ce violeur en série qui a semé la terreur dans le centre-ville de Montréal au milieu des années 1980.

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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 08:11

 

 
 
Nom BONIN WILLIAM
Surnom : "The Freeway Killer" ("le tueur de l'autoroute")
Né le :. 8 janvier 1947 en Californie (USA)
Mort le : 23 février 1996, exécuté à la prison de San Quentin, Californie (USA)
Tueur en série Américain



PREAMBULE
  

William Bonin était un pervers sadique qui a violé et étranglé des dizaines d'adolescents en Californie du Sud. Sans remords et sans pitié, il a profité des opportunités que lui procuraient les autoroutes de cet état, ce qui lui valut son surnom de "Freeway Killer". Chose rare pour un tueur en série, il a souvent tué avec des complices différents, qui avaient l'âge de ses victimes. Il a été reconnu coupable de 14 meurtres, mais aurait fait au moins de dix à vingt victimes de plus.

Vie familiale de William BONIN

Son père Vétéran de l'armée est un homme  alcoolique et  violent. Il adorait le jeu. Il est mort  d'une cirrhose du foie alors que William B. est encore très jeune.
Sa mère l'abandonnait très souvent avec son frère à la garde de son propre père, qui, était reconnu comme un pédophile notoire. Elle adorait le jeu. Son grand père pédophile notoire. A violé sa propre fille (mère de William BONIN, lorsqu'elle n'était encore qu'une enfant).

William et son frère étaient reconnus par leur voisinage comme étant des enfants très souvent abandonnés de leurs parents, sales, affamés et souvent mal vêtus.

A 8 ans, William BONIN fugue de chez lui , et ne sera arrêté que dans le connecticut après avoir volé des plaques d'immatriculation. Il est envoyé en maison de correction. Il y sera violé par de jeunes garçons plus âgés que lui.


Pour le Dr Jonathan Pincus, neurologue à l'hôpital de l'Université de Georgetown, qui examina Bonin durant son incarcération après les meurtres, cet incident en dit beaucoup sur l'enfance de Bonin. Le fait que ce garçon de 8 ans avait des connaissances sexuelles et demanda d'être attaché - et donc contraint - conduisit Pincus à penser qu'il avait déjà été violé auparavant. « Il est presque certain qu'il avait été abusé sexuellement, ligoté et forcé par un ou des adultes antérieurement ».


18 ans
                   Il se marie quelques mois seulement.
19 ans                   Il s'engage dans l'armée et est envoyé comme soldat au Vietnam. Ses états de service sont bons.
1968-1969           Il revient vivre chez sa mère à Downey et trouve un emploi de conducteur de poids lourd.
1969                      Incarcéré pour 5 ans pour le viol de 5 jeunes garçons.
1969-1974           Il est envoyé à l'hôpital d'Atascadero. Il y est examiné par des psychiatres. Bonin ne se souvenait pas avoir été violé durant son enfance. Les docteurs pensèrent qu'il refoulait ses souvenirs : « Il existe de nombreuses données indiquant que Bonin a été sévèrement abusé sexuellement, avec récurrence, lorsqu'il était enfant »

Ils découvrirent chez Bonin des altérations physiques et psychiques : des dommages au cerveau, dans la zone qui est censée modérer les pulsions violentes ; des troubles bipolaires (maniaco-dépressif) ; et plusieurs cicatrices sur sa tête et ses fesses. Bonin ne parvenait pas à expliquer d'où venaient ses cicatrices.

Mai 1974                  Il est libéré sur parole et mis sous contrôle judiciaire.


Ses victimes

Août 1975 David McVicker, 14 ans,
Il faisait de l'auto-stop pour se rendre à Huntington Beach. Bonin l'invita à monter dans son van.
Selon l'adolescent, « il était totalement normal, il n'y avait rien du tout d'étrange en lui ». Bonin lui proposa d'avoir des relations sexuelles et David McVicker lui demanda d'arrêter son véhicule pour descendre. Bonin sortit alors un pistolet, conduisit jusqu'à un endroit isolé et viola l'adolescent. Puis, il commença à l'étrangler avec son t-shirt. McVicker suffoquait et se mit à pleurer. À son grand étonnement, Bonin relâcha sa prise et lui demanda pardon pour avoir tenté de l'étrangler. Il le laissa ensuite partir.

Cette agression fut la dernière à l'issue de laquelle Bonin ne tua pas sa victime. Ce fut également la dernière fois qu'il exprima des regrets pour ses actes.

1975-octobre 1978 Prison pour conduite lascive et obscène

mi-1979
 Surpris en flagrant délit d'agression sexuelle par un policier. Mais une erreur administrative annulera la procédure pénale, et Bonin est libéré de nouveau.

05 Août 1979 Marcus Grabs 17 ans 
Grabs parcourait les États-Unis à pied, en faisant du camping.

Selon ce que la police apprit par la suite, entre 18h et 22h, Bonin et un de ses jeunes amis, Vernon Butts, 21 ans, enlevèrent Marcus Grabs qui faisait du stop sur l'autoroute de la Côte Pacifique, le violèrent, le frappèrent violemment et le poignardèrent.
Ils abandonnèrent son corps nu sur Malibu Canyon. Il avait été poignardé 77 fois. Une corde de nylon orange était encore enroulée autour de son cou et du fil électrique à l'une de ses chevilles.
Vernon Butts était un employé de magasin qui possédait un long casier judiciaire pour des délits mineurs et avait passé de nombreuses années dans différentes prisons.

31 août 1979Donald Hyden, 15 ans
 Son corps fut découvert dans une benne à ordure près de la Ventura Freeway. Il avait été vu pour la dernière fois au centre de la Communauté Gay de Los Angeles. Il avait été violé et étranglé. Sa gorge avait également été tranchée et le tueur avait tenté de le castrer.

12 septembre 1979 David Murillo, 17 ans
Son corps fut trouvé près de la Ventura Freeway. Il avait disparu trois jours plus tôt alors qu'il se rendait au cinéma en vélo. Son crâne avait été fracassé par un démonte-pneu, il avait été sodomisé et étranglé.

Décembre 1979 Dennis Frank Fox, 17 ans
Son corps fut découvert nu près de la Ortega Highway (Hi-74) et de l'autoroute n°5 .

03 février 1980 Charles Miranda 15 ans
Bonin et Gregory Matthew Miley, 19 ans, pervers sexuel lui aussi, aperçurent Charles M. qui marchait dans West Hollywood. Ils lui proposèrent de le prendre en stop dans le van mais se garèrent quelques pâtés de maisons plus loin, dans un endroit isolé.
Bonin sodomisa l'adolescent et ordonna à Miley de le faire lui aussi mais Miley, selon les rapports officiels, « ne pouvait pas maintenir une érection ». Frustré par son impuissance, Miley viola Charles Miranda avec un objet pointu.
Puis Bonin recommença. Ensuite, ils attachèrent ensemble les pieds et les mains de l'adolescent. Bonin saisit le t-shirt de l'adolescent et déclara à Miley qu'il allait lui montrer « comment faire ». Il passa le t-shirt autour du cou de Charles Miranda et utilisa un démonte-pneu pour former un garrot avec lequel il l'étrangla lentement. Son corps fut découvert nu dans une allée de Los Angeles.

05 février 1980 James McCabe, 12 ans
Bonin et son complice Gregory Matthew Miley invitèrent le garçon à monter dans le van alors qu'il attendait à un arrêt de bus. Ils discutèrent un peu avec lui, puis le firent finalement monter de force. Alors que Miley conduisait, Bonin viola James McCabe.
Ils le frappèrent et Bonin l'étrangla en utilisant son t-shirt et le démonte-pneu.
Le corps du garçon fut trouvé le 8 février près d'une benne à ordures à Walnut City. Bonin et Miley utilisèrent les 6 dollars qu'ils avaient trouvés dans son porte-monnaie pour s'acheter à manger.

14 mars 1980 Ronald Gatlin, 19 ans
disparu de North Hollywood. Il fut frappé, violé et étranglé. Son corps fut découvert le lendemain, à Duarte, à la jonction des autoroutes 210 et 605.

20 mars 1980 Harry Todd Turner, 14 ans
disparu de Hollywood. Il fut violé et étranglé, et son corps fut découvert 5 jours plus tard, près de l'autoroute de Santa Monica

22 mars 1980 Glen Norman Barker 14 ans
disparu de Huntington Beach. Il fut violé et étranglé, et son corps fut découvert le 22 mars, au bord de l'Ortega Highway.
Russell Duane Rugh, 15 ans, disparu alors qu'il attendait le bus qui le conduisait au fast-food où il travaillait. Il fut violé et étranglé, et son corps fut découvert le 22 mars, au bord de l'Ortega Highway, près de celui de Glen Barker.

10 avril 1980 Steven Wood, 16 ans
fut aperçu pour la dernière fois le 10 avril 1980, alors qu'il se rendait au lycée. Il fut violé et étranglé, et son corps fut découvert le lendemain près de la Pacific Coast Highway.

10 avril 1980 Lawrence Eugene Sharp, 17 ans,
Fut aperçu pour la dernière fois le 10 avril. Il fut violé et étranglé, et son corps fut découvert le 18 mai dans une benne à ordure, près d'une station service de Westminster.

29 avril 1980 Darin Lee Kendrick, 19 ans
disparu du parking du magasin de Stanton où il travaillait. Il fut violé et étranglé, mais Bonin le força également à ingérer de l'hydrate de chloral qui provoqua des brûlures chimiques sur sa bouche, son menton, son torse et dans son estomac. Lorsque son corps fut découvert, le lendemain, près de l'Artesia Freeway, il avait également un pic à glace planté dans l'oreille droite, qui avait provoqué une blessure fatale au cerveau.

2 Juin 1980 Steven Jay Wells18 ans,.
Bonin et un autre complice, un chauffeur mentalement retardé de 19 ans du nom de James Munro, prirent en stop Steven W.
Selon le témoignage de Munro, Steven Wells accepta d'accompagner les deux hommes jusqu'à l'appartement qu'ils partageaient, pour y avoir des relations sexuelles.
Bonin affirma que Munro l'avait aidé à tuer Wells mais Munro expliqua avoir été dans une autre pièce lorsque Bonin étrangla le jeune homme. D'une manière ou d'une autre, Wells n'avait rien fait pour l'en empêcher.
Bonin et Munro mirent le corps de Steven Wells dans le van et le conduisirent jusqu'à la maison de Vernon Butts. Celui-ci parut heureux que Bonin en ait « eu un autre ». Bonin lui demanda s'il voulait venir avec eux ou s'il préférait rester chez lui. Butts répondit qu'il allait regarder les informations et qu'ils devaient « aller jeter ça quelque part ».
Le lendemain, le corps de Steven Wells fut découvert derrière la benne à ordure d'une station service proche d'Huntington Beach.
La nuit du meurtre de Steven Wells, Bonin avait fait comprendre à Munro qu'il avait intérêt à ne parler de rien, sinon il le tuerait. Terrifié, Munro était reparti dans son Michigan natal.


Enquête et condamnation

En premier lieu, les crimes n'intéressèrent personne puisqu'ils s'agissaient très souvent de jeunes garçons homosexuels. Cette communauté, considérée à cette époque, par la police, et l'opinion publique comme étant une communauté à risques, ne méritait pas d'égards quelconques. Quelques journaux parlèrent des crimes, mais le mot « Serial Killer » ne fut pas prononcé.

Finalement, la fréquence des crimes était telle, que la police finit par admettre l'existence d'un tueur en série.Elle détacha une de ses équipes sur ce sujet. Tous les documents relatifs aux meurtres furent ainsi regroupés et étudiés.

Un journaliste intéressé depuis le début à ses meurtres put obtenir une liste « secrète » des victimes du Freeway Killer, avec une description précise des crimes. Cette liste, nommée « Le(s) Étrangleur (s) de la Californie du Sud », révélait que la police savait depuis le début de l'année 1978 qu'un tueur en série œuvrait dans la région et, après l'arrestation de Bonin, dissimula le fait qu'un autre tueur en série de jeunes gens était encore en liberté. Ce tueur, Randy Kraft, encore plus sadique que Bonin, allait être arrêté en mai 1983.

En mai 1980, la police par un contrôle de routine arrête William Pugh dont on se souvient qu'il a participé au crime de Harry Turner. Apeuré et voulant sauver sa peau, Pugh expliqua aux policiers qu'il avait « fait un bout de chemin » avec un certain William Bonin, qui s'était vanté d'être le « Freeway Killer

En échange de son témoignage contre Bonin, on lui proposa de ne passer que six ans derrière les barreaux pour le meurtre de Harry Turner. Pugh accepta sans hésiter. Se basant sur les allégations de Pugh, les policiers commencèrent à enquêter sur Bonin. Ils prirent connaissance de son casier judiciaire d'agresseur sexuel violent et décidèrent de le faire suivre.

Le 11 Juin 1980, Bonin, qui n'avait pas remarqué la surveillance dont il faisait l'objet, chercha une nouvelle victime. Les policiers qui suivaient son van le virent aborder cinq jeunes hommes différents. Un adolescent de 15 ans, Harold T., monta finalement dans son véhicule. Bonin conduisit jusqu'au parking désert d'une plage. Lorsqu'ils ouvrirent la porte du van, Bonin était en train de sodomiser l'adolescent. Il fut arrêté en flagrant délit.

Une corde et de l'autocollant similaires à ceux utilisés pour attacher ses victimes furent découverts dans le van. Les policiers mirent également la main sur des couteaux et un album dans lequel étaient collés des articles relatifs aux meurtres du « Freeway Killer », agrémentés d'annotations de la main de Bonin. La police scientifique préleva également des fibres qui furent comparées, avec succès, à ceux retrouvés sur certaines des victimes.
Vernon Butts fut arrêté un mois plus tard.

26 et le 29 juillet 1980
Bonin fut inculpé de 14 meurtres, de vols et de viols par les Comtés de Los Angeles et d'Orange .
Butts, inculpé de 6 meurtres et de 3 vols par le comté de Los Angeles, commença à livrer les autres complices de Bonin, dans l'espoir de voir sa peine adoucie.

31 juillet 1980
James Munro fut appréhendé par la police du Michigan le 31 juillet 1980 et inculpé du meurtre de Steven Wells.

22 août 1980
Gregory Miley fut arrêté au Texas et inculpé des meurtres de Charles Miranda et James McCabe, ainsi que de 2 vols et d'un viol.

29 octobre 1980
le Comté d'Orange inculpa à son tour Vernon Butts des meurtres de Mark Shelton, Robert Wirostek et Darin Kendrick ainsi que de conspiration, d'enlèvement, de vol, de sodomie et de perversion sexuelle.
Gregory Miley fut également inculpé de meurtre par le Comté d'Orange, ainsi que de vol et de viol.

Le final

 


11 janvier 1981



Vernon Butts se pendit dans sa cellule - après 5 tentatives de suicide depuis son arrestation.

04 novembre 1981
Premier procès de Bonin à Los Angeles.
05 janvier 1981
les jurés le reconnurent coupable de dix meurtres et de dix vols commis dans le Comté de Los Angeles.
1983
il fut jugé pour quatre meurtres commis dans le Comté d'Orange et de nouveau déclaré coupable. Il fut condamné à mort à chaque fois.

Bonin fut également suspecté d'au moins 20 meurtres supplémentaires de jeunes gens, dont les corps furent retrouvés non loin d'autoroutes dans les comtés voisins de Kern, Riverside, San Diego et San Bernardino.



Gregory Miley fut condamné à la perpétuité, avec une période de sécurité de 25 ans, pour sa participation aux meurtres de Charles Miranda et James McCabe.





James Munro fut condamné à la perpétuité avec une période de 15 ans pour sa participation au meurtre de Steven Wells.



Le Plus

Bonin fit évidemment appel de sa condamnation à mort, plusieurs fois, par tous les moyens légaux possibles et imaginables. Il tenta aussi de passer un marché avec la justice, affirmant qu'il pourrait avouer des meurtres irrésolus, mais les autorités judiciaires refusèrent. Selon les gardiens de la prison de San Quentin, il passa tranquillement ses journées à jouer aux cartes avec d'autres tueurs en série Californiens : Randy Kraft, Lawrence Bittaker et Douglas Clark. Rien n'y fit.

Bonin a eu le temps de publier un recueil de nouvelles, ses peintures abstraites ont été exposées dans une galerie de Seattle et il correspondait avec les familles de certaines de ses victimes. La mère d'un adolescent lui avait écrit et il lui avait répondu que son fils avait été « son préféré » parce qu'il « criait si bien ». Il ne s'excusa jamais de quoi que ce soit et ne demanda pas à être pardonné.

 

Le 23 février 1996, il fut exécuté par injection mortelle à la prison d'État de San Quentin.
Pour sa dernière déclaration, il n'exprima aucun remords, mais affirma que la peine de mort était injuste.
Aucun de ses parents ne fut présent lors de son exécution et personne ne réclama son corps. Il fut incinéré et ses cendres furent jetées dans l'Océan Pacifique.

Gregory Miley et James Munro sont toujours en prison, en Californie.

 

 

 

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 18:51

 

 Nom Richard BIEGENWALD

Surnom : The Trill Killer (Celui qui tue pour le frisson)

Né le :.1940 à Charleston – Etats Unis

Mort le : 12 Mars 2008 à 67 ans d’une insuffisance rénale et respiratoire à la prison de Trenton.

Tueur en série Américain



 

PREAMBULE 

Tueur pour le frisson, il fut condamné deux fois à mort , mais fut gracié à chaque fois.

Il a passé les ¾ de sa vie en prison. 

L’homme 

Richard BIENGENWALD est un enfant battu dès son plus jeune âge par un père alcoolique. Sa mère est inexistante quant à l’éducation ou la protection de son enfant.

 

Année

Age

Faits

1945

5ans

Met le feu à la maison familiale et est placé dans un centre psychiatrique.

1948

8ans

Est considéré comme alcoolique. Est replacé en observations.

1949

9 ans

Subit un traitement expérimental à base d’électrochocs à l’Hôpital Bellevue de New York.

1951

11 ans

Lors d’une visite chez ses parents, il vole de l’argent à sa mère.

Il tente la même année de se suicider en s’immolant par le feu.

Il passe ainsi son adolescence de maison de correction en maison de correction, tente vainement de rattraper son retard scolaire, et à l’âge de 17 ans, tout juste libéré de la maison de correction, il vole une voiture et tente de dévaliser une supérette (ville de Bayonne dans le New Jersey). Il tue le propriétaire de la supérette et sera arrêté quelque temps plus tard pour ce crime. 

Il sera condamné à la prison à vie pour ce meurtre……mais finira après 17 ans de prison par être libéré pour bonne conduite en 1975. Il a alors 34 ans. 

Il errera de petits boulots en petits boulots, fera de nouveau de la prison pour viol, mais ne sera pas identifié clairement par sa victime, ce qui lui donnera l’opportunité d’être de nouveau libéré. 

Il épouse sa compagne de 16 ans plus jeune que lui, lorsqu’il purgera sa peine pour viol. 

Il s’installe avec son épouse à Asbury Park, dans le New Jersey, et trouve un emploi d’agent d’entretien. 

Ils hébergent de juin à octobre 1982, une amie de DIANE, THERESA SMITH, avec laquelle il partagera ses pulsions meurtrières. 

Les victimes 

Année

Victimes

Faits

1957

Stephen Sladowski

Tue ce propriétaire de supérette alors qu’il tente de dévaliser le magasin. Richard Biengewald a tout juste 17 ans.

14.01.1983

Anna Olesiewicz.

18 ans

tuée de quatre balles dans la tête Le corps portrait encore ses vêtements, mais une bague en or lui avait été volée. C’est cette bague que Richard BIENGENWALD a offert à l’amie de son épouse, Thérésa. Lisant l’article dans la presse locale, THERESA ira trouver la police pour dénoncer Richard.

 

 

A cette époque, Biegenwald avait invité dans son appartement un ancien détenu dénommé Dherran Fitzgerald, avec son épouse et leur bébé. Le 22 janvier, la police perquisitionna l’habitation et découvrit du hashish, des pistolets, une mitrailleuse, des munitions, une matraque, du LSD et une énorme vipère. Les officiers arrêtèrent immédiatement les deux amis.

Durant l’interrogatoire, Fitzgerald expliqua avoir aidé Biegenwlad à porter le corps d’Anna jusqu’au terrain vague, mais aussi à enterrer le corps d’une autre jeune femme dans le jardin boisé de la mère de Biegenwald, à Staten Island.


Année

Victimes

Faits

Xx

Maria Ciallella (17 ans)

 

Tuée de plusieurs balles dans la tête.Son corps était enterré dans le jardin de la mère de Biegenwald avec celui de Deborah Osborne. Elle était démembrée.

Xx

Deborah Osborne (18 ans)

 

Tuée de plusieurs balles dans la tête.Son corps était enterré dans le jardin de la mère de Biegenwald avec celui de Maria Ciallella.Elle était démembrée.

1982

William WARD

34 ans

enterré à Neptune City, près d’Asbury Park, avec cinq balles dans la tête. Biegenwald l’avait abattu le 21 septembre 1982, à la suite d’une dispute concernant un "contrat" que Fitzgerald devait remplir. Les trois hommes s’étaient battus et Biegenwald avait sorti son Beretta

20.11.1982

Betsy BACON

17 ans

A plaidé coupable en …1993 du meurtre de Betsy Bacon, fille d’un mafieux, qui offrit 100 000 $ à quiconque tuerait Biegenwald. Betsy Bacon avait été vue vivante pour la dernière fois le 20 novembre 1982, alors qu’elle allait chercher des cigarettes. Son corps fut exhumé le 15 avril 1983, à Tinton Falls, dans le New Jersey, alors que Biegenwald était déjà emprisonné.

 

Reconnu coupable de cinq meurtres, il fut condamné à mort par injection. Mais, après deux appels auprès de la Cour Suprême, sa peine fut convertie en prison à vie.

Le Plus
Richard Biengenwald est décédé le 12 mars 2008 à 09h15 au Centre Médical St. Francis de la prison de Trenton, d’insuffisance rénale et respiratoire, à l’âge de 67 ans.
Biengenwald était atteint d’un cancer au poumon, a eu un poumon enlevé, amis a tout de même continué à fumer.Il n'avait pas ni visiteurs ni famille à son chevet, et son corps ne fut pas réclamé à la morgue du comté de Mercer.Il est donc enterré ou incinéré avec d'autres personnes non réclamées.

 

 

 

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 14:52

Nom Guy GEORGES
Surnom : LE TUEUR DE L’EST PARISIEN
Né le : 15.10.1962 Mort le : encore en prison
Tueur en série Français
 
PREAMBULE
 
Guy Georges est un tueur en série ayant sévi durant les années 90 en France. Il a été impliqué dans 20 affaires criminelles dont 7 meurtres. L'affaire du « tueur de l'Est parisien » a affolé l'opinion et, en raison des différents errements auxquels a donné lieu l'enquête, a finalement abouti au principe du fichage ADN en France.
 
 La vie de Guy GEORGES
15.10.1962
Fils adultérin d'un soldat américain de passage en France (George Cartwright), Guy Rampillon nait le 15 octobre 1962 à Vitry-le-François
24.11.1962
Il a 1 mois. Il est confié à une nourrice Mme Rousseau mais sa mère qui s’en désintéresse complètement ne paye pas les frais relatifs à sa garde
02.01.1963
Mme Rosin contacte la DDASS car la mère de Guy ne la paye pas, elle refuse donc de garder plus longtemps l’enfant.
09 Mai 1963
Guy est confié à la DDASS.
1966
Pour faciliter son adoption, on lui attribue le nom de Georges à l'âge de 6 ans.
04 Juin 1966
Il est remis à une famille d’accueil : M. et Mme Morin. Il révèle très tôt un caractère solitaire au sein d'une famille nombreuse (13 enfants adoptés)
 
Mars 1978
il est accueilli au Foyer de l’Enfance à Angers
Début 1979
Sur décision de Justice, il est transféré au foyer de La Marmitière spécialisé pour les jeunes en difficulté
10 Février 1981
Après avoir été condamné à une peine de neuf mois de prison, il décide de s’installer à Paris. Dans le quartier de Pigalle, il fréquente les dealers, travestis et les prostitués. Il a besoin d’argent et décide de se lancer dans la prostitution
02 Février au 29 mai 1982
Il est incarcéré à la prison de Fleury Mérogis pour vol et tentative de vol.
 
Le 10 février 1983
il est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour « attentat à la pudeur commis avec violence et surprise sous la menace d’une arme ».
05 Juillet 1984
Condamnation par la cour d’assises de Meurthe et Moselle à 10 ans de réclusion criminelle pour viol sous la menace d’une arme.
02 Novembre 1985
Il est transféré au centre de détention de Fresnes.
2 7 Octobre 1986
 
Il est à nouveau transféré dans un nouveau centre de détention à Caen. Son comportement irréprochable lui permet d’obtenir de l’administration pénitentiaire quelques assouplissements dans son régime de détention.
08 Janvier 1991
Il obtient un régime de semi-liberté.
18 Janvier 1991
 
Il prend un train pour rejoindre Paris. Même s’il a conscience qu’il sera considéré comme évadé, il prend le risque. A Paris, Guy contacte son frère Dominique, lui indique qu’il a été libéré et lui demande s’il n’aurait pas de travail à lui fournir. Le patron de l’hôtel, où Guy Georges réside, sait que Guy s’est échappé de la prison de Caen, il arrive à lui faire comprendre qu’il est préférable de se rendre aux forces de l’ordre et de terminer de purger sa peine.
17 Février 1991
il se constitue prisonnier au commissariat et regagne Caen sans qu’aucun policier ne vérifie si des crimes sexuels ont eu lieu dans la Capitale durant la période où il s’était évadé
14 Mai 1991
Le tribunal correctionnel de Caen inflige huit mois de prison supplémentaire
pour l’évasion.
04 Décembre 1992
il est libéré, grâce à la remise de peine, après huit ans d’incarcération
14 Octobre 1992
Le tribunal correctionnel de Paris le condamne à 5 ans d’emprisonnement pour « attentat à la pudeur avec arme » et obtient 3 ans de sursis.
05 Novembre 1996
Il est libéré 6 mois avant le terme de sa peine. Il retourne à Paris et rentre à nouveau dans la prostitution, il fait la connaissance de Frédéric F un homosexuel.
09 Septembre 1995
 
Le tribunal correctionnel de Paris le condamne à 30 mois d’emprisonnement pour « violence avec usage ou menace d’une arme suivie d’une ITT inférieure à 8 jours en état de récidive ». Mais la cour oublie de révoquer les 3 ans de sursis infligés en 1992.
 
Les victimes
 
 
Automne 1976
A 14 ans , Guy G. tente d’étrangler Roseline D, attardée mentale légère, qui habite également chez les Morin (sa famille d’accueil). La famille décide de ne pas infliger une sanction trop importante à l’enfant et espère que cet acte est impulsif mais sans conséquence
31 mars 1978
Guy attaque Christiane la soeur de Roseline. M. et Mme Morin ne peuvent cautionner cette deuxième attaque . Ils demandent à Guy de quitter le domicile familial.
06 Février 1979
Il agresse Pascale C puis tente de l’étrangler. La justice demande une prise
en charge médicale.
05 Mai 1980
Jocelyne S. Il suit une jeune femme dans la rue et pénètre sournoisement dans son
immeuble. Il essaye de faire main basse sur son sac à main. Mais elle se défend alors il l’assène de coup de poing au visage puis prend la fuite
16 Mai 1980
il poursuit Roselyne C jusque dans son immeuble et brandit son canif pour la blesser à la joue. Un témoin permet de l’identifier et de l’interpeller le lendemain puis il est déferré devant un juge d’Angers.
16 Novembre 1981
: Il suit Nathalie L.dans la rue puis il rentre dans l’immeuble de la jeune femme. Il entaille la jeune femme de deux coups de couteaux dans la poitrine, puis la traîne
sous les escaliers. Il exige d’elle une fellation, elle n’a pas d’autre choix que s’exécuter. Mais il n’est pas satisfait puis la poignarde au ventre. Il déchire sa robe au niveau du buste avec son couteau. Il arrache l’armature du soutien-gorge, relève la robe et coupe le slip. Le violeur ne parvient pas à éjaculer puis prend la fuite. L’affaire est négligée par les services de police et sera qualifiée d’agression sexuelle. Nathalie L ne comprend qu’en 1998 que son agresseur est Guy Georges. Malheureusement la prescription est dépassée, l’affaire ne pourra jamais être jugée.
07 Juin 1982
Violette K. rentre chez elle lorsque Guy Georges la menace avec un couteau. Il l’amène sous un porche un peu sombre. La jeune femme appelle à l’aide et un voisin se précipite. Le chien du voisin prend en chasse l’agresseur et lui arrache son sac. Les policiers y trouvent des photos, un bon de sortie de la prison de Fleury Mérogis au nom de Guy Georges.
27 Février 1984
Pascale Escarfail. Alors qu’il tente de voler une voiture dans un parking , il entend les pas d’une jeune femme. Une fois assise au volant de son véhicule, il la pousse vers le siège passager et brandit son couteau, mais la jeune femme résiste alors il la blesse. Il l’assène de coups à la gorge et tente de la pénétrer sans succès. Il la viole et exige une fellation.
Au passage d’une voiture, il s’enfuit. Vers 22h00, il est arrêté, avoue le viol mais pas le coup de couteau.
24 Janvier 1991
A 22h00 : Il aperçoit Pascale E (19 ans) qui regagne son domicile, devant la porte de l’immeuble, elle compose le code d’entrée et pénètre dans le hall de l’immeuble .Guy arrive à se faufiler derrière la jeune femme et la menace pour qu’elle ouvre son appartement. Il ligote la jeune femme et lui applique un sparadrap sur sa bouche pour éviter qu’elle appelle à l’aide. Il tente de violer la jeune femme sous la menace d’un couteau mais sans succès et lui. Il décide de dépouiller la victime de ses objets de valeur, c’est pourquoi il l’a frappe afin qu’elle lui avoue où ces derniers sont cachés. Pascale essaie de l’assommer pendant qu’il fouille l’ensemble de l’appartement. Furieux, de cette tentative de fuite de la jeune femme il l’égorge. Aucune empreinte digitale n’est relevée. Une information judiciaire est confiée au juge Bernard.
Le 22 avril 1992
Eléonore P sonne à la porte d’un immeuble. Après qu’on lui ait ouvert, Guy Georges se glisse derrière elle lui glisse son couteau sous la gorge. Il exige qu’elle lui fasse une fellation. Eléonore résiste car elle se doute que son petit ami sortira de son appartement s’il ne la voit pas arriver au bout de quelques minutes. La lumière s’éteint, Eléonore appelle au secours. Guy Georges s’enfuit. A 01h30 : La police est prevenue, le lendemain matin, il est arrêté.
06 Janvier 1994
Il agresse Catherine Rocher. ( 27 ans) alors qu’elle vient de se garer sa voiture dans le parking de sa résidence. Il exige qu’elle lui communique sa carte bleue et le code. Il ligote et frappe violemment la jeune femme.
13 Février 1994
Avec le même mode opératoire, il contraint Annie L à une fellation mais il demande un préservatif. Pourtant, gêné par son blouson, il le dépose sur les marches de l’escalier, la victime en profite pour s’enfuir et atteindre son appartement
8 Novembre 1994
Il viole et tue Elsa Benady , 22 ans (dans sa voiture) mais ne l’avoue que lors de son procès en mars 2001. La CRIM fait le lien entre ce meurtre et celui de Catherine car les modes opératoires sont similaires. Malheureusement une goutte de sang est découverte sur un prospectus dans le véhicule. Les enquêteurs pensent que le sang est celui du tueur, cette erreur les orientera vers de mauvaises pistes.
09 Décembre 1994
Agnès Nijkamp, architecte hollandaise (33 ans) rentre chez elle, Guy écoute derrière la porte la discussion qu’elle tient au téléphone. Très vite ce dernier comprend que la jeune femme doit ressortir de son appartement. Quand Agnès s’apprête a sortir sur le pallier, Guy la bouscule pour qu’elle retourne dans l’appartement et referme la porte. Il ligote, viole et éjacule dans le corps de la victime avant de l’assassiner. Malgré les points communs entre ces dossiers, personne ne pense à les joindre. Le sperme retrouvé sur Agnès permet d’identifier l’ADN du meurtrier.
15 Juin 1995 :
Elisabeth O est un témoin capital. Alors qu’elle s’apprête à ouvrir la porte de son domicile, elle entend des pas derrière elle. Elle voit un homme qui la menace d’un couteau. Il installe la jeune femme dans sa chambre et échange quelques paroles avec elle. Il fume une cigarette, se sent en confiance et lui dit qu’il s’appelle Flo. Il remarque qu’une ampoule est restée allumée dans une pièce avoisinante et se lève pour aller l’éteindre. Elisabeth en profite pour s’échapper, Guy Georges tente de la rattraper mais sans succès. Un clochard est témoin de la scène, fait une description de l’agresseur aux services chargés de l’enquête mais ne sera pas exploitée. La Brigade Criminelle fait le lien avec le meurtre d’Agnès N. La cigarette fumée par le meurtrier est prélevée et soumise à des tests ADN.
03 Juillet 1995
Hélène Frinking (27 ans) pénètre dans son immeuble, il place le couteau sous la gorge de la jeune femme et pénètre dans l’appartement. Il oublie de prendre toutes ses précautions et du sperme est retrouvé sur la victime.
25 Août 1995
Mélanie B est agressée par un individu sur le pallier de son appartement. Mais Valery son concubin de la victime vient l’accueillir dans l’entrée. En voyant cet homme, Guy Georges prend peur et pendant qu’il prend la fuite il perd son portefeuille. Les policiers de quartier ne font pas le lien avec le portrait robot. Ils décident de convoquer Guy au commissariat pour qu’il vienne chercher son portefeuille. 08 Septembre 1995 : Mélanie reconnaît formellement Guy Georges et son couteau.
02 Juillet 1997
Il pousse Estelle F et l’assène de plusieurs coups de couteau. Elle parvient à s’enfuir, une voisine intervient. La Brigade Criminelle n’est pas informée par les policiers de quartier.
23 Septembre 1997
Magalie Sirotti (19 ans) ntre de force en compagnie du meurtrier dans son appartement. Il l’attache avec des lacets et déchire sa robe. Elle lui précise l’endroit où sont rangés les préservatifs. Il l’a viole puis il lui ligote les pieds, et lui pose un oreiller sur la tête et la frappe.
28 Octobre 1997
alors que Valérie L arrive devant la porte de son appartement, elle est menacée par un couteau. Elle décide de résister à son agresseur et de ne pas fléchir. L’agresseur décide de prendre la fuite car cette attaque est bien trop risquée pour lui.
16 Novembre 1997
Estelle Magd (25 ans) entre chez elle, Guy menace sur le palier et réitère son rituel meurtrier. La victime est ligotée et les vêtements sont en lambeau. Elle lui demande de mettre un préservatif. Il la viole et la frappe violemment avec son couteau à tel point que le coup est transperce la nuque de la victime. Guy tente d’essayer les traces de son crime de ses vêtements mais il oublie son sweat à côté de l’évier.
 
L’enquête et La condamnation
 
18 Janvier 1994 : Le parquet de Paris ouvre une information judiciaire et la confie au Juge DRAI
 
16.06.1995 : Les enquêteurs connaissent l’ empreinte génétique et décident de dresser un portrait robot avec l’aide d’Elisabeth. Malheureusement cette dernière décrit Guy G comme étant de type nord africain. Elle émet des doutes quant au portrait élaboré par les services de police car il ne ressemble pas vraiment à l’homme qui l’a agressé. le portrait ne ressemble pas vraiment au tueur de l’est parisien.
 
11 Juillet 1995 : Le Parquet de Paris ouvre une information pour « viol et assassinat ». Le juge THIEL récupère le dossier.
 
28 Juillet 1995 : Le Docteur Pascal (médecin autopsie) est convaincu que l’ADN retrouvé sur le cadavre d’Hélène est identique à celui retrouvé chez Elisabeth et Agnès. Le médecin appelle l’empreinte SK ( serial killer), les trois dossiers vont être étudiés ensemble. Le Juge THIEL propose de reprendre de dossier de Catherine et Elsa.
 
Après le meurtre d'Estelle, en cette fin d'année 1997, c'est la panique dans l'opinion : les enquêteurs sont définitivement parvenus à faire le lien entre les différents crimes, et l'existence d'un tueur en série dans la capitale est donc avérée. Conscient de l'enquête sans précédent qui est en train d'être menée (notamment une enquête scientifique inédite de comparaison d'ADN menée à l'échelle nationale), Georges quitte temporairement Paris. Il y revient cependant quelques mois plus tard. C'est à ce moment-la que l'enquête scientifique porte enfin ses fruits et qu'un laboratoire nantais parvient à identifier et à recouper les traces d'ADN laissées sur les scènes de crimes comme étant celui de Guy Georges, agresseur sexuel multi-récidiviste.
 
De nombreuses équipes de policiers sont alors mobilisées pour arrêter celui qui terrorise la France. Après une surveillance de tous les lieux que Georges a l'habitude de fréquenter, le psychopathe, malgré une ultime et retentissante nouvelle bavure (la presse annonce son identité sur les ondes le matin même du jour qui va être celui de son arrestation, alors qu'il est recherché par toutes les polices et ne sait pas qu'il a été identifié !!!), est interpellé en douceur à la sortie d'une bouche de métro (Métro Blanche) le 26 mars 1998.
 
En décembre 2000, quelques semaines avant son procès, Guy Georges tente de s'évader en compagnie de 3 autres détenus en sciant les barreaux de sa cellule. Ils seront repris de justesse par leurs geôliers.
 
Lors de son procès qui débute le 19 mars 2001, il commence par nier tous les meurtres, puis finit par avouer. Il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans.
 
Le plus
 
Après cette affaire, Élisabeth Guigou, Ministre de la Justice obtient la mise en place d'un fichier regroupant les empreintes génétiques des déséquilibrés sexuels et personnes liées à des affaires de mœurs. En effet, Guy Georges aurait sans doute pu être mis hors d'état de nuire beaucoup plus tôt (vraisemblablement dès le 5ème meurtre) si, sans parler des incroyables concours de circonstances dont il a bénéficié, ce fichier avait existé lors de l'enquête. L'affaire du "tueur de l'Est parisien" aura par ailleurs permis à la France de découvrir que les tueurs en série ne sont pas l'apanage des seuls États-Unis...
 
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 14:20

 

Nom : Ricardo (puis Richard) Leyva Munoz Ramirez

Surnom : "The Night Stalker" (le traqueur de la nuit)
Né le : 28 février 1960 , à El Paso (Texas) - Etats Unis
Mort le : Toujours vivant. Emprisonné au pénitentier de San Quentin, Californie
 

 
Le fameux "Night Stalker" a terrorisé les nuits des habitants de Los Angeles et de San Francisco durant des mois. Il pénétrait dans des maisons par effraction, puis il tuait, cambriolait, frappait, menaçait, violait... Il laissait également des symboles sataniques sur certains lieux de ses crimes. Fan d’occultisme et de heavy metal, il se prenait pour le "traqueur de la nuit", un être malfaisant et tout puissant.
Mais sa trop grande confiance en lui la perdu et il a laissé des empreintes un peu partout. La police l’a identifié et a publié sa photo dans les journaux. Reconnu par les habitants de son propre quartier, il a failli être lynché... et a été sauvé par des policiers.
  
L’Homme
 
Ricardo Ramirez est né dans le quartier hispanique d’El Paso au Texas. Sa famille était pauvre et, dès l’enfance, il commença à voler. Son père, Julian, un immigré clandestin qui travaillait pour la société des chemins de fer, et sa mère, Mercedes, eurent sept enfants en tout. Ricardo était le plus jeune, le petit dernier.
 
Catholique, Mercedes Ramirez tenta d’élever ses enfants de son mieux et de les guider afin qu’ils suivent "le chemin du Seigneur". Elle y parvint avec tous sauf Richard. Les instituteurs de l’école primaire expliquèrent qu’il aurait pu être un bon élève s’il s’était intéressé aux études. Il redoubla plusieurs classes, passant plus de temps sur les jeux vidéos d’arcade qu’à l’école. Tout jeune, il fut arrêté plusieurs fois alors qu’il cambriolait des maisons ou volait dans des magasins. A chaque fois, il fut condamné à des travaux d’intérêts généraux, mais fut finalement envoyé dans une maison de redressement.
 
Adolescent, il n’avait que trois intérêts dans la vie : les arts martiaux, la marijuana et le heavy metal. Selon un ami, il adorait Black Sabbath et Judas Priest. Peu à peu, il s’intéressa également aux pratiques occultes. Il semblait préoccupé par le satanisme et les histoires de magie noire, de démons et de dragons.
 
Sa mère l’envoya au catéchisme, espérant qu’il adopterait la manière de vivre d’un "bon chrétien", mais il apprit ses leçons à l’envers... Après le catéchisme, il allait à la bibliothèque et lisait des ouvrages sur Satan et les anges déchus : les personnages que son professeur critiquait pour louer Jésus et ses Apôtres.
 
Richard fut de nouveau suspecté de vol mais la police ne put rien prouver. Sa première arrestation en tant qu’adulte fut pour possession d’une petite dose de marijuana, la seconde pour la même raison et la troisième pour conduite dangereuse. Il échappa à la prison en acceptant des travaux d’intérêt général et trois années de mise à l’épreuve. A 20 ans, il quitta El Paso et partit pour la Californie.
 
Entre le moment où il quitta sa ville natale, en 1980, et celui où il commença à tuer, en 1984, Ramirez fut arrêté pour des délits mineurs. Il passa son temps à boire dans les bars en parlant de Satan, et à fumer des joints. Il dormait parfois dehors, portait des vêtements sales et ne se nourrissait quasiment que de nourriture de fast-food. Il n’avait pas de travail mais il avait toujours de l’argent. Il se vanta auprès d’amis de posséder un "pass" qui lui permettait d’entrer dans les voitures. Il cambriolait souvent les maisons pour voler l’électroménager et les bijoux, qu’il revendait pour s’acheter de la cocaïne.
 
 Les Victimes
DATE
Victimes
Données
Moyens
Faits particuliers
14-05-1984
Harold et Jean WU
66 et 63 ans
Balle dans la tête pour Monsieur et viol pour Madame laissée vivante
Maison
30-05-1984
Ruth Wilson
41 ans
Violée et laissée en vie
Maison-vol-eloge à satan pendant le viol
01-06-1984
Malvia Keller
83 ans
Ecrasée par une lourde table
Maison-Sœur de Banche Wolfe-pentagramme d’un culte satanique déssiné sur 1 mur de chambre
01-06-1984
Blanche Wolfe
79 ans
Violée et laissée mourante
Maison-Soeur de Malvia Keller
Pentagramme d’un culte satanique dessiné sur 1 mur de chambre
28-06-1984
Jennie Vincow
79 ans
Violée-poignardée-presque décapitée
Maison
01-02-1985
Christina et Mary Caldwell
58 et 70 ans
Poignardées et mutiliées
Maison
17-03-1985
Maria Hernandez
xx
Tentative d’assasinat revolver
voiture
17-03-1985
Dayle Okazaki
33 ans
Balle dans la tête
Maison- Co-locataire de Maria Hernandez
18-03-1985
Tsai Lian Yu
Xx
Balle dans la tête
Voiture - insultes
28-03-1985
Vincent et Maxime Zazzara

Balle dans la tête pour Monsieur et Mutilations au couteau pour Madame
Maison
Tueur parti avec les yeux de Madame
02-06-1985
Edward Wildgans et Nacy Brien
29 ans et xx
Balle dans la tempe Monsieur
Viole et laisse Madame en vie
Maison
27-06-1985
Patty Higgins
32 ans
Gorge tranchée
Maison
02-07-1985
Mary Louise Cannon
75 ans
Gorge Tranchée
Maison
xx-07-1985
Diedre Palmer
16 ans
Battue avec tuyau acier. laissée en vie
Maison
07-07-1985
Joyce Lucielle Nelson
61 ans
Battue à mort et mutilée
Maison
07-07-1985
Linda Fortuna
63 ans
Violée et laissée en vie
Maison
20-07-1985
Maxon et Lela Kneiding
66 et 64 ans
Assassinés au revolver et mutilés (presque décapités)
Maison
 
20-07-1985
Famille Assawahem
32 ans-29 ans et 8 ans
Mari tué balle dans la tête. femme et enfant violés et laissés en vie
Maison- Eloge à Satan
05-08-1985
Christopher et Virginia Petersen
38 et 27 ans
Défigurés par une balle de revolver mais ont survécu
Maison
08-08-1985
Ahmed et Suu Kya
35 et 28 ans
Homme tué balle dans la tête. Femme violée. Fils 3 ans agressé
Maison
17-08-1985
Peter et Alberta Pan
xx
Balle dans la tête à tous les deux.
Monsieur décéda.
Madame survécut
Vivaient à 550 kms des autres victimes.Le tueur a pris peur par l’ampleur des forces de poilce et s’est eloigné.-Pentogrammes sataniques, insultes et messages (type jack le couteau)
25-08-1985
William Carns et Renata Gunther
xx
Balle dans la tempe Monsieur
Viole et laisse Madame en vie
Maison- Eloges à Satan
 

Le 20 septembre 1989, Richard Ramirez fut déclaré coupable de tous les crimes dont il était accusé, et condamné à mort.

En octobre 1996, Ramirez a épousé l’une de ses nombreuses "fans" avec qui il correspondait depuis 1987, Doreen Lioy, une éditrice. Cette dernière semble vivre sur une autre planète car elle considère que Ramirez est "gentil, charmant et attentionné", elle est persuadée qu’il est innocent et elle s’inquiète de savoir s’il est bien traité en prison...

En l’an 2000, voyant que ses possibilités d’appels diminuaient les unes après les autres et que son execution approchait, Ramirez a décidé d’affirmer qu’il était fou et donc non responsable de ses actes... Il espérait que sa sentence serait annulée mais ça n’a évidement pas été le cas.

Richard Ramirez est toujours en vie. Il est emprisonné dans le couloir de la mort du pénitencier de San Quentin et a fait appel de nombreuses fois pour éviter d’être exécuté... alors qu’il prétend ne pas craindre la mort car il veut "rejoindre Satan".

Il n’a toujours pas été jugé pour les meurtres qu’il a commis à San Francisco et dans le Comté d’Orange. En effet, les autorités du Comté de Los Angeles ont craint que de nouveaux procès soient très onéreux, repoussent la date de l’exécution de Ramirez et soient utilisés par ses avocats pour tenter de trouver des éléments contradictoires. Le meurtre de M. Pan et le viol de son épouse sont toujours considérés comme "non classés"... En attendant, il dessine..

 
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Published by Jean Yves Filier - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 16:00

Nom
Theodore Robert Cowell, puis Theodore Nelson, puis Theodore Bundy
Surnom : « The Lady Killer »
Né le : 24 Novembre 1946 à Burlington dans le Vermont (près de Philadelphie – Floride)
Mort le : 24 Janvier 1989 (chaise électrique à la prison de Starke (Floride)
Tueur en série Américain
 
PREAMBULE
Ted Bundy, homme beau, intelligent, cultivé, ayant fait des études d’avocat et ayant travaillé notamment pour le ministère de la justice,la radio et ayant fait campagne d’un candidat républicain proche des mormons, est un des serial killer les plus connus.Il a violé et assassiné "officiellement" 32 jeunes femmes dans tout le pays, trouvées dans des campus, à l'université ou bien prises en auto-stop. Ses victimes sont toutes de jolies jeunes femmes, la plupart étudiantes, se laissant séduire ou se faisant surprendre par le meurtrier. Bundy est soupçonné d'avoir tué non moins d'une centaine de femmes en tout.
Le cas de Ted Bundy fut un véritable choc pour l'Amérique, qui jusque là considérait les tueurs en série comme des fous vivant exclus du monde : Or Ted Bundy était exactement le contraire, un homme qui avait tout pour réussir et dont personne ne se doutait qu'il eût pu être un monstre.
   
La vie familiale de TED BUNDY
Père : Inconnu – Ted Bundy ne le verra jamais.
Mère Eleanor Cowell, : modeste employée dans un magasin, passa les derniers mois de sa grossesse dans une «  maison pour mères non mariées «  du Vermont.
Elle avait 22 ans mais ses parents, très croyants, voulaient éviter le scandale et les critiques et les ennuis liés à la naissance d’un « bâtard ».
Grands Parents : Pour éviter le scandale, ils se sont fait passer pour les véritables parents de Ted Bundy. Le grand père / Père est un homme très autoritaire et violent
Frères et Sœurs : 4 issus du mariage de Eleanor/Louise avec John Bundy.
Scolarité : Les résultats scolaires de Ted Bundy sont dans la norme. Il a été un enfant timide. Il a été longtemps le souffre douleurs de ses copains de classe et subissait fréquemment des humiliations. Il obtint son bac avec une moyenne juste assez correcte pour être admis à l’université de Puget Sound.
Religion : Il a pendant des années été à l’église tous les dimanches.
Association :Etait vice-président de l’amicale des jeunes méthodistes
Attitude psychologique : Enfant très timide. S’est tourné vers la solitude,était considéré comme un associal, et ne s’est jamais lié pendant ses études à un quelconque groupe d’amis .A toujours méprisé le statut modeste de sa propre famille. 
 
Autres faits marquants
Déménagement en 1950 : Sa mère déménage avec lui à Tacoma lorsqu’il a 4 ans et s’installe chez son oncle, Sa mère et lui change de nom et deviennent respectivement Théodore Robert Nelson et Louise Nelson
Mariage de sa mère/sœur en 1951 : Elle se marie avec John Bundy ==> deuxième changement de nom pour Ted. Il n’aimera jamais son beau-père.
Connaissance de sa véritable origine : A appris très tardivement que sa « sœur » était en fait sa mère. Bundy dit qu’il a découvert sa véritable origine en fouillant dans les papiers de sa sœur/mère. Il serait alors tombé sur son certificat de naissance. Il en sortira très affecté et très amer de se savoir « bâtard ».Il arrêtera à partir de ce moment d’appeler « papa » son « beau-père » et se moquera de lui ouvertement.
Eté 1966 : Rencontre Stephanie Brooks. Elle vient d’un milieu social beaucoup plus élevé que lui. Il devient fou amoureux. Elle ne lui rend que beaucoup d’affection.
Eté 1967 Stéphanie Brooks rompt avec Ted Bundy
1967-début 1968 : Ted Bundy abandonne ses études de chinois entreprises pour séduire Stéphanie et s’inscrit en architecture pour tenter de séduire de nouveau Stéphanie Brooks…qui avait admiré le rôle d’un architecte dans un film…Toute la puérilité de Ted Bundy que Stephanie Brooks a toujours détesté. Il abandonne là aussi très vite ses études..
Printemps 1968  Il trouve un appartement et un travail de manutentionnaire. Il n’arrive pas à admettre sa rupture avec Stéphanie Brooks. Il rencontre un petit voyou « Richard » avec lequel il commet aisément ses premiers larcins .Par « chance », il rencontre à cette époque un ancien copain de lycée qui lui propose de travailler pour « Art Fletcher », un conseiller municipal républicain qui visait le statut de gouverneur. Ted Bundy abandonne alors son emploi et travaille à temps plein sur la campagne d’Art Fletcher ».
Automne 1968 Il devient le chauffeur personnel d’Art Fletcher.
Novembre 1968 Art Fletcher arrive second des élections et Ted Bundy déçu dut reprendre la « petite » vie qu’il exècre.
Nov1968-Eté1969 : Il retourne à Philadelphie s’installer chez ses grands parents, reprend puis abandonne des études d’urbanisme, de théatre. Il apprend par contre à ce moment là à modeler son visage et sa coiffure, et à devenir complètement anonyme . Il change alors tout le temps d’apparence (barbe, moustache, coiffure…)
Eté 1969 Il revient à Seattle.Il prend une chambre d’étudiant chez Ernst et Frieda Roger.Il y fut tout de suite apprécié et aidait autant l’un au bricolage que l’autre à faire des courses. La chambre d’étudiant n’est pas très loin d’un bar où beaucoup d’étudiants s’y retrouvent. Il fait la connaissance de Meg Anders (24 ans). Elle a été amenée par des amis pour se changer les idées. Elle est secrétaire médicale et fraîchement divorcée. Il lui fit alors croire qu’il était étudiant en droit et qu’il écrivait un livre sur le vietnam.
Octobre 1969 Ils commencent à parler mariage. Ted Bundy lui avoue ses mensonges. Elle le pardonne. Il devient cruel avec elle, elle y répond par de la douceur. Il commence à devenir un adepte de la filmographie « pornographie violente ». Meg Anders n’en saura jamais rien
1er semestre 1970 Avec l’aide de Meg Anders, il s’inscrit de nouveau à un cycle d’études sur la psychologie à l’université de Washington .Il se plonge intensément dans ses études et écrit un article sur la schizophrénie qui lui vaut les félicitations de ses professeurs.Il trouve un emploi dans le programme d’études d’une « clinique de crise ». C’est là qu’il rencontre Ann Rule (une ex-flic qui écrira par la suite un livre sur lui).
Une nuit par semaine, il écoute des gens déprimées, suicidaires ou désespérés. Il acquiert à ce moment là ; le timbre de voix calme et rassurant qui lui permettra par la suite d’attirer ses victimes
Printemps 1972 Il obtient son diplôme de Psychologie. Mais son rêve était de devenir avocat .Malgré toutes ses tentatives, il ne fut jamais accepté dans ce cycle universitaire ayant toujours raté les tests préalables d’aptitude et étant médiocre en grammaire. Il en fut humilié
Mai 1972 Il abandonne son emploi à la clinique de crise. Il est embauché à l’hôpital psychiatrique de Harborview . Il y soigne alors les patients qui restent chez eux. Il a à ce moment là une aventure avec une collègue qui le décrira comme froid et presque abusif avec ses patients. Son métier ne lui plait pas davantage, et il en tire rapidement la conclusion que la psychologie ne sert à rien.
1972 : Nouvelle année électorale. Il retrouve des amis de campagne d’Art Fletcher et par leur intermédiaire prend part activement à la tentative de réelection du gouverneur républicain en place Dan Evans. Fort bien habillé, beau parleur, il a à ce moment là moults aventures avec plusieurs collègues. Il est par ailleurs fort apprécié par les « hommes » qui le considèrent comme fort dévoué et ayant une forte compréhension politique. Dan Evans est réelu.Il tente cette même année de nouveau une inscription en école de droit qu’il réussit cette fois-ci, grâce à une lettre d’appui du gouverneur nouvellement élu.
Rentrée 1973 : Il entre à l’université de droit de l’Utah et avec l’aide d’amis républicains, il trouve un emploi au département judiciaire du comté de King. Il devait étudier la récidive parmi les personnes reconnues coupables de délits mineurs dans les cours de justice du comté. Il eut accès à tous les dossiers, les rapports de police, les décisions des juges. Durant des semaines, il lut des milliers et des milliers de rapports d’arrestations, notant avec intérêt à quel point était mauvaise la coopération et la coordination entre les différentes polices et les diverses juridictions judiciaires
Mai 1973 : Il part travailler à Olympia pour Ross Davis le nouveau dirigeant du comité central républicain de l’état du Washington
Eté 1973 : Il rencontre Marlin et Sheila Vortman, qui avaient participé à la campagne d’Art Flecher. Marlin étudiait le droit et persuada Bundy de s’inscrire à la nouvelle école de Droit de l’université de Puget Sound afin de rester dans l’état du Washington. Selon Marlin, cette école lui permettrait de rencontrer des hommes de loi locaux et conviendrait mieux à un homme ayant des ambitions politiques. Bundy passa le concours et fut accepté à l’école de droit où il s’inscrivit pour les cours du soir. Plutôt que de faire savoir à l’université de l’Utah qu’il avait changé d’avis, il inventa une histoire d’accident de voiture.
Juillet 1973 Lors d’un voyage d’affaires à San Francisco avec des membres du parti républicain, il tombe par hasard sur « Stéphanie Brooks » son premier amour. Elle le trouve alors complètement métamorphosé.
Décembre 1973 :Très déçu de l’université dans laquelle il se trouve et qu’il considère comme étant de seconde zone, il se réinscrit secrètement à l’université de l’Utah..
Noël 1973 Meg Anders s’absente voir sa famille. Il téléphone à Stéphanie Brooks qui accepte de passer une semaine de congés avec lui. Ils se « remettent »ensemble. Mais cette fois ci c’est Ted Bundy qui a le dessus psychologique.
Février 1974 : Stéphanie Brooks téléphone en colère à Ted Bundy en demandant pourquoi il ne l'a jamais rappelé. Il lui répond qu’il ne veut plus la revoir. Il s’est vengé. Stéphanie Brooks ne revit jamais plus Ted Bundy.
1974 Alors que Ted Bundy est toujours avec Meg Anders, il rencontre Carole Boone avec qui il débute une relation amicale. Elle travaillait elle aussi pour le comité central républicain de Washington, venait de divorcer, élevait seule son fils et avait une relation difficile avec un homme désagréable. C’était une femme intelligente et dynamique qui avait du caractère. Elle trouva Bundy timide, digne et modéré. Ils sortirent ensemble, mais leur relation fut tout de suite amicale plus qu’amoureuse. Carole remarqua que la santé de Bundy se détériorait. En août, il perdit plusieurs kilos. Elle attribua cela à un excès de travail et de stress. Elle remarqua également que Meg Anders l’appelait souvent et qu’ils se disputaient.
 
Les victimes
04.01.1974 Joni LENZ ( ou Sharon CLARKE)
Retrouvée allongée dans son lit et recouverte de sang. Elle a été violemment frappée. Un des barreaux du lit a été arraché et enfoncé profondément en elle provoquant une hémorragie interne. Elle est restée 1 semaine dans le coma et souffre aujourd’hui de graves lésions cérébrales et internes. Elle n’a pu donné le moindre indices aux enquêteurs.
31.01.1974 Lynda Ann Healy, 21 ans
Suite à l’appel des parents inquiets, la police alla fouiller sa chambre étudiante. Ils trouvèrent le matelas était imbibé de sang. Ils découvrirent également une chemise de nuit tachée de sang, accrochée dans la penderie .Mais ils ne la trouvèrent pas


12.03.1974 Donna Gail Manson, 19 ans
excellente flûtiste quelque peu dépressive, disparut le 12 mars 1974 sur le campus d’Evergreen. Comme ses amis savaient qu’il lui arrivait de partir sans prévenir lors de ses phases de dépression, six jours passèrent avant que la police ne soit alertée.

17.04.1974 Susan Rancourt, 18 ans
, étudiante en biologie. Elle s’était rendue à un entretien d’embauche et allait retrouver des amis au cinéma. Elle n’y arriva jamais



06.05.1974 Robertha Kathleen Parks, 22 ans
étudiante en théologie. déprimée. Elle venait de se séparer de son petit ami et son père avait eu une crise cardiaque. elle allait rejoindre des amis de l’université de l’Oregon pour se changer les idées

01.06.1974 Brenda Ball, 22 ans
Elle aimait la musique et s’était rendue au bar de l’aéroport de Seattle, le 1er juin 1974 pour y écouter un groupe. Elle disparut après avoir discuté avec un jeune homme qui avait un bras dans un plâtre. Comme il lui arrivait de voyager sur un coup de tête, ses amis ne s’inquiétèrent que 19 jours après sa disparition.


10.06.1974 Georgann Hawkins, 18 ans
était sortie s’amuser avec des amies. En revenant à son dortoir, elle voulut souhaiter une bonne nuit à son petit ami. Elle disparut le 10 juin 1974, sur le chemin entre les deux résidences.



14.07.1974 (disparue) 06.09.1974 (retrouvée morte) Janice Ott, 23 ans
officier de probation pour le service des mineurs du comté de King. Elle était mariée depuis 1 an et demi, mais son mari vivait en Californie. Il lui manquait et, pour se changer les idées, elle était allée se promener dans le parc du lac Sammamish le 14 juillet 1974. Elle disparut après avoir parlé à un jeune homme portant un plâtre. Les dernières personnes qui avaient vu Janice Ott, un couple qui pique-niquait non loin d’elle, se rappelèrent d’un beau jeune homme portant un plâtre qui lui avait parlé. D’après ce qu’ils avaient compris, son nom était Ted et il avait du mal à attacher sa planche à voile sur le toit de sa voiture à cause de son bras cassé. Il avait demandé à Janice de l’aider et elle avait accepté.

14.07.1974 Denise Naslund, 19 ans
étudiante en informatique, s’était elle aussi rendue au parc du lac Sammamish le 14 juillet 1974 pour y manger des hot-dogs avec son petit ami. Elle alla aux toilettes et ne revint jamais. Ce jour-là, un beau jeune homme portant un plâtre avait demandé de l’aide à plusieurs jeunes femmes.


06.09.1974
les corps de certaines des jeunes femmes disparues furent découverts à 3km à l’est du parc d’état du lac Sammamish, dans l’état de Washington. Les corps étaient en très mauvais état mais la police parvint à en identifier deux, ceux de Janice Ott et Denise Naslund

02.10.1974 Nancy Wilcox (16 ans)
s’était disputée avec ses parents et avait décidé de fuguer. Elle disparut alors qu’elle faisait du stop. On ne retrouva jamais son corps



18.10.1974 Melissa Smith (17 ans)
fille du shérif de Midvale (Utah) disparut alors qu’elle faisait elle aussi du stop pour se rendre à une soirée entre amis. Son corps fut découvert 9 jours plus tard dans le parc Summit. Elle avait été violée, étranglée et si violemment battue que son père ne put reconnaître son visage



31.10.1974 Laura Aime, 17 ans,
Elle venait de quitter une soirée et rentrait chez elle en faisant du stop. Son corps fut retrouvé un mois plus tard, le 27 novembre, dans les montagnes Wasatch, près d’une rivière. Elle avait été frappée à la tête avec un pied-de-biche, puis violée. Les enquêteurs pensèrent qu’elle avait été tuée ailleurs, car il y avait très peu de sang à l’endroit où elle fut trouvée. Il n’y avait malheureusement aucun autre indice

08.11.1974 Carol DaRonch, 18 ans
Un jeune homme moustachu s’approcha de Carol DaRonch, 18 ans, dans la librairie du centre commercial de Murray, dans l’Utah. Il lui expliqua que quelqu’un avait tenté de voler sa voiture et qu’elle devait venir avec lui afin de vérifier que rien n’avait été volé à l’intérieur. Carol pensa que l’homme devait être un agent de sécurité du centre commercial car il semblait très sûr de lui.Lorsqu’ils arrivèrent à sa voiture, elle jeta un œil et informa le jeune homme que tout allait bien. L’homme, qui s’était présenté comme "l’officier Roseland" ne fut pourtant pas satisfait et voulu l’escorter jusqu’au commissariat. Il voulait qu’elle porte plainte et proposait de la conduire. Mais lorsque Carol DaRonch réalisa que sa voiture de service était une Volkswagen Coccinelle, elle devint méfiante et lui demanda de lui montrer sa plaque. Il présenta rapidement un badge doré puis la fit monter dans sa voiture.Il conduisit dans la direction opposée au commissariat et, après un moment, il arrêta la voiture. Il saisit brusquement Carol DaRonch, terrorisée, et tenta de lui mettre des menottes. Mais dans sa précipitation, il se trompa et referma les deux menottes sur le même poignet. Carol se mit à crier, à le griffer et à appeler à l’aide. Il sortit un pistolet et menaça de la tuer si elle n’arrêtait pas.
Elle saisit la poignée de la portière, qui s’ouvrit brusquement, et tomba hors de la voiture. Mais l’homme sortit lui aussi du véhicule, le contourna très rapidement et s’avança vers elle, un pied-de-biche à la main. Terrifiée, Carol DaRonch eut pourtant le réflexe de le frapper aux parties. Il se plia en deux et elle se mit à courir dans la rue. Elle attira l’attention d’un couple en voiture qui s’arrêta devant elle. Carol sauta dans leur véhicule et leur cria qu’un homme essayait de la tuer. Le couple la conduisit immédiatement au poste de police.
En larmes, les menottes encore accrochées à son poignet, elle expliqua aux policiers ce que "l’agent de sécurité" avait fait. Les policiers savaient qu’aucun homme portant le nom de Roseland ne travaillait là. Des patrouilles furent envoyées à l’endroit où l’homme avait failli tuer la jeune femme, mais il était déjà parti. Carol DaRonch fut toutefois capable de fournir une description de l’homme et de son véhicule. Quelques jours plus tard, des spécialistes parvinrent à retrouver du sang de l’agresseur sur le manteau de Carol, qui avait dû l’éclabousser lorsqu’elle l’avait griffé.
08.11.1974 au soir Debbie Kent (17 ans)
Jean Graham s’occupait d’une pièce de théâtre donnée par les élèves du lycée de Viewmont. Dans les coulisses, un beau jeune homme moustachu s’approcha d’elle pour lui demander si elle pouvait identifier un véhicule. Mais elle était trop absorbée par sa tâche et refusa. Il revint un peu plus tard et réitéra sa demande, mais elle refusa de nouveau. Il y avait quelque chose d’étrange dans ce jeune homme et, lorsqu’elle le vit de nouveau dans la salle, elle se demanda ce qu’il voulait vraiment.
Debby Kent, 17 ans, qui était venue avec ses parents, quitta l’auditorium avant la fin du spectacle pour aller chercher son frère au bowling. Elle expliqua à ses parents qu’elle retournerait les chercher, mais ils ne la virent pas revenir. Inquiets, ils sortirent sur le parking et réalisèrent que leur voiture était toujours là. Ils appelèrent la police et les enquêteurs trouvèrent une petite clé de menottes près du véhicule.
Lorsque les policiers tentèrent par la suite d’ouvrir les menottes de Carol DaRonch avec cette clé, ils y parvinrent facilement. Un mois plus tard, un homme appela la police pour signaler qu’il avait vu une Coccinelle couleur bronze sortir du parking du lycée et foncer dans la nuit, le soir de la disparition de Debby Kent.
12.01.1975 Caryn Campbell
Jeune infirmière de 23 ans, son fiancé le Docteur Raymond Gadowski et ses deux enfants, faisaient une excursion au Colorado. Gadowski suivait un séminaire et Caryn Campbell l’avait accompagné pour profiter de la montagne et passer du temps avec les enfants. Un soir, alors que la petite famille se détendait dans le salon de leur hôtel, elle réalisa qu’elle avait oublié un magazine dans leur chambre et monta pour le chercher. Elle ne revint pas. Raymond Gadowski savait qu’elle se sentait un peu mal ce soir-là et monta pour voir si elle avait besoin d’aide. Mais elle n’était pas dans la chambre.
Au milieu de la nuit, après avoir cherché partout, bouleversé, Gadowski appela la police. Les enquêteurs fouillèrent toutes les chambres de l’hôtel, mais ne trouvèrent aucune trace de Caryn.Un mois plus tard, à quelques kilomètres de là, on trouva son corps nu figé dans la neige, non loin d’une route. Elle avait été violemment frappée à la tête et avait été tuée peu de temps après sa disparition. Il y avait peu d’indices.

15.03.1975 Julie Cunningham
une jolie monitrice de ski de 26 ans, disparut à Golden, dans le Colorado, alors qu’elle se rendait dans un bar pour y noyer un chagrin d’amour

06.04.1975 Denise Oliverson, 25 ans
s’était disputée avec son mari et avait enfourché son vélo pour se rendre chez ses parents, à Grand Junction, dans le Colorado.Lorsqu’elle ne revint pas, le soir, son époux téléphona chez ses parents, qui lui apprirent qu’elle n’était jamais arrivée chez eux. La police découvrit son vélo et l’une de ses chaussures sous un viaduc, non loin de la route qu’elle avait prise

15.01.1978 Lisa Levy et Margaret Bowman
Attaquées durant leur sommeil et n’avaient pas eu le temps de réagir. Lisa avait été frappée à la tête avec une bûche, violée et étranglée. Plus tard, le médecin légiste découvrit des marques de morsures sur ses fesses et l’un de ses seins. En fait, son mamelon avait été mordu si sauvagement qu’il était presque coupé. Margaret avait été tuée de la même manière, mais n’avait pas été violée ni mordue. Elle avait été étranglée avec une paire de collants qui furent trouvés sur le sol.La police fit (de force) un moulage des dents de Bundy (lorsqu’il fut arrêté) afin de vérifier si elles correspondaient aux marques de morsures sur le corps de Lisa Levy.
15.01.1978 Cheryl Thomas
Elle était à demi consciente et presque dénudée, son visage était couvert de sang, son crâne était fracturé, son épaule gauche était disloquée, sa mâchoire était brisée... mais elle était vivante. Les policiers découvrirent une cagoule de ski au pied de son lit, semblable à celle qui avait été trouvée dans la voiture de Bundy en août 1975

09.02.1978 Kimberly Leach, 12 ans
Alors qu’elle était au cours de gym, elle s’est rendu compte qu’elle avait oublié son porte-monnaie en classe et est sortie pour aller le chercher. Elle disparu à ce moment là. La police organisa des recherches dans tout le comté afin de trouver la fillette qui s’était évaporée non loin de son école. Les enquêteurs découvrirent que l’amie de Kimberly, Priscilla Blakney, l’avait vue monter dans "la grosse voiture" d’un étranger. Malheureusement, elle ne se rappelait ni la couleur ni la marque du véhicule et encore moins l’apparence du conducteur. Le 7 avril 1978, le corps en décomposition de Kimberly Leach fut découvert dans une vieille cabane située dans un parc du comté de Suwannee, en Floride. Elle avait été violée et égorgée.
Trois personnes vinrent témoigner du fait qu’elles l’avaient vu conduire ce van autour de l’école de Kimberly, l’après-midi de sa disparition. Des examens dans le van finalement retrouvé permirent de prélever des fibres appartenant aux vêtements de Bundy. D’autres examens révélèrent du sang appartenant au même groupe sanguin que celui de Kimberly à l’arrière du van, et du sperme et du sang de Bundy sur les sous-vêtements de Kimberly, découvert près de son corps. On trouva également une empreinte de chaussure de Bundy dans la terre, à côté du corps
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 11:40
Nom Patrick MACKAY
Surnom :
Né le :.25 Septembre 1952
Mort le : encore en vie
Tueur en série Britannique

Son parcours


Patrick MACKAY a grandi au sein d'une famille perturbée. Il a deux sœurs.
Son père, Harold, était un homme alcoolique et violent, qui battait régulièrement sa femme, et par la suite son fils.
Comptable de profession, son père est un ancien vétéran de la seconde guerre mondiale. La situation économique est fragile, car il doit, seul nourrir la famille, car sa femme ne travaille pas.



Son père décède des suites de complications alcooliques alors que Patrick n'a que 10 ans.
Malgré la brutalité de son père, Patrick MACKAY vivra mal le décès, que l'on explique notamment par le fait qu'il n'a pu le voir décédé, et qu'on l'a empêché d'assister à l'enterrement. Le deuil n'a ainsi jamais été fait.

Sa mère a ce moment là , n'est pas plus présente, dépressive, elle est hospitalisée 4 mois, ce qui n'a pu que développer son sentiment d'abandon et de solitude.

Patrick MACKAY a ainsi passé une bonne partie de son enfance à masquer le décès de son père à ses camarades, le disant toujours en vie et conservant sur lui constamment une photo de lui et de son père réunis.

Les psychiatres qui l'ont étudié par la suite, ont expliqué qu'il a certainement ressenti une grande culpabilité, se trouvant presque responsable de sa mort, après l'avoir maudit tant de nuits.

La colère grandit, et Patrick devient menteur et fauteur de troubles à l'école.

Sa violence s'exprime à travers des actes de torture contre les animaux, dont la tortue de famille qu'il brûlera vive.Il brûlera également des églises.

Il développe en même temps une certaine attirance pour la mort, que les psychiatres attribuent à son père qui prenait plaisir à raconter la manière dont ses camarades de guerre étaient abattus. Patrick aurait alors développé des fantasmes autour du process de la mort, qui serait devenu presque érotique pour lui.

Psychologiquement fragile, Patrick est placé en institution par sa mère . Pleine de remords, elle le récupère et s'en va vivre en Guyane avec ses trois enfants.

Cet interlude sera de courte durée, et ils rentrèrent très vite à Londres. Les frères et sœurs ne s'entendaient pas, et la famille devint vite le centre de bagarres. Une de ses sœurs, Marion, déménagea à Gravesend, et Patrick obtint deux emplois successifs qu'il ne sut conserver, à cause de ses actes violents.

Un psychologue déclara qu'il fallait impérativement retirer Patrick MACKAY de sa famille, mais d'autres experts pensaient le contraire. Il resta donc dans sa famille, et peu de temps après, il tenta d'étrangler sa mère avant de se suicider, ce qu'il ne réussit pas.

Lors de son interrogatoire, il prétendit vivre avec son père, et être entouré de serpents. On le garda pas plus en observations, et relâché, il tenta très vite de tuer un jeune garçon. Il déclarera par la suite, qu'il serait aller jusqu'au bout s'il n'avait été retenu.

Il est finalement interné dans la première unité psychiatrique, où le psychiatre « docteur LEONARD » le décrit comme un tueur psychopathe froid. Patrick n'a alors que 15 ans.

En octobre 1968, il est diagnostiqué par le Moss Side Hospital de Liverpool comme psychopathe. Il dort à ce moment là avec une poupée qu'il tient serrée dans bras, ce qui dans l'analyse des experts psychiatres, démontre l'incompétence maternelle qui tendra certainement à ce qu'il devienne un assassin de femmes.



Cependant, il n'est pas considéré comme psychotique. (voir article sur ce blog intitulé XXXXXXXXXX)

Il sera interné de longues années, mais sera finalement libéré à l'âge de 20 ans, en 1972,malgré la crainte des experts psychiatres quant à sa dangerosité.

C'est à cette période qu'il s'intéresse maladivement à la période nazi , admire Hitler et surtout Himmler , dont un poster géant est placé dans sa chambre. Il se confectionnera même une réplique du costume nazi qu'il portera chez lui.

Il quitte le domicile familial et emménage chez des amis à Londres. Mais sa violence et son enthousiasme profond à l'alcoolisme font que très vite, il quittera là aussi ce foyer pour se retrouver errant de foyer en foyer.



Cette période d'errance se solde de nouveau par des cambriloages, qui le mèneront jusqu'à la résidence du père Mac Crean, religieux, vivant près d'un couvent de carmélites s'occupant de personnes agées.

Il décide de s'occuper de lui. Ils se rencontrent régulièrement, mais les pulsions naturelles de Patrick MACKAY ressortent et il tente de dérober un chèque de 30£ au père Mac CREAN. Mac CREAN porte plainte contre lui, mais renonce à ester en justice.

Patrick MACKAY est condamné à le rembourser. N'ayant pas d'argent, cette somme est considérable pour lui, et cette obligation de remboursement deviendra un clivage entre eux.

MACKAY se « sépare » de son ami, et s'installe de nouveau à Londres, où il trouvera quelques emplois successifs qu'il ne saura garder.

Ses psychiatres disent qu'il est fortement probable qu'à ce moment là, il est déjà tué par cinq fois.

Il recommence le processus des cambriolages, et rencontre à ce moment là, une dame agée de 84 ans, Isabella Griffiths, qu'il aurait rencontré dans la rue chargée de sacs de commission. Il lui aurait alors proposé de l'aide, et pour le remercier, elle l'aurait invité à entrrer dans son appartement. Ils seraient devenus ainsi « amis ».

A cette période, il tente de nouveau de se suicider, est de nouveau hospitalisé, mais de nouveau libéré le 14 février 1974,, avec obligation de rencontrer réulièrement un observateur qu'on lui désigne.

Dès sa sortie, il se rend directement à l'appartement de Isabella Griffiths.Mais, elle ne lui propose pas d'entrer, lui indiquant ne pas avoir besoin d'aide, ce qui le rend coléreux. Il la pousse à l'intérieur de cheza elle , la traîne dans la cuisine, y prend un couteau et la poignarde. Soulagé, il la laisse par terre, se prépare à manger et regarde quelque temps la télévision dans le salon.

Mais pris d'un remords, il enlève finalement le couteau du ventre de sa victime, installe le cadavre de manière plus confortable et couvre son corps d'une couverture. Il mit la vaisselle dans l'évier, fit couler de l'eau, prit le couteau avec lui et quitta l'appartement.

Il fallut aux voisins 15 jours pour s'apercevoir du décès de Isabella Griffiths. La police ne trouva pas d'indices, peu de personnes s'intéressaient du cas d'isabella griffiths, et le dossier fut rapidement classé sans suite.

Patrick MACKAY, durant une courte période aurait rencontré à ce moment là, un travailleur social, qui l'aurait hébergé avec lequel PATRICK MACKAY aurait parlé de ses pulsions meurtrières. Ce travailleur social lui aurait alors demandé de quitter le domicile. Il a souhaité conservé l'anonymat.

Vexé, il cambriole l'appartement du travailleur social. Il sera arrêté et fera 4 mois de détention.Il sera libéré le 24 Novembre 1974.

C'est durant cette période de prison, qu'il décide de s'en prendre aux personnes agées, riches et isolées, se souvenant de la facilité avec laquelle il avait tué Isabella Griffiths.

Le 10 Mars 1975, il frappe à la porte de Adele PRICE, 89 ans, qui lui ouvre. Il l'étrangle immédiatement. Il la laisse là aussi sur le sol, et s'allonge sur le divan du salon pour faire une sièste. Il sera réveillé par des coups frappés à la porte de madame PRICE, par sa petite fille venue lui rendre visite. Inquiète de ne pas avoir de réponse, elle se dirige vers un téléphone et sur son retour, elle croise MACKAY dans l'escalier.

Elle ne peut évidemment pas se douter qu'elle vient de croiser le meurtrier de sa grand-mère.

La police, ne trouvant pas d'indices, finira là aussi par clore le dossier.

Patrick MACKAY tente alors de se suicider, sans y parvenir.
5 jours après le décès d'Adèle PRICE, une moquerie de « camarades » autour d'une possible aventure homosexuelle avec le prêtre MAC CREAN, poussera Patrick MACKAY a décidé de le tuer.

Il prend le train, munis de couteaux, preuve de la préméditation. Une fois arrivé, et après que le père MAC CREAN est ouvert la porte et tenté de prnedre la fuite en l'apercevant, PATRICK MACKAY arrivera de sa force à le pousser jusque dans la salle de bains, à le renverser dans la baignoire et à le frapper à coups de couteau.

Il frappera à la tête et au cou. Le père MAC CREAN étant en poisition assise de défense, Patrick MACKAY vit qu'il ne réussirait pas à le tuer. Il retourna dans l'arrière boutique, trouva une hache et vint terminer son travail d'exécution en frappant sur le crâne avec la hache le père MAC CREAN.

Le cerveau fut quasi mis à nu, et c'est ce qui permis à MACKAY de le toucher avec ses doigts. Il dira de ce moment qu'il a trouvé ce moment très érotique.

Patrick MACKAY est ensuite normalement parti et est allé rendre visite à sa mère avec laquelle il dina du poulet.

Le père MAC CREAN sera découvert par une carmélite, qui appelera la police. L'analogie entre MAC CREAN et MACKAY est immédiate.

MACKAY sera arrêté très vite au domicile d'un ami, et en moins d'une demi-heure d'interrogatoire, il avouera 3 assassinats. Les deux femmes et MAC CREAN.

En cellule, MACKAY se vantera d'autres crimes auprès de ses co-détenus. Il sera de nouveau interrogé sur ces meurtres potentiels.



MACKAY avouera donc le meurtre de 11 personnes, sur une période de deux ans.Soumis à une évaluation psychiatrique, il fut déterminé que MACKAY était bien psychopathe. Il avait bien un trouble de la personnalité mais ne souffrait pas d'aliénation mentale. Il savait ce qu'il faisait, avait bien conscience de la notion du mal, mais n'en éprouvait aucun remords.

Il a ainsi été jugé sain d'esprit et donc apte à participer à son procès.
Le 21 Novembre 1975, il a été reconnu coupable des 3 meurtres. Il fut condamné à la prison à vie.

 

 

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Published by Paul Lardoux - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 17:43

   

 

 

 

 

 

 

 

Nom CARL PANZRAM

Né le : 28 juin 1891 dans le nord du Minnesota.

Mort le : 5 septembre 1930 par pendaison.

Tueur en série Americain

 

L'’homme

 

Fils de deux émigrants allemands. Il avait cinq frères et une sœur. Il est le dernier des sept enfants. Il a passé ses premières années de sa vie sur la ferme familiale.  

En 1899, alors que Carl n’a que 8 ans, son père quitte le domicile. C’est visiblement un tournant décisif et désastreux dans la vie de Carl PANZRAM, qui débutera très peu de temps après sa carrière criminelle.  

A l’age de 8 ans, CARL est déjà condamné pour conduite en état d’ivresse et désordre sur la voie publique. Nombre d’incidents similaires amènent naturellement CARL PANZRAM a officié plus sérieusement. C’est ainsi qu’en 1902, alors que CARL n’a que 11 ans, qu’il commet son premier vol avec effraction et port d’armes.

Arrêté, il est envoyé à l'École de formation de l’Etat du Minnesota. Cette école très stricte au niveau de l’éducation aura un effet plus que négatif sur le psychologique de CARL déjà fort perturbé.

Il y subira entre autres sévices sexuels, endoctrinement chrétien et brutalités de toutes sortes.

Il quitte cette école de redressement en 1906, il a alors 15 ans et retourne vivre auprès de sa mère. Mais il prend rapidement fuite du domicile familial et se retrouve errant dans les rues.

C’est alors, qu’une nouvelle phase déterminante et définitive survient dans son monde qu’il s’est déjà construit d’horreurs et de haine. Il est violé par quatre vagabonds dans un train sous la menace d’une arme. Il sera par la suite appréhendé pour les mêmes faits qu’il a subi après les avoir fait subir à d’autres victimes. Il est envoyé à la Montana State Reformatory d’où il s’évadera rapidement.

Il s’engage alors dans l’armée, d’où il n’échappera pas à la cour martiale le 20 avril 1907 à 16 ans, pour insubordination et vol. Il passe alors 3 ans de travaux forcés, où il décuple son sentiment de haine face à toute autorité.

 

Il est libéré en 1910, et s’exile dans le nord ouest des états unis. Là il commet des agressions et brûle nombre d’églises. Il est arrêté pour cambriolage et condamné à 1 an de prison mais s’enfuit au bout de 8 mois de détention.  

Sa vie, par la suite, n’est faite que de cambriolages, jusqu’à ce qu’il se fasse arrêté de nouveau dans l’Oregon. On lui propose alors des réductions de peine, s’il dévoile l’endroit où sont cachés tous les objets issus de ces différents larcins.  

Il est condamné alors à 7 ans de prison. Il est incarcéré à la prison la plus dure de l’état, l’établissement pénitentiaire de salem. 7 années durant lesquelles il sera battu par les gardiens de prison et passera très près de la mort.  

Mais même cette prison fort difficile ne le calmera pas. Il réussira a incendier l’atelier, à brutaliser des gardiens, et à inciter à la révolte. Cela lui vaudra alors 7 années de prison supplémentaires.

 

Un changement de direction lui offre quelques répits, le nouveau directeur cherchant à établir une communication avec lui. Il lui offre même la possibilité de sortir de prison pour une journée à la condition de son retour le soir même. Ce qu’il fera à l’étonnement de tous. La prochaine tentative du directeur lui sera fatale. Il s’enfuit avec une infirmière, est repris après une fusillade et renvoyé dans son cachot, nourri au pain et à l’eau et aspergé à la lance à incendie. De multiples agressions physiques se feront contre lui pendant cette période par les gardiens de sa cellule.  

Il s’évade de cette prison en Mai 1918, et saute dans un bateau qui le mènera jusqu’en Amérique du sud.  

Il y travaillera (mine de cuivre, plateforme pétrolière), abusera de la crédulité des gens fortunés qu’il rencontrera et fort de l’argent qu’il leur a extorqué, il s’offre un luxueux yacht, sur lequel il embarquera 10 marins qu’il violera et tuera avant de les jeter à la mer.  

Il continuera sa route jusqu’en Afrique du sud, ou entre temps, il tue un jeune garçon de 12 ans à coup de pierre. Il tuera même au cours d’une chasse aux crocodiles, les hommes qu’il avait employé Il tuera encore au moins 4 hommes, dont trois jeunes garçons avant d’être arrêté et condamné à 5 ans.

 

Il est envoyé à la prison de SING SING, mais les gardiens n’étant pas préparé à cette fureur humaine, il est vite transféré à la prison de Dannemora Clinton, considérée comme le parcours final des plus grands criminels.

La violence physique y est ici très forte, et PANZRAM sera battu régulièrement et se brisera même la jambe en tombant de l’un des étage supérieurs du bloc cellulaire.

 

C’est là qu’il fantasmera sa vengeance contre la race humaine toute entière. Il imagine notamment, un attentat à l’explosif dans un train, un empoissonnement d’une ville entière par arsenic dans l’eau.

 

Une tentative d’évasion de la prison de Clinton, lui vaut une condamnation à pendaison à une poutre pendant des heures, suspendu les mains attachées dans le dos.  Une torture qui le fait hurler à la mort.  

Un gardien, fasciné par sa personnalité, glissera dans sa cellule, un crayon et du papier. Dans son autobiographie, PANZRAM dira de cet instant que c’est un acte d’une extrême bonté et qu’il n’avait jamais reçu jusqu’alors.

Remis en liberté en 1928, il a alors 37 ans, il célèbre sa libération avec 11 vols et un meurtre. Il avait indiqué qu’il tuerait le premier homme qu’il croiserait. Ce fut Robert Warnke G, blanchisseur. Il le tua avec une barre de fer.

Il est condamné à mort pour ce meurtre. Il accepta ce destin avec enthousiasme, et refusa tout sursis proposé, s’il répondait aux questions d’analystes.

Il est pendu le 05 septembre 1930.

Le Plus

 

Il est enterré à Leavenworth. Kansas, Etats-Unis. Parcelle : Ligne 6 tombe 24.

 

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 19:09
robertpickton.jpg 
Nom Robert PICKTON
Surnom : Le tueur des prostituées
Né le : 1950
Mort le : encore en vie
Tueur en série CANADIEN
 
PREAMBULE
 
Robert « Willy » Pickton est un agriculteur canadien , éleveur de porcs, soupçonné du meurtre de 49 femmes dont la majeure partie étaient des prostituées .
 
Le procès de Robert PICKTON s’est terminé le 09.12.2007. Il a été jugé coupable pour les meurtres non prémédités de 6 prostituées. Il sera rejugé pour le meurtre de 20 autres femmes prostituées après le procès de 2007 et de nouveau pour les 6 dont il vient d’être jugé, car la couronne a fait appel en estimant que la préméditation aurait dû être retenue contre lui.
 
Il est aussi soupçonné d'avoir joué un rôle dans la disparition d'une soixantaine de femmes, principalement des prostituées habitants une région défavorisé du Canada, le Downtown Eastside à Vancouver.
 
Les faits ferme-de-pickton.jpg
 
Pickton est un agriculteur qui partage une terre de quelques hectares et quelques bâtiments avec son frère à Port Coquitlam en banlieue de Vancouver.
 
Un de ces bâtiments se nommait le Piggy's Palace : c'était une discothèque où il invitait la classe huppée de Vancouver à des festins bovin/porcin et des spectacles. Le maire de Vancouver fut même l'un de ses invités.
 
Dès 1998, il est suspecté de la disparition de plusieurs femmes d'un quartier défavorisé de Vancouver, car sa femme de ménage a trouvé des objets et des vêtements de femmes tachés de sang dans sa résidence. Pourtant, le service de police de Vancouver a les mains liées, puisque la ferme se trouve sur le territoire desservi par la GRC, force policière nationale.
 
L’arrestation
 
Ce n'est donc qu'en 2002 que les deux services de police unissent leurs forces afin de procéder à l'arrestation de Pickton. Sur place, ils trouvent assez de preuves (traces d'ADN entre autres) pour l'inculper du meurtre de 49 femmes.
 
Ils ont trouvé des membres humains, des morceaux de chair dans un hachoir et, comble de l'horreur, les traces d'ADN dans le purin de porc. L'éleveur porçin aurait donné à ses porcs, comme nourriture, le corps de ces femmes.
 
En 2002, lors d’une perquisition au domicile de Robert PICKTON, les policiers ont fouillé une roulotte se trouvant sur le terrain de la famille PICKTON. 
 
Les agents qui ont fouillé la roulotte de Pickton à la recherche d'armes à feu ont également mis la main sur des menottes et des accessoires sexuels. Le caporal James Petrovich, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), était l'un des quatre policiers qui se sont présentés sans avertissement à la roulotte afin d'y mener une perquisition.
 
Appelé à témoigner lors du 1er procès, le caporal Petrovich a indiqué avoir remarqué dans une chambre des bijoux et une paire de menottes à la tête du lit. Le policier a ajouté avoir trouvé dans le tiroir de la table de nuit une autre paire de menottes, avec de la fausse fourrure rouge, de même que des jouets sexuels.
 
La police a également procédé à la saisie d'un pistolet lance-fusées, d'une arme attachée à un jouet sexuel, de munitions consommées et d'un carnet de chèques n’appartenant pas à Robert Pickton.
 
Participation d’anthropologues
 
Pas moins de 90 anthropologues ont été appelés à la rescousse pour quadriller les 5.5 hectares de la porcherie. « Pour identifier les victimes, les anthropologues ont demandé aux parents des femmes disparues d’expédier aux autorités une brosse à dents, une brosse à cheveux et une enveloppe cachetée avec la salive de la disparue. Ils ont alors comparé l’ADN recueilli sur ces objets avec celui provenant de petits fragments d’os humains retrouvés dans le lisier de porc. »
 
Les victimes de Robert PICKTON (objet du procès de 2007)
 
Sereena Abotsway,
serenaabostway.jpg
 



Les restes d'Abotsway ont été retrouvés dans un congélateur .
Selon Dan Straathof, un pathologiste judiciaire qui a mené les autopsies, elle serait morte préalablement d’une balle dans la tête.
Georgina Papin,
GeorginaPapin.jpg
 
 


On perd toute trace d’elle après le 30 décembre 1998.
Andrea Joesbury
andrea-joesbury.jpg
 


Les restes de Joesbury ont été retrouvés dans un congélateur.
Selon Dan Straathof, un pathologiste judiciaire qui a mené les autopsies, elle serait morte préalablement d’une balle dans la tête
Mona Wilson 
monawilson.jpg
 
 Selon Dan Straathof, un pathologiste judiciaire qui a mené les autopsies, elle serait morte préalablement d’une balle dans la tête
Interrogatoire de Monsieur NORBYè 02.10.2007 ( enquêteur de la gendarmerie royale du Canada entendu au procès)
Plusieurs taches à l'intérieur de l'autocaravane ont été reliées, par des tests d'ADN, à Mona Wilson, ce qu'a reconnu M. Nordby, mais selon lui, ce sont toutes de petites taches, et rien n'indique qu'elles provenaient d'un seul et même événement. «Elles pourraient se produire avec le temps», a-t-il dit.
Brenda Wolfe.
brendawolfe.jpg
 

Une partie de la mâchoire de Brenda Wolfe avait été trouvée dans une auge remplie de purin.
L'avocate de la défense Marilyn Sandford a récusé le témoignage en arguant que l'os n'avait pas été trouvé dans l'auge, mais à côté. De même, elle a ajouté qu'il était couvert de boue et non de purin.  
Marnie Frey  marnie-frey.jpg


Les restes de Marnie Frey ont été retrouvés dans un congélateur. Les anthropologues et archéologues qui ont participé aux fouilles ont trouvé dans un seau au nord de la propriété un os de mâchoire et trois dents de Marnie Frey à la fin d'avril 2002.
 
Jugement
 
La cour a décidée de répartir le procès en plusieurs séries de procès car la charge est trop importante et trop imposante pour un seul jury. Le premier procès pour les meurtres des six victimes décrites supra, a débuté en janvier 2007. À ce titre, 12 jurés et 2 remplaçants d'offices ont été sélectionnés.
 
la Couronne a appelé à la barre environ 130 témoins durant ce procès qui s’est déroulé au Palais de justice de New Westminster.
 
Les difficultés du suivi sur Internet du procès PICKTON
 
Pickton a comparu par vidéoconférence. Son avocat, Peter Ritchie, a fait savoir au juge qu'il souhaitait obtenir une ordonnance de non-publication plus étendue, pour éviter que les procédures ne soient dévoilées dans les médias étrangers et sur Internet.
 
La scène du crime
 
La propriété de Robert PICKTON, atteint près de 17 hectares, d’où la complexité du dossier.
 
Parmi les découvertes faites par la police dans la ferme, figurent deux têtes de femmes, retrouvées dans des seaux dans des congélateurs
 
Un expert en dommages aux tissus et aux os humains a indiqué mercredi au jury du procès pour meurtre de Robert Pickton qu'il n'avait jamais vu des crânes coupés comme ceux retrouvés sur la ferme porcine de l'accusé.
En plus de deux décennies de travail pour la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Brian McConaghy a estimé avoir examiné des centaines de crânes, dont ceux ayant appartenu à des victimes des Khmers rouges au Cambodge.
Mais lorsque le procureur de la Couronne Geoff Baragar a demandé à M. McConaghy s'il avait déjà vu "dans toute son expérience", des crânes coupés de cette façon, le témoin a répondu qu'il n'en avait jamais vu.
Selon le témoin, les coupes réalisées sur les trois têtes retrouvées sur la propriété de Pickton à Port Coquitlam étaient conformes à celles observées sur un demi-crâne non identifié retrouvé en 1995 près de Mission, en Colombie-Britannique.
L'individu qui a sectionné les crânes a utilisé la même méthode pour chacune des trois têtes, a noté M. McConaghy. Une première coupe commence en avant de la tête, sous la mâchoire, vers le haut à travers le visage, avec une deuxième coupe partant du derrière de la base de la tête vers le haut par en arrière.
Les deux coupes ne se rejoignent pas et il y a des fractures à l'endroit où les crânes sont séparés. L'expert a utilisé une représentation en plastique d'un crâne pour montrer au jury comment les coupes avaient été réalisées. M. McConaghy a estimé que les coupes sur le crâne non identifié avaient probablement été faites avec une scie électrique alternative. Les jurés ont déjà entendu qu'une telle scie avait été saisie dans un abattoir de la propriété voisine à la résidence de Pickton. M. McConaghy soupçonne que les cous des victimes ont été coupés à l'aide d'un couteau, mais il ne pouvait pas en être certain. Le jury a appris plus tôt pendant le procès que les trois victimes étaient décédées d'un coup de feu à la tête.
Suivi du procès
 
22 Janvier 2007 au 13 août 2007 : Présentation de la preuve (acte d’accusation ) par la Couronne.
 
90 témoins ont été appelés à la barre. Parmi les principaux témoins
 

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Lynn Ellingsen,
ex-prostituée de 37 ans et ancienne amie de Pickton, qui a habité un temps chez lui, a témoigné l'avoir surpris un jour en train d'écorcher le corps d'une femme pendue à un croc de boucher. Robert Pickton lui aurait alors dit que si elle en parlait, elle se retrouverait aux côtés de ce corps.


 
gina-houston.jpgGina Houston, amie de longue date de l'accusé. Lors de son témoignage, elle a déclaré avoir aperçu dans la ferme Pickton Sereena Abotsway, une des victimes présumées de l'accusé. Elle a aussi raconté que Robert Pickton lui aurait dit que plusieurs corps se trouvaient dans la ferme.
 

patcasanova.jpgPat Casanova
, 67 ans, boucher de profession, a été lui aussi appelé à la barre. Proche de l'accusé, il a aidé ce dernier à dépecer les cochons sur la ferme de Port Coquitlam pendant près de 20 ans.
 Cet ancien ami de l'accusé a déjà été arrêté dans le cadre de l'enquête sans être accusé. Pat Casanova a relaté sa relation avec Robert Pickton et ses longues fréquentations de la ferme familiale, sans faire de révélations notables. Il a déclaré n'avoir jamais vu de crimes commis sur la ferme. 
L'homme de 67 ans reconnaît cependant avoir eu des relations sexuelles dans la chambre de l'accusé, avec Andrea Joesbury, dont les restes ont été retrouvés dans un congélateur.
 
andrewbellwood.jpgAndrew Bellwood, toxicomane de 37 ans qui fréquentait Robert Pickton à la fin des années 90, a ainsi raconté comment, en mars 1999, Robert Pickton lui a détaillé ses crimes sordides. Selon M. Bellwood, après avoir menotté et violé ses victimes, Pickton les étranglait pour ensuite transporter leurs cadavres jusqu'à l'abattoir de sa ferme porcine de Port Coquitlam, en Colombie-Britannique. Selon le témoin, Robert Pickton s'en serait servi pour nourrir ses porcs.
 
Le témoin clé de la Couronne a même raconté, devant un auditoire sidéré, que Robert Pickton lui a expliqué avoir été très surpris par la quantité de sang dans le corps de ses victimes.
 
Quelques jours plus tard, toujours en mars 1999, Andrew Bellwood quittait la ferme de Robert Pickton après avoir été accusé de vol et s'être fait violemment battre par ce dernier. La défense d'ailleurs, a lors de son contre-interrogatoire, suggérer qu'Andrew Bellwood cherche essentiellement à se venger de ce dernier incident.
 
chubb-scott.jpgScott Chubb un informateur, a dénoncé Robert Pickton à la police pour possession illégale d'armes à feu, menant à la première perquisition de la ferme familiale, en février 2002.
 
Cependant, les trois armes décrites en détail par le témoin, et que Robert Pickton lui aurait montrées dans sa roulotte, ne figurent pas parmi les cinq armes à feu trouvées par les enquêteurs dans la ferme de l'accusé en février 2002.
 
04 Septembre 2007 au 30 Novembre 2007 : Présentation de la défense par l’avocat de Robert PICKTON
 
L’acte de défense principal de la Défense a joué essentiellement sur les capacités intellectuelles limitées de Robert Pickton.
 
Intervenants pour la défense :
 
Ingrid Fehlauer   Amie d’enfance. 36 ans Elle l’a connue alors qu’elle avait 5 ou 6 ans.
Pendant six mois, autour de 1996 ou 1997, elle a fait le ménage chez Pickton, passait l'aspirateur, lavait les planchers et faisait la lessive. Elle déclare n’avoir jamais rien vu d’inhabituel dans sa roulotte (sauf de la saleté sur sa moquette).Mme Fehlauer est l'ancienne belle-soeur du frère de Pickton, Dave, dont le nom est revenu souvent au cours du procès.
 
Contre-interrogatoire : En contre-interrogatoire, Ingrid Fehlauer a en effet avoué avoir vu du sang en nettoyant les tapis de l'accusé. Invitée à donner des explications sur son témoignage contradictoire, elle a indiqué que les deux avocats de la défense lui avaient dit qu'elle ne serait pas interrogée sur la présence du sang.
 
Bill MALONE ami et associé de Robert Pickton, a expliqué qu'il y avait toujours une succession de visiteurs à la ferme jour et nuit, dont des amis, des employés, des étrangers et des voleurs.

Le témoin a indiqué que beaucoup de ces personnes avaient accès à la roulotte où vivait Robert Pickton et que les serrures ont souvent été brisées, si bien que les efforts pour les réparer ont été abandonnés.

Bill Malone a raconté que trois personnes arrêtées, mais qui n'ont jamais été accusées dans cette affaire, faisaient partie de ceux qui étaient souvent à la ferme. Il s'agit de Lynn Ellingsen, Dinah Taylor et Pat Casanova.
 
tanyacarr.jpgTanya Carr a indiqué à la cour s'être installée en 1994 (pour une période d’environ 18 mois) chez Pickton, à Port Coquitlam, en Colombie-Britannique. Elle gardait son cheval sur la propriété de Pickton.
 
Mme Carr a expliqué au jury qu'elle s'était installée chez Robert Pickton parce qu'elle se sentait plus proche de ce dernier que son frère cadet, Dave, avec qui elle a eu une liaison et qu'il lui fallait un endroit où habiter, après avoir rompu avec son compagnon. Elle a décrit sa relation avec Pickton comme celle pouvant exister entre un oncle et sa nièce.
 
Mme Carr, aujourd'hui âgée de 34 ans, a vécu dans une roulotte située sur la propriété de Pickton, mais elle n'a pas été en mesure de certifier qu'il s'agissait de la roulotte par la suite saisie par la police, en 2002.
 
CAMERON GRANT La terre de CAMERON GRANT se trouve à moins d'un kilomètre de la ferme où s'est déroulée l'enquête policière, en 2002, qui a mené à 26 accusations de meurtres contre Pickton.
 
M. Grant exploitait des ruches et il a indiqué qu'il devait les déplacer régulièrement pour polleniser différents arbustes fruitiers, et que ces déplacements avaient lieu de nuit. Dans le cadre d'un précédent travail, il devait aussi passer devant la propriété de Pickton deux fois par jour. Il a affirmé que la route voisine de la ferme des Pickton était toujours achalandée. Selon lui, il y avait beaucoup de circulation, non seulement le jour, mais la nuit aussi.
Le témoin a notamment acheté du foin aux Pickton, et a par la suite embauché Dave Pickton pour débroussailler sa terre. Robert Pickton a aussi travaillé avec M. Grant au milieu des années 1970.
 
M. Grant a dit qu'il ne pouvait pas voir le terrain de Pickton depuis sa propriété, et qu'il ne voyait pas grand-chose non plus de l'extérieur.
 
DREW HAWLEY, mécanicien, a affirmé que la seule arme qu'il ait jamais vue sur le terrain de Pickton était rouillée, et qu'il pouvait s'agir d'un fusil à plombs ou d'un revolver de calibre 22.
 
Il dit n'avoir jamais vu de seaux dans des congélateurs de l'atelier de Pickton. M. Hawley a déclaré qu'il conservait parfois certaines pièces dans des congélateurs, ou que quelqu'un les y plaçait pour lui.
 
La Condamnation è Délibérations du 01 au 09 décembre 2007
«c'est bien la première fois qu'on condamne un tueur en série pour des meurtres «non prémédités»».
 
Pickton a été reconnu coupable du meurtre des 6 prostituées pour lequel il était jugé, mais la préméditation n’a pas été retenue contre lui.
 
Pickton, qui n'a manifesté aucune émotion à la lecture du verdict, demeure largement une énigme dont on ignore les mobiles, mais le Vancouver Sun a publié lundi des lettres datant de 2006, qui apportent un éclairage sur sa personnalité.
 
Ces lettres, bourrées de fautes d'orthographe et de syntaxe ainsi que de références bibliques, sont adressées à un autre prisonnier avec lequel il correspondait. Pickton y écrit avoir pour mission «en ce monde de le débarrasser du mal», ajoutant que les personnes «immorales, impures et avides (...) subiront la terrible colère de Dieu». (voir les liens sur cet article)
 
Le ministère public souhaitait que Pickton soit déclaré coupable de meurtre au premier degré (avec préméditation et planification), mais le jury l'a seulement déclaré coupable de meurtre au second degré (sans préméditation).
Dans les deux cas, la peine de prison à vie est automatique. Mais l'absence de préméditation peut rendre éligible à une remise de peine au bout de 10 ans, au lieu de 25 ans.
 
Autres victimes pour lequel il sera jugé en 2008
 
Décès antérieurs à 1995
Andrea Borhaven
Kerry Koski
Wendy Crawford
Debra Lynne Jones
 
Tiffany Drew
Sarah Devries
Cynthia Feliks
Angela Jardine
Diana Melnick
une femme non identifiée
Cara Ellis
 
 
 
Décès Périodes 1996 à 2002
Jacqueline McDonell
Diane Rock
Heather Bottomley
Andrea Joesbury
Brenda Ann Wolfe
Jennifer Lynn Furminger
Helen Mae Hallmark
Patricia Rose Johnson
Georgina Faith Papin
Heather Chinnock
Tanya Holyk
Sherry Irving
Inga Hall
 
 
 
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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 08:01
michel-peiry.jpg
Nom Michel PEIRY
Surnom : Le sadique de Romont
Né le : 28/02/1956 à Marbach en Suisse (16h05)
Mort le : Encore en vie
Tueur en série SUISSE
 

Dernière Minute 09 Avril 2009

Une demande de mise en liberté a été analysée par le jude de l'application des peines et mesures du Bas Valais le 09.04.2009. L'avis rendu a été négatif au vu de la persistance d'un grand risque de récidive.Michel Peiry restera donc en prison. Michel Peiry s'était déjà vu refuser pareille requête en 2002.

PREAMBULE

 
Tueur en série encore en vie à l’heure actuelle et emprisonné en suisse pour avoir torturé, violé et brûlé au moins 5 jeunes adolescents bien qu’on lui attribue au moins 10 meurtres.
Il a indiqué lors de son arrestation qu’il était soulagé d’être emprisonné et qu’il ne fallait absolument pas le relâcher, ses pulsions meurtrières étant trop fortes.
 
La vie familiale de Michel PEIRY
 
Père
Violent.
Vie religieuse
De religion catholique. aurait été abusé par un prêtre pédophile.
Son adolescence
De religion catholique, il découvre vers 14 ans, une bande dessinée bondage sur laquelle figurent des scènes de supplices. Cela le plonge dans un troublant émoi sexuel. C'est à cet âge qu'il semble prendre conscience de son homosexualité, qu'il aurait un premier rapport avec un valet de ferme, qu'il se ferait violer, selon ses dires, par un homme d'Eglise, lequel, par la suite, niera avec vigueur
A 19 ans
En 1975, sa famille s'installe à Romont.
Michel Peiry devient garçon de café, à Fribourg, où il fréquente bientôt, dans la plus grande discrétion, des milieux interlopes, homosexuels et néonazis (plus tard, lors de son arrestation, la police découvrira un exemplaire de Mein Kampf dans ses affaires). Il travaillera ensuite dans une fabrique de verre, à Romont. Il est considéré comme un employé modèle.
 
L’homme
 
Il ne peut concevoir le plaisir qu’au travers de la violence, pris par des pulsions morbides incontrôlables.
 
"Le sadique de Romont" correspond parfaitement au portrait-type du psychopathe organisé. Malgré une enfance pas très heureuse et un père violent, il arrive à mener une vie normale. Il est apprécié de tous et participe à la vie sociale de sa région. Cependant, derrière un "masque de normalité" il est torturé. D'abord par son homosexualité refoulée, ensuite par des fantasmes de violence acquis très tôt. De son propre aveu, il a découvert la sexualité à travers une revue de bondage : dans son esprit, sexualité et violence sont devenues inséparables..
 
Mode opératoire
 
Homosexuel refoulé, il se met vers la vingtaine à voyager frénétiquement. Etats-Unis, Pologne, Yougoslavie, Italie, Espagne, France... Les destinations se multiplient. C'est au cours d'un de ses périples qu'il tue pour la première fois .
 
Il prend des adolescents en auto-stop, les attache, les torture, les viole, les tue et enfin immole leur cadavre.
 
Les victimes
 
 
01/09/1981
Etats Unis
Sillonnant l'Amérique du Nord avec un Canadien gay nommé Sylvestre, il lui défonce le crâne à coups de marteau, le 1er septembre 1981, à Miami. Avant d'enterrer le corps qu'il a pris soin de brûler. On ne retrouvera jamais ce dernier. Michel Peiry a d'abord avoué ce meurtre, puis s'est rétracté, pour finir par le reconnaître. Par la suite, il fera souvent des allers-retours entre aveux et rétractations.
04/02/1984
Région Annecy
07/05/1986
Albinen (Suisse)
Cedric Antille 14 ans . Le 7 mai 1986, son cadavre avait été découvert à Albinen, dans un état de décomposition avancée
07/1986
Croatie
08/1986
Au Tessin
11/1986 La Chaux-de-Fonds
Neuchâtel mais la victime survit le 1er novembre 1986. Yves, la victime de 16 ans, pris en auto-stop à bord d'une Citroën, violé et arrosé d'essence, n'avait dû son salut qu'au fait que le maniaque n'avait pas pu enflammer ses allumettes, à cause de la pluie.
14 mars 1987 Orsières, (en Valais-Suisse)
le corps du jeune Vincent Puippe, 16 ans, est retrouvé calciné, non loin en Valais. L'enquête établit qu'il a été battu, bâillonné, déshabillé et sodomisé. Il n'est pas exclu que ce soit le feu qui ait entraîné la mort.
16/04/1987
Côme
24/04/1987
Côme.
Ce jour, peu avant minuit, Michel, un jeune homme de 17 ans, fait du stop à la place du Tunnel à Lausanne. Il est embarqué par le conducteur d'un break auquel il demande de le déposer chez ses parents, dans la banlieue lausannoise. Mais le conducteur a autre chose derrière la tête. Il emmène Michel sur la route d'Echallens, puis en direction de Moudon. Soudain, il s'arrête, roue le jeune auto-stoppeur de coups et le menotte. Après lui avoir fait subir de multiples sévices, il abandonne le jeune homme dans une rivière, pensant l’avoir achevé. Mais Michel n'est pas mort, il fait semblant de l'être. Il marche deux kilomètres jusqu'au village de Sottens, où il est recueilli par un éducateur. Dès ce moment, l'enquête commence. Grâce aux détails donnés par Michel, la police connaît désormais le signalement du criminel pervers et celui de sa voiture.
 
L’enquête et la condamnation
 
Grâce à Michel (dont les blessures sur le crâne nécessitent une trentaine de points de suture) la police établit un portrait-robot de l'agresseur, détermine que sa voiture est une Peugeot 504 break. Un avis de recherche est bientôt lancé dans les journaux.
 
La publication des portraits-robots, les descriptions dans la presse engendrent un fort sentiment de malaise au sein de la fratrie de Michel Peiry, à Romont.
 
Celle-ci a découvert son homosexualité il y a deux ans. Elle ne peut croire que ce frère sans histoire soit un assassin, mais la foule de détails concordants la trouble fortement.
 
Par exemple, le fait qu'il possède justement une Peugeot 504 break, et dispose toujours de son ancienne Citroën. Prenant contact avec la police, elle permet à cette dernière d'acquérir la conviction et les preuves qu'il est bel et bien l'homme recherché.
 
Michel Peiry est arrêté le 1er mai 1987 à Schangnau (BE),. Il avoue spontanément les agressions de Sottens, d'Orsières et de La Chaux-de-Fonds.
 
Tandis que Romont est sous le choc, l'instruction est confiée au juge du Tribunal d'Entremont, Philippe Chastellain, vu que l'acte le plus grave attesté à ce jour a eu lieu en Valais. Le magistrat va investiguer de manière serrée, reconstituer minutieusement l'emploi du temps de Michel Peiry.
 
Au fil des interrogatoires, ce dernier confirme être l'auteur du meurtre d'Albinen, en avoue d'autres au Tessin, à Côme, à Annecy, en Yougoslavie, en Camargue aussi, où il aurait tué une jeune femme. Pour certains de ces actes, il se rétractera par la suite.
 
Le 31 octobre 1989, lors du jugement, le Tribunal de Sembrancher, excluant la folie, le reconnaît coupable du viol et de l'assassinat de quatre adolescents. Il retient en outre qu'il a tenté d'en tuer deux autres. Par manque de preuves tangibles, les autres délits dont il est suspecté sont abandonnés.
 
Michel Peiry est condamné à la réclusion à vie. Au-delà du nombre de victimes, l'atrocité des actes, la cruauté des mises à mort frappent l'esprit des juges. La plupart de ces adolescents ont été violemment frappés au moyen d'un marteau, sodomisés, immolés par le feu. Avant de les tuer, le bourreau leur liait poignets et pieds, les bâillonnait avec des éponges, des pansements, des sparadraps.
Quelquefois, il leur torturait les extrémités de la poitrine avec des pinces métalliques.
 
En 2002, quinze ans après son incarcération, le «sadique de Romont» aurait pu théoriquement bénéficier d'une libération conditionnelle.
 
Toutefois, la commission valaisanne appelée à se prononcer sur le cas de ce condamné pas comme les autres ne transigera pas. Suivant les recommandations des experts de l'Institut universitaire de médecine légale de Genève, elle prônera le maintien en détention d'un délinquant considéré comme toujours dangereux. La commission de libération conditionnelle valaisanne a estimé que le condamné devait poursuivre la psychothérapie entreprise pour une période de dix ans. Au terme de celle-ci, un nouveau bilan approfondi de l'évolution de la situation personnelle de Michel Peiry sera effectuée, a communiqué lundi la commission.
 
Elle a évalué, pour la société et le condamné, les avantages et inconvénients de son maintien en détention. Elle a finalement suivi les recommandations des experts en dangerosité de l'Institut universitaire de médecine légale de Genève préconisant le maintien en détention.
 
Deux thérapeutes font ainsi le chemin hebdomadaire de Genève à son lieu d’incarcération pour l’assister et tout cela aux frais des contribuables.
 
En 2003, victime d'un malaise cardiaque, Michel Peiry manque de peu de mourir. Transporté en ambulance depuis les Etablissements de la plaine de l'Orbe, où il est retenu prisonnier, il est pris en charge par les soins intensifs du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Il sortira finalement indemne de cette épreuve.
 
Lecture
 
Janick Pont l’a rencontré et a écrit une véritable thèse sur ce tueur : « Michel Peiry : Des pulsions sexuelles obscures au crime, S. Udrisard Éditeur, Montreux 1989, ISBN 2-88384-001-6 ».
lLionel BAIER , cinéaste suisse, fera son prochain film, prévuà la sortie 2010, sur Michel PEIRY.Il a pour ce faire, rencontrer parents de victimes, policiers et  Michel Peiry lui même.
 
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