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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 13:45
Nom LANDRU Henri Désiré
Surnom : Le Barbe Bleu de Gambais
Né le : 12 avril 1869 à Paris (19ème)
Mort le : 25 février 1922 à Versailles (Guillotiné)
Tueur en série Français
 
PREAMBULE
 
Comment l’adolescent studieux des années 1881 est-il devenu un petit escroc multirécidiviste vers 1900 avant de se transformer en assassin froid et déterminé à partir de 1914 ?
 
Les liens vidéo
Non trouvé
 
La vie familiale de Désiré LANDRU
 
Père
Chauffeur
Mère
Couturière
Enfance
Il va à l’école des Frères à Paris et officie comme sous diacre à l’église Saint Louis en l’Ile
Vie maritale
Epouse Marie Catherine REMY .
Enfants
Il aura une fille de son épouse qui naît le 04 juin 1891. Il la reconnaîtra deux ans plus tard.
Puis 3 autres enfants Maurice, Suzanne et Charles.
Maîtresse
Fernande Segret, dernière maîtresse de Landru, avec laquelle il vivait conjugalement lors de son arrestation, artiste lyrique, fit carrière dans un cabaret parisien puis partit travailler comme institutrice au Liban.
En 1968, elle se jeta dans les douves du château de Flers, non loin de la maison de retraite où elle s'était retirée. Dans sa chambre, il y avait deux photos : l'une de sa mère, l'autre de Landru.
 
 Famille de LANDRU
La famille Landru dut changer de nom pour mener une vie tranquille. Maurice Landru, victime d'un maître chanteur, dut en changer trois fois.
 
 
L’homme
 
De 1893 à 1900, il pratique une dizaine de métiers : comptable, entrepreneur de travaux, cartographe et fonde une fabrique de bicyclettes à pétrole avec laquelle il commet sa première escroquerie (Il reçoit des paiements anticipés pour des commandes qu’il n’effectuera jamais).
 
En 1909, il est condamné à trois ans de prison ferme pour escroquerie  (suite à une annonce matrimoniale, il a fêté ses fiançailles avec une certaine Jeanne Isoré. Il s'est fait remettre les titres de la dame, puis a disparu.)
 
Dès sa sortie de prison, il monte une nouvelle escroquerie : il achète un garage, qu'il revend immédiatement sans avoir payé le premier propriétaire. La justice l'identifie assez vite comme l'auteur de ce délit, et il prend la fuite. En 1914, il est condamné par défaut pour cette affaire à quatre nouvelles années de prison. S'agissant de sa quatrième condamnation à une peine de plus de trois mois, le verdict est agrémenté de la peine accessoire de relégation, c'est-à-dire qu'il est condamné à être déporté à vie au bagne de Guyane.
 
Landru qui a déjà connu la prison sait que la détention en Guyane se passe dans des conditions extrêmement difficiles avec un taux de mortalité très élevé parmi les détenus. Il est dès lors possible que cette condamnation ait joué un rôle dans sa transformation en assassin : il ne pouvait tout simplement plus se permettre d'être reconnu par l'une de ses victimes.
 
 
Les victimes
Pour subvenir aux besoins de sa famille, Landru, à partir de 1915, se faisant passer pour un homme veuf, esseulé et disposant d'une certaine aisance, entreprend de séduire des femmes seules et riches.
 
Simulant une prospérité qui n'était que de façade, il leur fait miroiter le mariage et, à cette fin, les invite à séjourner brièvement dans une villa isolée qu'il loue à Vernouillet puis à Gambais (Seine-et-Oise, actuel département des Yvelines).
 
il fait signer à ses victimes une procuration, lui permettant ensuite de faire main-basse sur leurs comptes bancaires. Il ne lui reste plus qu'à assassiner ces dames imprudentes, puis à faire disparaître les corps en les brûlant dans le fourneau de la villa.
 
 
Février 1915
Jeanne-Marie Cuchet née Jamast
39 ans
lingère, veuve d'un commerçant, tuée à Vernouillet ;
Février 1915
André Cuchet,
17 ans
fils de Jeanne Cuchet, , vendeur dans une lingerie, tué à Vernouillet ;
Juin 1915
Thérèse Laborde-Line,
47 ans
née le 12 août 1868 à Chacornus (Argentine), séparée d'un mari aubergiste, tuée à Vernouillet ;
3 août 1915
Marie-Angélique Guillin,
xx
ancienne gouvernante, tuée à Vernouillet ;
Décembre 1915
Berthe-Anna Héon
55 ans
née au Havre, veuve, femme de ménage ;
27 décembre 1916
Anne Collomb,
44 ans
veuve, secrétaire dans une compagnie d'assurances, tuée à Gambais ;
12 avril 1917
Andrée-Anne Babelay,
19 ans
domestique chez une cartomancienne, tuée à Gambais ;
19 août 1917
Célestine Buisson
xx
veuve, femme de ménage, tuée à Gambais ;
26 novembre 1917
Louise-Joséphine Jaume,
38 ans
séparée de son époux et en instance de divorce, tuée à Gambais 
5 avril 1918
Anne-Marie Pascal
33 ans
divorcée, couturière, tuée à Gambais ;
13 janvier 1919
Marie-Thérèse Marchadier
38 ans
née le 7 octobre 1881 à Bordeaux, ancienne prostituée tenancière d'une maison de passes rue Saint-Jacques, à Paris, connue sous le nom de la belle Mytèse, tuée à Gambais (la police retrouvera les cadavres de ses deux chiens, étranglés).
 
 
La condamnation
 
Le procès, qui passionna les contemporains, s'ouvre le 7 novembre 1921 devant la cour d'assises de Seine-et-Oise siégeant à Versailles. La cour est présidée par le président Gilbert assisté de MM. Schuler et Gloria, assesseurs ; M. Godefroy officie comme avocat général ; Landru choisit comme avocat Maître de Moro-Giafferi, assisté de Maître Auguste Navières du Treuil tandis que les parties civiles sont représentées par Maîtres Lagasse et Surcouf.
Le procès attire le Tout-Paris : Mistinguette Raimu, Berthe Bovy, Colette.
Landru nie jusqu'au bout être l'auteur de ces crimes, concédant toutefois avoir volé et escroqué ses supposées victimes. Il fait preuve à diverses reprises d'une éloquence souvent provocante devant la cour, allant, par exemple, jusqu'à s'exclamer : « Montrez-moi les cadavres ! ». La cuisinière dans laquelle il avait fait brûler ses victimes est même transportée dans la salle d'audience.
Son avocat le défend avec acharnement mais, face à une série de témoignages accablants et un faisceau de présomptions convaincantes, ne peut lui éviter d'être condamné à mort le 30 novembre 1921.
Le 24 février 1922, Alexandre Millerand, président de la République, rejette le recours en grâce déposé.
Landru est guillotiné à l'entrée de la prison de Versailles à l'aube du 25 février 1922 par le bourreau Anatole Deibler.
 
L’enquête
À la fin de 1918, le maire de Gambais reçoit une lettre d'une certaine Mme Pellet, lui demandant des nouvelles d'une Mme Anne Collomb qui, fiancée à un M. Dupont, s'était établie avec lui à Gambais ; le maire répond qu'il ne connaît pas cette personne. Quelques temps plus tard cependant, l'édile reçoit une lettre d'une certaine Mme Lacoste, qui lui demande des nouvelles de sa sœur Célestine Buisson, laquelle se serait également installée à Gambais avec un M. Frémyet.
Frappé de la similitude des demandes, le maire met en contact les deux familles qui se rendent compte que Dupont et Frémyet semblent être la même personne et s'unissent pour porter plainte contre X auprès du parquet de la Seine.
Une enquête de police permet d'établir que la maison en question appartient à un certain Monsieur Tric, qui la loue à un Monsieur Fremyet, résidant à Rouen. Les recherches sur cette personne demeurent vaines jusqu'à ce que, le 11 avril 1919, la parente de l'une des disparues reconnaisse le mystérieux homme sortant d'un magasin de faïences. Alertée, la police parvient à localiser l'individu, nommé Lucien Guillet ; celui-ci est arrêté par les policiers Braunberger et Belin, le 12 avril 1919, à son domicile rue Rochechouart et accusé d'escroquerie et d'abus de confiance
 
L'examen des papiers personnels de Landru - et en particulier son carnet de comptes, méticuleusement tenu - révèle une vaste opération d'escroquerie au mariage : pas moins de 283 femmes sont entrées en contact avec Landru suite à des annonces matrimoniales passées par celui-ci dans des journaux. La découverte, dans le carnet, des noms de dix femmes déclarées officiellement disparues conduit le juge d'instruction Dautel à inculper Landru de meurtres.
Des perquisitions ont lieu chez Landru mais aussi dans les deux villas qu'il louait successivement, à Vernouillet puis à Gambais, conduisant à la découverte de débris humains dans un tas de cendres retrouvé dans un hangar, dans la cheminée, dans la cuisinière ; on trouve également des agrafes, des épingles, des boutons en partie brûlés. En tout, la police retrouve 4,176 kg de débris d'os calcinés, dont 1,5 kg provenant de corps humains, ainsi que 47 dents ou fragments de dents.
Le 28 juin 1919, les enquêteurs Kling et Beyle font brûler dans la cuisinière une tête de mouton et un gigot de 7 livres : ils constatent que le tirage est excellent et que la graisse de la viande assure une parfaite combustion.
De même, les enquêteurs retrouvent dans un garde-meuble loué par Landru des meubles ayant appartenu à l'une des victimes.
Les papiers personnels de Landru sont examinés, en partie sa comptabilité, qui révèle l'achat de plusieurs scies à métaux et scies à bûches ; les noms des fiancées y sont même associés à des heures qui paraissent, pour les enquêteurs, constituer les heures des crimes (12 avril 1917 Mlle Babelay 4h soir ; 1er septembre 1917 Mme Buisson 10h15 ; 26 novembre 1917 Mme Jaume 5h ; 5 avril 1918 Mme Pascal 17h15).
L'une des preuves les plus accablantes est fournie par des reçus de billets de train : Landru achetait, lors de ses déplacements en train à Vernouillet ou Gambais, un aller-retour (pour lui) et un aller simple (pour la fiancée).
Il semble aujourd'hui acquis, tant par les analystes que par les historiens, que les victimes étaient découpées et que les corps (tronc, jambes, bras) étaient soit enterrés dans des bois, soit jetés dans des étangs tandis que les têtes, mains et pieds étaient incinérés (vraisemblablement dans la cuisinière de la villa).
Le 19 décembre 1919, Mme Landru et son fils Maurice sont inculpés de recel qualifié ainsi que de faux et usage de faux. Internée à la prison Saint-Lazare pour avoir aidé son époux à réaliser des titres ayant appartenu à une des victimes, Mme Landru obtient finalement un non-lieu.
Le 18 août 1920, le juge Bonin récapitule toutes les charges : le dossier est si volumineux que le substitut Gazier, chargé d'établir le réquisitoire définitif, profite des vacances du juge Bonin pour l'étudier dans le cabinet du magistrat. Le dossier contient en tout plus de 5 000 pièces sans preuve ni aveu.
 
Le petit plus
 
 
Une scène mémorable eut lieu pendant le procès : pendant sa plaidoirie l'avocat de Landru affirma que des victimes avaient été retrouvées et allaient venir se présenter devant la Cour d'Assises. Le public et les jurés tournèrent la tête vers la porte, et l'avocat, après avoir laissé planer le suspense, souligna que le fait que tous ceux qui avaient tourné la tête vers la sortie avaient ainsi démontré leur manque de conviction concernant la réalité des assassinats imputés à son client, mettant en évidence le peu de preuves contre Landru faute de cadavre retrouvé. L'avocat général rétorqua du tac au tac que Landru, lui, n'avait pas tourné la tête vers la porte, ce qui influença sans doute le jugement.
 
 
Landru reste également célèbre pour certaines de ses réparties
  • à l'huissier chargé de lui remettre la liste des jurés : « il n'est pas vraiment utile de se déranger surtout un dimanche, pour si peu de choses ».
  • au président : « Ma mémoire est surmenée par ces longs débats » - « Chaque fois qu'on voit sur mon carnet un chiffre en haut d'une page, on en déduit que ce fut l'heure où j'accomplissais un crime ! » -(le président) « Voyons Landru, toutes ces femmes ... vos enfants ne disaient rien ? » (Landru) « Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres ! »
  • « Vous parlez toujours de ma tête, Monsieur l'avocat général. Je regrette de n'en avoir pas plusieurs à vous offrir ! »
  • « Moi ? J'ai fait disparaître quelqu'un ? Si vous croyez ce que racontent les journaux ! »
  • (Le président) « Vous pleurez Landru : vous éprouvez le besoin de libérer votre conscience ? » (Landru) « Oui, je pleure mes fautes, je me repens ... j'ai des remords ... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée. »
  • « Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte !  »
  • Alors que Landru vient de déclencher l'hilarité du public par une nouvelle répartie, le président menace : « Si les rires continuent, je vais demander à chacun de rentrer chez soi ! », ce à quoi Landru réplique : « Pour mon compte, monsieur le Président, ce n'est pas de refus. ».
 
Ce qu’il est advenu de la villa de GAMBAIS
 
La Villa Tric de Gambais fut pillée par la foule puis vendue à un restaurateur qui la rebaptisa Au Grillon du Foyer et aménagea une partie de la bâtisse en musée. Le restaurant ferma ses portes en 1940 et la maison fut ensuite revendue à des particuliers.
 
Ce qu’il est advenu de la cuisinière où brûlèrent les victimes
 
La cuisinière de la villa de Gambais fut acquise par un collectionneur américain. Depuis, elle a été rachetée par l'animateur, producteur et humoriste Laurent Ruquier. Passionné par le personnage, il a lui-même, en 2005, mis en scène au théâtre l'affaire Landru.
 
Ce qu’il est advenu des cendres retrouvées dans le jardin de GAMBAIS
 
Elles ont été inhumées au pied d'un saule pleureur du Jardin des Plantes de Paris.
 
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Published by EDELWEISS - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 09:45
Nom ED GEIN
Surnom : Le boucher de Plainfield
Né le : 27 Août 1906
Mort le : 26 Juillet 1984
Tueur en série Américain
 
PREAMBULE
 
Tueur en série nécrophile. Il n’est pas tant référencé pour le nombre de crimes commis, puisqu’il n’a tué que deux femmes, mais pour sa manière de procéder avec les corps de ses victimes.
 
Par ailleurs, ED GEIN a passé de nombreuses années à déterrer des cadavres féminins fraîchement mis en terre pour les dépouiller de leur peau et réaliser avec , des vêtements dont il se paraît le soir chez lui.
Les liens vidéo
 
 
 
La vie familiale de
 
Père
Son père décède en 1940. Il a alors 34 ans.
Mère
Prénom Augusta. Religieuse fanatique, elle délivre une éducation très stricte à son fils. A interdit à ses enfants et surtout à ED d’avoir toute relation de quelque ordre que ce soit avec la gente féminine.
 
Enfants
Issu d’une famille de deux enfants. Il a un frère. Son frère mourra de manière suspecte dans un incendie . On soupçonne ED de l’avoir tué pour conserver seul l’amour de sa mère.
Vie familiale
 
Vie sociale
Essaiera de nouer quelques contacts avec le voisinage à la mort de sa mère en proposant de petits travaux de réparation.
Vie associative
Aucune.
 
 
 
Autres faits marquants
 
1945
Sa mère décède. Il vit encore avec elle et n’a personne d’autre dans sa vie. Il bascule alors dans une sorte de folie morbide et s’attache à la faire revivre. Sa carrière de tueur en série commence alors.
 
Après 1945
Il scelle les pièces de sa ferme qui ont été les plus utilisées par sa mère. Il ne vit plus alors que dans deux pièces de la grande ferme familiale.
 
Il se plonge alors dans une profonde solitude et laisse libre cours à tous ses fantasmes inassouvis et interdits jusqu’alors.
 
Il use et abuse de lecture nazis, de films pornographiques et violents, découvre les rites mortuaires. Très vite, il met en œuvre tous ses fantasmes en allant déterrer ses premiers cadavres pour probablement avoir des relations sexuelles avec, bien qu’il s’en défendit toujours.
 
Les victimes
Une rumeur commença à circuler après qu’un jeune garçon aperçut par la fenêtre des objets bizarres chez ED GEIN.
Il n’assassinera que 2 femmes vivantes, dont Bernice WORDEN en Novembre 1957. C’est parce qu’on l’aura vu près de son magasin , qu’ED finira par être arrêté. Les suspicions existantes préalablement contre lui ont suffi à décider de l’interroger et de perquisitionner son domicile.
Pour le reste, il détient le record de cadavres déterrés dont il abusera sûrement sexuellement avant de les dépouiller de leur peau pour se réaliser des vêtements ou des décorations mobilières.
 
On découvre dans sa ferme des abats jour, rideaux, gants,…en peau humaine.
On découvre aussi beaucoup de morceaux de cadavres dans des bocaux.                        
 
Il prend un plaisir infini à se mettre dans la peau d’une femme (« objet » de désir qui lui a toujours été interdit.)
 
La tête de ses victimes était conservé et réduites comme celles des Jivaros.
 
La condamnation
 
Il est arrêté en 1957 . Lors de son arrestation, ED GEIN n’a eu aucune difficulté à raconter et à décrire ses actes.
La description a été faite avec une grande froideur et beaucoup de sérénité.
 
Il n’a jamais fait part d’aucun regret.
 
Jugé irresponsable, il fut enfermé dans un hôpital psychiatrique où il y passa des jours heureux. Il se montra comme un patient idéal.
 
Il meurt en 1984 d’une insuffisance respiratoire à 78 ans, en institut de gériatrie où il fût placé 6 ans auparavant .
 
Il est enterré aux côtés de sa mère au cimetière de Plainfield.

 

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Published by Julien BAONTIN - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 13:07
Nom PEDRO ALONSO LOPEZ
Surnom : Le Monstre des Andes
Né le : 1949
Mort le :
Tueur en série Colombien
 
PREAMBULE
 
Pedro Alonso Lopez est responsable du meurtre de plus de 350 enfants.
Libéré en 1998 alors qu’il annonçait qu’il tuerait encore, il est encore à ce jour non localisé.
 
 
Les liens vidéo
 
Partie 1 è http://www.youtube.com/watch?v=qEpy6VFLobc
Partie 2 è http://www.youtube.com/watch?v=EBA8rVSPblg
Partie 3 è http://www.youtube.com/watch?v=4dNC2fLB2TA
Partie 4 è http://www.youtube.com/watch?v=i6InImUCtgc
Partie 5 è http://www.youtube.com/watch?v=kWAPl5px4M4
 
La vie familiale de
 
Père
 
Mère
Prostituée
Enfants
Il est le 7eme enfant sur 13.
Vie familiale
Aucune
Vie sociale
SDF mendiant
Vie associative
Aucune
 
 
 
 
 
Autres faits marquants
 
1949
Année de la naissance de Pedro Alonso LOPEZ, le pays connaît de fortes perturbations politiques et le crime y était monnaie courante.
 
1957
A 8 ans, sa mère le surprend en train de « toucher » les seins d’une de ses sœurs. Il est alors immédiatement mis à la porte. Il deviendra mendiant.
= 1960
Récupéré par un couple d’américains qui le scolarise dans une école pour orphelins.
1961
Vers 12 ans, Pedro Alonso aurait été abusé par un professeur d’école
1967
Arrêté et mis en prison pour vol. Aurait été de nouveau violé par 4 prisonniers.
 
Les victimes
 
Ses premières victimes sont 3 prisonniers (sur les 4) qui l’ont violé en prison alors qu’il n’avait que 18 ans.
1978 è à 27 ans, il commence à enlever et tuer des petites filles.
1980 è il est arrêté par la police en tentant d’enlever une petite fille. Il avoue alors être l’auteur de plus de 300 crimes d’enfants répartis sur la Colombie, Le Pérou et L’Equateur.
 
Il aimait visiblement démembrer ses victimes et dormir à côté pendant un certain temps avant d’abandonner les dépouilles.
 
La condamnation
 
Il fut condamné étrangement à 20 ans de prison, alors qu’il a toujours avoué prendre plaisir à tuer, et qu’il le referait volontiers.
 
Il a été libéré en 1998 et ramené à la frontière colombienne. Aucun pays n’ayant suffisamment de moyens pour le remettre en justice.
 
Il a depuis lors disparu.
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 09:28
Nom John George HAIGH
Surnom : Non connu
Né le : 24.07.1909
Mort le : 10.08.1949 par pendaison
Tueur en série Britannique
 
PREAMBULE
 
Meurtrier anglais au bain d'acide , responsable de la mort d'au moins neuf victimes dans les années 40.
Haigh mêle l'appât du gain et le plaisir ,
Haigh aime boire le sang de ses victimes.
 
Les cadavres ne furent jamais retrouvés.
 
Les liens vidéo
 
Non trouvé
 
La vie familiale de John George HAIGH
 
Si vous avez des informations, merci de me les transmettre sur epoisses06@free.fr
Père
Non trouvé
Mère
Non trouvé
Enfants
Non trouvé
Vie familiale
Non trouvé
Vie sociale
Non trouvé
Vie associative
Non trouvé
 
 
 
Autres faits marquants
 
 
HAIGH s’est toujours pris pour un juriste comme en témoignent les nombreuses escroqueries qu’il a faites en se faisant passer comme tel.
 
 
Dans le cadre de ses lectures, il tomba sur l'expression latine Corpus Delicti (que l'on peut librement traduire du latin par « corps du délit »), qualifiant l'essence même du délit, dont l'accusation doit prouver l'existence. Haigh ne connaissait guère le latin et encore moins le droit : il crut que cette expression désignait de manière tout à fait littérale le corps, et en conclut que nul ne pouvait être convaincu de meurtre si l'on ne retrouvait pas le corps de la victime. Sa conviction en la matière apparut totale lorsque, ayant avoué le meurtre de Mme Durand-Deacon, il demande triomphalement aux policiers : « Comment pouvez-vous prouver qu'il y a eu meurtre, s'il n'y a pas de corps ? »
 
 
Les victimes
 
Neuf victimes au total mais qui n’ont jamais été retrouvé.
Seul nom de victimes que j’ai pu trouver è Madame DURAND-DEACON
 
La condamnation
 
Condamné à mort , il fut pendu à la prison de WANDSWORTH de Londres par le bourreau ALBERT PIERREPOINT le 10.08.1949.
 
Son Bourreau
 
Albert PIERREPOINT est né le 30.03.1905 et est décédé le 10.07.1992.
Il fut l’un des derniers exécuteurs officiels du Royaume Uni. (abolition de la peine de mort en 1973).
Il officia dans 450 pendaisons ( 433 hommes et 17 femmes) entre 1932 et 1956.
 
Les livres
 
Voir Dossier Meurtre numéro 10. « Le meurtrier au bain d’acide »              
Référence 181844-773 : 18 euros
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Published by CELISA CHEVALOUP - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 09:00
 
 
Nom ABDELALI AMER
Surnom : LE TUEUR A LA PIERRE
Né le : 1961
Mort le : Condamné à mort le 28.11.2005.
Tueur en série
 
PREAMBULE
 
Ce tueur de 14 personnes a un mode opératoire unique et brutal è écraser la tête de ses victimes à coups de pierre. Les 14 personnes ont été tuées en 10 mois.
 
Arreté à 44 ans le 16.08.2005
 
Les liens vidéo
 
Non trouvé.
 
La vie familiale de
 
Père
Décédé avant qu’Abdelali ait atteint la vingtaine.
Mère
Décédée avant qu’Abdelali ait atteint la vingtaine
Enfants
Aucun
Vie familiale
Aucune. Vivait seul et était SDF.
Vie sociale
Ex militaire engagé.
Vie pénitentiaire
Déjà arrêté auparavant à 6 reprises pour viol, agressions ou vol. Il purge sa première peine pour viol à 23 ans.
 
 
 
L’homme
Psychopathe et sociopathe né, vu son passé criminel, ou accès démentiels itératifs, seule une expertise psychiatrique pourrait répondre aux pourquoi de cette folie meurtrière
 
Autres faits marquants
 
Ses frères et soeurs
Suite à une relaxe après une de ses incarcérations, Abdelali Amer découvre que la maison familiale a été vendue sans qu'aucune part du modeste héritage ne lui soit versée, ainsi que le décès de l'unique sœur sur laquelle il pouvait compter. L'homme est à la rue. L'ex-militaire devient SDF
 
Ses frères et soeurs
Ses autres frères et sœurs vivent en Europe et se sont construit une situation stable, prenant bien soin de couper tout lien les associant au frère marginal
Aveu aux policiers
« oublier à quel point je hais le monde, et mes frères et sœurs avant tout. C'est eux que j'aurais tué en premier si j'avais pu les avoir sous la main »
 
Les victimes
14 victimes ont été recensées. Toutes les vicitmes étaient des hommes SDF sauf 1 (commerçant qui était venu au bord de la rive avec sa blouse bleue tâchée et donc a été considéré par le tueur comme SDF) et sauf 1 femme âgée SDF également qui a été violée avant d’être tuée.
 
Toutes les victimes ont été retrouvées couchées sur le flanc , la blessure à la tête côté flanc, ce qui a laissé supposer pendant longtemps à la police qu’il s’agissait d’accidents liés à des états probablement alcooliques, les victimes étant, l’on s’en souvient des SDF.
 
Seule une victime a été retrouvée avec la même blessure mais la blessure n’était plus côté sol mais côté ciel, ce qui a permis à la police de déterminer que c’était un crime, et ainsi d’effectuer le lien avec les autres « accidents ».
 
 
 
 
La condamnation
 
ABDELALI AMER a été condamné à mort le 28.11.2005. Au Maroc, la condamnation à mort n`a plus été mise en application depuis 1994, date de l`exécution d`un commissaire de police reconnu coupable de plusieurs dizaines de crimes sexuels.
 
Lorsque je clique sur « Google » en demandant la liste des condamnés à mort au Maroc, le nom de ABDELALI AMER n’est pas référencé.
 
Il serait emprisonné à la prison centrale de Kénitra.
 
L’enquête
 
Redouane BIZZI è enquêteur chargé de l’affaire à la PJ de RABAT.
 
12 victimes ont été retrouvées telles que celle décrite dans le chapitre « victimes » et malgré tout l'extraordinaire « coïncidence » ne fait toujours pas mouche même si le chiffre inquiète et que les victimes sont systématiquement dépouillées du maigre pécule qu'elles auraient pu posséder. Le vol n'est pas retenu comme
mobile du meurtre, pas plus que n'est retenu le mot meurtre.
 
L'affaire n'en prend réellement le nom et la mesure qu'à la treizième et dernière victime. Fin juillet, un autre cadavre est découvert sur le littoral dans le district du quartier d' El Akkari. Même scène de crime : un rivage, des
rochers, un vagabond retrouvé mort…
Mais cette fois-çi, un détail élimine définitivement l'hypothèse d'un accident et conforte ceux dont l'instinct laissait présager de l'existence d'une responsabilité étrangère aux morts précédentes. Le corps est en effet couché, la tête sur un rocher mais la blessure donne cette fois-ci vers le ciel et non vers le sol. C'est un meurtre. Les
investigations commencent.
 
Quatre victimes de ses agressions ont réussi à en réchapper sans jamais se rendre à la police. Deux témoins sont retrouvés. Ils donneront le signalement exact du criminel qu'ils savent être l'homme recherché avant de faire eux-mêmes l'objet d'une double accusation et d'une incarcération pour « non assistance à personne en danger » et « non dénonciation d'un crime
 
En moins de huit jours, l'homme est reconnu et appréhendé. C'était le 6 Août dernier. Confronté aux deux témoins purgeant d'ores et déjà leur peine à la prison de Salé, il reconnaît spontanément les treize meurtres et conduit même les enquêteurs sur les lieux de chacun de ses crimes, « en parfaite conscience et avec une exactitude de mémoire des différentes scènes de crime qui en a stupéfait plus d'un. Il semblait presque soulagé
d'avouer ses crimes », tient-on d'une source judiciaire.
 
La prison de Kénitra è Lieu de détention d’ABDELALI AMER
 
En attendant leur exécution, ces détenus vivent une horreur quotidienne et sont privés des droits accordés aux autres détenus comme le droit de poursuivre des études ou une formation professionnelle, selon maître Mohamed Saih, avocat du barreau de Rabat. Ils sont rassemblés à la prison centrale de Kénitra, qui est l’unique couloir de la mort de tout le réseau pénitentiaire du Maroc. L’aile réservée aux condamnés à mort est surpeuplée. Les cellules à l’origine individuelles, hébergent aujourd’hui deux à trois condamnés à mort.
Les entretiens avec un médecin psychiatre sont extrêmement rares voire inexistants alors même que ces condamnés sont particulièrement sujets à des troubles psychologiques profonds allant jusqu’à la démence caractérisée, accompagnée de violences récurrentes.
 
 
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Published by Alain FLORENT - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 09:04
Nom : Dennis RADER
Surnom : BTK « = "bind them, torture them, kill them" (les ligoter, les torturer, les tuer). C'est le surnom que s'était lui même donné Dennis Rader.
Né le :
Mort le :
Tueur en série
 
PREAMBULE
 
 
Les liens vidéo
 
Partie 1 ==> http://www.youtube.com/watch?v=pFSMe9B67j0
Partie 2 ==> http://www.youtube.com/watch?v=PvAhTpnCn3s
Partie 3 ==> http://www.youtube.com/watch?v=P5ejQdoDYMM
Partie 4 ==> http://www.youtube.com/watch?v=NmyyYtr4Dsg
Partie 5 ==> http://www.youtube.com/watch?v=RtKUDc6HeCE
 
La vie familiale de Dennis RADER
 
Père
Pas d’infos
Mère
Pas d’infos
Enfants
Deux enfants. C’est sa fille Kerri qui avertit la police pour l’informer des soupçons qu’elle avait sur son père.
Vie familiale
Marié et père de deux enfants
Vie sociale
 
Vie associative
Chef Scout activement impliqué dans l’eglise Lutherienne
 
 
 
 
 
Autres faits marquants
 
Entre 1974 et 1978
, Dennis Rader a envoyé des courriers aux journaux locaux, dans lesquels il décrivait ses meurtres et ses fantasmes violents.
 
Mars 2004
après qu'un journal ait publié un article sur les meurtres du BTK, Rader a recommencé à envoyer des lettres, accompagnées d'effets ayant appartenus à certaines de ses victimes. A partir de juillet, il a laissé des paquets contenants des objets, photos, permis de conduire, etc., de ses victimes, qui ont été retrouvés par la police Ces objets ont permis de remonter sa trace et Dennis Rader a été arrêté en février 2005.
 
 
Les victimes
 
15 Janv 1974
Joseph Otero
38 ans
 
15 Janv 1974
Julie Oreto (epouse)
34 ans
 
15 Janv 1974
Jospehine Otero
11 ans
 
15 Janv 1974
Joseph Otero
9 ans
 
04 Avril 1974
Kathryn Bright
21 ans
Poignardée
04 Avril 1974
Kevin Bright (frère de Kathryn)
Xx
Balle de revolver mais a survecu
17 Mars 1977
Shirley Vian Redford
24 ans
Etranglée alors que ses 3 enfants étaient dans la maison
9 Décembre 1977
Nancy Fox
25 ans
Etranglée
Avril 1985
Marine Hedge
53 ans
Enlevée puis assassinée
16 Septembre 1986
Vicki Wegerle
28 ans
Etranglée alors que son fils de 2 ans était présent
Janvier 1991
Dolores Davis
62 ans
Enlevée puis assasinnée
 
La fille de Denis Rader, Kerri, 26 ans, a contacté la police pour indiquer aux enquêteurs qu'elle craignait que son père ne soit le BTK. Elle a offert son sang et le laboratoire de la police a découvert qu'il correspondait à 90% à l'ADN prélevé sur les victimes du BTK et conservé précieusement durant des années. La police a alors comparé l’ADN de Dennis Rader et celui du BTK : il correspondait parfaitement.
 
En août 2005, il a été reconnu coupable des meurtres de 10 personnes, pour lesquels il avait plaidé coupable, et a été condamné à 175 années de réclusion criminelle.
 
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Published by Fabien Montalo - dans HOMMES SERIAL KILLERS
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