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Meurtres en tout genre

FRANCOIS VEROVE ==> Le tueur au visage grêlé que l'on recherchait depuis 35 ans (2/2)

31 Décembre 2025 , Rédigé par S.C.M Publié dans #HOMMES SERIAL KILLERS

suite des crimes de François VEROVE, recherché pendant plus de 35 ans.

Violée. Saclay (91)

Kidnappée à Mitry Mory (seine et marne) aux alentours de 14H.

La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur du viol de la fillette de 11 ans. 

Enlèvement à Mitry Mory sur un chemin longeant une voie de chemin de fer en juin 1994

Se présente comme un policier, (il l’a fait arrêtée alors qu’elle est en vélo, lui arrivant face à elle en voiture) L'individu lui montre une carte de policier. Il lui déclare qu'elle a commis une infraction et qu'il doit l'emmener au commissariat de police.

Il menotte Ingrid, puis se dirige visiblement vers une décharge, mais sans doute dérangé, il reprend sa route et roulera jusque saclay (91), pour finir dans La ferme de Villeras.

En arrivant il a essayé de forcer la barrière (avec la voiture) mais comme il t arrivait pas, il a contourné et s’est arrêté au niveau du petit chemin qui longeait la ferme.

Il est descendu de la voiture et s’est absenté assez longtemps. Puis il a ouvert le coffre, a sans doute pris quelque chose, et est reparti de nouveau assez longtemps.

En sortant de la voiture à saclay, il la porte dans ses bras, elle est toujours menotée, il la porte y compris dans l’escalier pour aller au premier étage ( c’est un peu long de la voiture au premier étage) il faut quand même selon moi de la force

Aux questions d’ingrid , il répond qu’il est marié, et lorsqu’elle lui dit, alors pourquoi vouloir cela avec moi, il n’ a pas répondu et s’est mis à regarder une photo qu’il a sorti d’un carton posé sur le sol (emmené de la voiture ?). Il a regardé très longuement la photo.

Il lui montre une bd avec des dessins, et lui montre une femme qui fait une fellation. Voici un "morceau" de la couverture de la BDSM abandonnée à Saclay. Ce n° s'appelait "spécial bondage"

Il lui dira « si tu le fais pas, je vais te baillonner. »

Il lui demande de se déshabiller, elle veut pas, il lui dit, commence pas à m’énerver. Il la viole sur un matelas ou il y a un drap très propre ? ou il met un drap très propre ? élément sorti de la voiture ? En tout cas, il tente la pénétration par voie vaginale, n’y arrive pas, par voie anale, n’y arrive pas et finit par la forcer à faire une fellation. Il s’essuiera ensuite le sexe avec un mouchoir en papier blanc sorti de sa poche.

A 17h30, après 3 heures de cauchemar, il lui enlève les menottes, l’attache à un radiateur, le violeur lui dit qu'il va chercher à manger et disparaît. Il repart donc avec les menottes qui sont en fer (donc des vraies) et est aussi reparti avec une bouteille d’eau marque la vitelloise, mais il laisse visiblement le drap sur place (pas d’infos certaines sur ce sujet).

Il ne fumera aucune cigarette pendant tout ce temps.

Elle arrive à se libérer. Elle ressort de l'habitation et tombe sur des motards d'une auto-école qui s'entraînent dans la cour de la ferme. La fillette de Mitry témoignera dans les années 2000 sur France 3. « J’ai eu beaucoup de chance d’être calme et de lui avoir parlé, de lui avoir posé des questions. Je pense que ça m’a sauvé la vie. » Cette jeune fille a une intuition, un calme, une maîtrise, un courage. Elle va sentir qu'il ne faut surtout pas le contrarier car sinon, il peut parfaitement exploser.

Témoignage d’ingrid ==> 

Pas d’accent

Français

Dans la voiture ça sentait l’herbe en tout cas j’aimais pas l’odeur

N’a absolument pas hésité dans les rues de mitry, il connaissait très bien le chemin

Pas de tatougae

Pas de cicatrice

Pas poilu

Pas de blessure apparente

Aucun bijou

il ressemble à un marginal.

ll apparaîtrait comme dégradé sur lui-même, sale, mal tenu, mauvaises odeurs. « ça sentait le fauve dans la volvo, ou le chien ou l’herbe.En tout cas, ça sentait fort ».

Il avait un trousseau de clef avec plein de clef dedans, au moins une quinzaine

Lui è Vêtu d’un jean noir , blouson de cuir noir aux manches rapées, chaussures de sport genre nike de couleur orange, noir et blanc.

Les Médicaments è http://www.tagtele.com/videos/voir/229308

Dans la ferme, il y a des fioles par terre. Après venue de C.HUTSEBAUT et reportage télé avec Ingrid, la jeune fille indique que les médicaments qu’elle a vu étaient exactement ceux encore présents sur place. (Nom è

Il les avait dans une boite.

Médicament è Elaskine ? Elastine ? Ebskine ? en tout cas, la fiole sur la photo est reconnue formellement par Ingrid. Il avait bien la même fiole.
il pourrait avoir une maladie concernant la sudation?

Le gant de toilette è
il sort de sa poche un gant de toilette pour éponger les larmes de la petite fille.
pourquoi se balader avec un gant de toilette et pas un mouchoir.
il prend peut-être l'habitude d'emmener des choses qui épongent sa sudation.
"gant de toilette et sudation" pas impossible en effet. Un témoin, la maman d'une petite interpellée par le faux policier ET qui a reçu des courriers, remarquera que ses mains tremblent et qu'il transpire énormément. 

Passer un gant sur le visage de sa victime ce n'est pas banal, le drap blanc et les serviettes non plus.

Analyse è depuis l’arrêt sur le chemin ou il a kidnappé ingrid, il devait forcement savoir qu’elle allait passer par là c’est pas possible autrement, il a donc dû l’épier 

En sortant de la voiture à saclay, il la porte dans ses bras, elle est toujours menotee, il la porte y compris dans l’escalier pour aller au premier étage ( c’est un peu long de la voiture au premier étage) 

il faut quand même de la force pour la porter tout ce temps

Il faut être certain qu’il ne croisera personne car la petite fille est menottée

Autres témoignages è

ACHAT DE BOUTEILLES EAU

 « Le Grêlé a été vu en train d'acheter deux bouteilles de Vittelloise dans un hôtel de Saclay à 12h30 le jour de l'agression. On peut s'étonner qu'une personne entre dans un hôtel pour acheter deux bouteilles d'eau à emporter » le fait d'acheter de l'eau dans un hotel...est-il déjà venu faire du jardinage paysagisme dans le parc de cet hotel?? 

cf l'achat des bouteilles d'eau à 1500 mètres de là, deux heures avant d'y revenir).

Il est donc à saclay à 12H30 et à Mitry vers 14H. Sachant qu’il faut environ 1 heure de route en voiture pour aller là bas. Et pourtant à 14H, il est déjà sur le chemin près de la voie SNCF, chemin où pour y acceder, il faut passer une barrière, qui peut être ouverte, mais qui peut etre fermée aussi. Si elle est fermée, il faut une clef pour l’ouvrir ( ses nombreuses clefs que Ingrid constate sur son porte clef ?) cela va avec son métier ? qu’il doit donc exercer en juin 1994 à Mitry Mory, sinon il n’y serait pas. 

TRACTEUR DANS LA FERME PENDANT LE VIOL

Ingrid dit qu'un tracteur a tourné dans la cour et qu'elle a regardé. Elle aurait pu être sauvée à ce moment là, mais elle n'a pas été vue. Elle dit que le grêlé n'était pas affolé par le tracteur dans la cour. 

je pense qu'il savait que des tracteurs faisaient parfois des manoeuvres dans la cour , et qu'il ne craint rien.

LIEU DE L AGRESSION

1ER étage. Il s'est isolé avec Ingrid dans la chambre la plus éloignée. Il a peut être vécu dans la ferme auparavant et l'a squatté avec d'autres.

UNE PHOTO REGARDEE LONGUEMENT

 

ll regarde sur place une photo longuement. On se demande s'il n'a pas connu la ferme pendant son enfance. Bizarre qu'en 1994, le grêlé ait choisi villeras (essonne) lieu ou il y a eu un icnendit volontaire et auquel un vigile avait été mélé 14 ans avant..pour venir y agrresser une gamine kidnappée à Mitry Mory (seine et marne) 70 kms séparent ces deux villes.

On s'est longtemps demandé si le grêlé connaissant la famille Le Meur.

Le kidnappeur connait visiblement très bien l'endroit

Contenu d’un des scellés conservés par les enquêteurs dans l’affaire du viol de la petite Ingrid retrouvé au 1er étage de la ferme désaffectée. Sperme sur du papier hygiénique retrouvé au 1 er étage.

 

La ferme de Villeras La ferme était abandonnée depuis une bonne dizaine d'années. (soit environ depuis le début des années 80) Elle était constituée d'anciens bâtiments agricoles et d'une partie habitation. Ca semblait être un lieu de passage de gens marginaux. Le kidnappeur connaît visiblement bien l'endroit.

La ferme de Villeras: la friche, l’ancien portail, l’ancien jardin en 2012 – Tout a été rasé en 2013, pour faire place à de futurs bureaux.

La voiture è

Volvo ou nissan blanche immatriculée 91 ou 77 (rien n’est établi avec certitude)           

La couleur est un peu passéee ; ayant le côté gauche en mauvais état et un becquet à bande noire à l’arrière.

Témoignage d'I.G: Volvo 340 /360 blanche avec des sièges bleus , . Sur la vitre arrière, un auto-collant orange et jaune avec la mention 'sécurité' .
A l'intérieur: petite peluche de couleur claire, formée de 2 boules superposées formant une tête et un tronc

La chemise sur un cintre dans la voiture sert probablement à dissimuler Ingrid mais peut-être aussi pour se changer après une journée à l'extérieur, ou il aura transpiré ou agressé. il faut qu'il rentre à peu près nickel chez lui?

La chemise blanche pouvait être la pour pallier à un problème de sudation, mais peut être aussi pour remplacer une chemise qui serait tâchée de sang.

Le véhicule a été aperçu également le 27 juin 1994 vers 16 h 30 par Mme H qui allait rechercher ses enfants à l'école. Le véhicule était garé près de la ferme, rue de Villeras, l'avant tourné vers le Val d'Albian.
Elle identifie le véhicule comme ressemblant à une Volvo 340 même si de prime abord, elle pense à une Renault 19, les 2 véhicules ayant sensiblement le même arrière.
Mme H affirme avoir revu ce véhicule 2 jours plus tard soit le jour de l'enlèvement d'I.G

2 ans plus tard, les policiers de la Crim découvrent grâce à l‘ADN que le violeur de Ingrid est le tueur au visage grêlé,

Métier des parents è travaillent à la sncf « source jours »

Le Plus

Le portrait robot, ci-après présenté, dit du tueur au visage grêlé, montre de fortes ressemblances avec les rares photos que l'on peut avoir de Muenstermann.
L'analogie possible est quand même étonnante et mérite que l'on approfondisse ces dossiers, au moins par une comparaison d'ADN.

Le «grêlé» n'a pas fait parler de lui entre 1987 et 1994, avant de disparaître. Mais les enquêteurs sont persuadés que ce criminel ne s'est jamais arrêté. «Entre 1987 et 1994, il était peut-être en prison ou à l'étranger, avance l'un d'entre eux. A moins qu'il ne soit mort entre-temps, il est difficile d'imaginer qu'un type de ce genre soit parvenu à réfréner ses pulsions du jour au lendemain.»

Examinant les affaires non résolues, la police tombe sur une série macabre en banlieue : cinq fillettes âgées de 6 à 10 ans enlevées et tuées entre juillet 1983 et juin 1987. Dans la seule affaire où la génétique a parlé, la trace ADN relevée n’est cependant pas celle du « grêlé ».

Un rapport datant de 2002, signé par la psycho-criminologue Michèle Agrapart-Delmas, précise que « des antécédents de traitement par des neuroleptiques, de sédatifs ou la prise de substances toxiques donnent ce tableau clinique ».(un visage grelé)

Juge d'instruction Nathalie Turquey à Paris

Gérard Caddéo, le huitième juge qui instruit le dossier

Christian Flaesch, le sous-directeur de la PJ de Paris chargé des brigades du 36

l’inspecteur Pasqualini è affaire cecile bloch Il a publié en 2013 ses mémoires, Si ma police vous était contée, aux éditions Pygmalion

Alain Laloy, le laboureur de terrain ayant ratissé de nombreuses pistes, craint que le meurtrier ne soit mort

Jean-Claude Disses, avocat de la famille Bloch aujourd’hui à la retraite a gardé une copie du dossier

Le commissaire André Bizeul et le commandant Alain Vasquez étaient de permanence le 29 avril 1987 au Quai des Orfèvres. (meurtres Muller/poletti) ?

‏@RogerMarcMoreau
@pappala12702239 @ForumActif_fr

Frédérique BALLAND, profileuse

Roger Marc MOREAU, criminologue (thèse sur elie louranges)

On est souvent tenté de rapprocher le grêlé des meurtres des 4 petites de Seine et Marne.
La seule chose dont on est sure, c'est qu'il n'est pas l'auteur du meurtre de Sabine Dumont.

 

Jeudi 30 septembre 2021 ==> fin de la recherche- un ancien gendarme devenu policier, et qui était convoqué pour une analyse ADN, s'est suicidé au Grau du Roi (Gard) laissant une lettre avouant ses crimes et indiquant qu'il était l'homme recherché depuis 35 ans. Francois VEROVE, 59 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE PETIT EMILE SOLEIL ==> Où en sommes nous?

30 Décembre 2025 , Rédigé par LONELY Publié dans #APPEL A TEMOINS

08 Juillet 2023 è Disparition Emile Louis (2 ANS ET DEMI) 17H15

Retrouvé le 30 Mars 2024 mort

  

 

Ce que l’on sait è

Emile aurait été aperçu en train de descendre la seule rue du Haut Vernet (voir image plus bas) par un voisin qui faisait des travaux chez lui.

Le grand père d’Emile aurait été vu peu après Emile, descendre aussi cette route ainsi que deux de ses enfants.

Le grand père d’Emile était à priori plâtré au bras ce jour là.

Une fois arrivés en bas de cette route, les 3 seraient remontés rapidement, ce qui intrigue les enquêteurs.(entre 17H15 et 18H12) – la famille donne alerte à 18H12

Les chiens qui ont recherché le petit Emile se sont arrêtés au lavoir – Emile ne serait pas allé plus loin. En face du lavoir, des cages à lapins. Emile aimait bien voir ces lapins.

28/03/2024 è Reconstitution sur place de l’emploi du temps des 17 personnes présentes avec certitude le jour de la disparition d’Emile sur le Haut Vernet (famille/voisins/touriste)

30/03/2024 è Ossements retrouvés par une promeneuse (anonyme pour le grand public) – Crâne et dents à environ 2 KMS du domicile des grands parents.

La randonneuse affirme être passée 1 mois avant sur ce même chemin sans avoir remarqué quoi que ce soit.

Le crâne a été retrouvé à l’air libre, visible en surface, partiellement posé sur le sol, sans être enterré.

1/ Expertise de la boite crânienne révèle une lésion liée à un coup volontaire- Traumatisme facial par un coup violent 

Lésion à côté du zygomatique droit – (haut de la pommette) ce qui exclut un renversement par une voiture, mais autorise l‘idée d’un coup porté au visage avec violence

2/ Le corps a été amené à l’endroit où il a été retrouvé – et donc conservé ailleurs pendant 8 mois

3/ les vêtements récupérés à proximité du corps d’Emile sont intacts, et ont donc été déposés avec certitude peu de temps avant leur découverte.

 

25 MARS 2025 è Garde à vue des grands parents et deux de leurs enfants (fille et garçon) pour homicide volontaire et recel de cadavres

La garde à vue a été levée au bout de 47H pour le grand-père et 44H pour la grand-mère. Je n’ai pas d’infos pour le temps de garde à vue pour les deux enfants.

La garde à vue étant de 48H max, il reste encore un peu de temps pour interroger de nouveau en gare à vue et le grand père et la grand-mère à minima.

 

09 DECEMBRE 2025 è Audition des 4 membres de la famille (grand père, grand-mère et les deux enfants), comme parties civiles

 

16 DECEMBRE 2025 è Perquisitions faites notamment au domicile des grands parents. Deux vélos auraient été saisis.

 

24 DECEMBRE 2025 è L’avocat de la grand-mère a annoncé qu’elle souhaitait être à nouveau entendue par le juge d’instruction pour transmettre des éléments dont elle dispose et aider à faire avancer l’enquête.

 

Personnes à contacter è

PROCUREUR è Jean Luc Blanchon à Aix en Provence

GENDARMERIE LA PLUS PROCHE QUI TRANSMETTRA A LA CELLULE D ENQUETE

AVOCATS è

ISABELLE COLOMBANI Avocate du grand père

JULIEN PINELLI Avocat de la Grand-mère

LAURE BONNEVIALLE-HALLER, avocate de la tante d’emile - A priori elle apprend pendant la garde à vue que l’intervention d’un tiers est certaine. Cela l’aurait impactée selon son avocate.

Avocat du fils (non trouvé)

 

 

 

 

 

 

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Albert FISH "Le vampire de Brooklin"

30 Décembre 2025 , Rédigé par ARMESAND Publié dans #TUEURS EN SERIE CANNIBALES

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Nom ALBERT FISH
Surnom : Le Vampire de Brooklin ou l’ogre de Wisteria
Né le : 19 MAI 1870
Mort le : 16 JANVIER 1936 (exécuté)
Tueur en série Américain
 
PREAMBULE
 
Sa vie a été entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes ses formes.
Pornographie – Sadisme – Fétichisme sexuel – bestialité – Prostitution – coprophilie – coprophagie – cannibalisme – voyeurisme – sadisme – masochisme – auto castration – flagellation active…
 
La vie familiale de Albert Fish
 
Père
Randall FISH (né en France dans le Maine) . meurt en 1875 à Washington DC. d'une crise cardiaque en gare de Pennsylvania Station. Albert FISH a alors 5 ans.
Mère
Ellen épouse FISH (née en Irlande)
Albert dira de sa mère qu’elle le mit dans un orphelinat (à 5 ans) où il a été fouetté et battu.
Elle était selon Albert FISH incapable de s’occuper de lui. La mère d'Albert entendait des voix dans la rue et avait des hallucinations visuelles.
Frères et Soeurs
Le couple a 12 enfants Un de ces jeunes frères, considéré comme faible d'esprit, meurt d'hydrocéphalie. Un autre frère est alcoolique au dernier degré, l'une de ces soeurs sombre dans la démence
Vie scolaire
études difficiles et brouillonnes
Vie professionnelle
commis dans une épicerie, et apprenti d'un peintre en bâtiment. Cette profession de peintre, ou de décorateur, va lui servir de prétexte pour assouvir ses perversions en toute impunité
Vie familiale
Il se marie en 1898 (à 28 ans) avec Anna dont il aura 6 enfants. Il divorcera pour se remarier en 1930 pour une semaine avant de divorcer.
 
Autres faits marquants
 
 
Albert Fish dira de sa famille qu’elle a un lourd passé de malades mentaux. Deux de ces oncles meurent dans des hôpitaux psychiatriques, l'un d'eux souffrait d'une psychose religieuse
1882
Il rencontre un jeune télégraphiste qui l'excite en lui racontant ses aventures sexuelles dans les bordels. Ils entretiennent une relation homosexuelle. Son amant initie Albert à d'autres pratiques en lui faisant boire son urine ou manger ses excréments
1890
A 20 ans, il s’installe à New York, où il devient peintre en bâtiment.
1930
Il est arrêté pour avoir envoyé une lettre obscène à une femme noire qui avait répondu à une annonce pour être femme de ménage
1930 et 1931
Envoyé en hôpital psychiatrique pour observations. Albert FISH a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d’enfants. Il n’a jamais vraiment été suspecté. Les experts psychiatriques de l’époque diront de lui

"Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société à prime abords, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel. »

 
Son profil psychiatrique
 
Déclaré par les médecins qui l’ont analysé comme : Sadomasochiste
- il s’introduisait régulièrement des aiguilles dans le corps surtout au niveau des parties génitales
- Il introduisait des boules de coton imbibées d’essence dans son rectum . Il y mettait ensuite le feu
- Il se fouettait jusqu’au sang avec une planche à clous
 
Son sadomasochisme était tel que ce comportement pourrait résulter d’un dommage au niveau du lobe frontal du cerveau.
 
Les victimes

Il a été jugé pour le meurtre de 16 victimes. Je n’ai retrouvé que les noms de ces derniers dans le tableau.

 

1910

il tue un homosexuel à Wilmington

15-07-1924

Francis X. McDonnell, huit ans. qu’il tua à Staten Island. McDonnell jouait en face du porche de sa maison non loin de Port Richmond, le . Sa mère vit un « vieil homme » marcher tout en serrant et desserrant ses poings. Il passa sans rien dire. Plus tard le jour même, le vieil homme fut aperçu à nouveau, mais cette fois-ci observant McDonnell et son ami jouer. Le corps du jeune garçon fut retrouvé dans des bois, près du lieu où un voisin remarqua le « vieil homme » prenant l’enfant plus tôt dans l’après-midi. Il avait été agressé et étranglé avec ses bretelles

11-02-1927

Billy Gaffney

 

il tue et mutile Billy Gaffney, âgé de 4 ans (il l'attache, le fouette, lui coupe le nez et les oreilles, le poignarde à de multiples reprises, le démembre et mange le corps pendant plusieurs jours).

 

Là aussi, il envoie une lettre aux parents indiquant notamment comment il a bu le sang de sa victime en lui ouvrant le ventre et en collant sa bouche pour sucer le sang qui coulait. (voir courrier plus bas)

28-05-1928

Grace Budd(10 ans)

 

Albert Fish rend visite aux Budd à Manhattan. Il répondait à une annonce de location d'un jeune homme de 18 ans, Edouard Budd. Albert Fish promet de louer Edouard, et en attendant il convainc Mr et Mme Budd de laisser Grace l'accompagner à une fête organisée le soir même chez lui. Il part avec Grace le jour même, mais ne reviendra pas.

Novembre 1934 : Albert FISH envoie un courrier à ses parents décrivant l’horreur de la torture. Il a mangé la petite fille sur 9 jours (voir courrier plus bas)

 
 
- Il consommait la chair de ses victimes mais aussi leur urine, leur sang et leurs excréments.
- Ses meurtres comprenaient souvent une longue séance de torture .
 
La condamnation
 
undefined11 mars 1935: son procès pour meurtres débute à Westchester.
Il a été jugé pour 16 crimes prouvés, bien que l’on pense qu’il en a tué bien plus. Lui même en avoue une centaine.
 Son psychiatre de l’époque le docteur Fredric Wertham (que vous voyez ici sur la photo) pense que ce nombre dépassait les 400
 
22 Mars 1935: il est condamné à mort après 4 heures de délibération du jury.
 
Il fut exécuté sur la chaise électrique le 16.01.1936. Il a fallu s’y reprendre à deux fois à cause des courts circuits occasionnés par les aiguilles qu’il avait planté dans son corps.
 
Roman à lire
 
A titre personnel, j’ai lu le 5ème jour de Maud TabachniK qui relate de manière romancée l’histoire d’Albert Fish. Attention, livre difficile.
 
Son psychiatre
 
Wertham se distingue particulièrement par ses collaborations avec les institutions judiciaires. Il intervient fréquemment dans des procès en tant qu'expert psychiatre. Il contribue à la mise en place d'un système d'évaluation psychiatrique des condamnés des tribunaux new-yorkais, novateur pour l'époque.
 
undefinedEn 1935, il se fait connaître du public avec sa participation au procès du tueur en série Albert Fish.
 
Cité en tant qu'expert par la défense, Wertham est chargé de réaliser une évaluation psychiatrique de l'accusé. Il conclut à la folie de celui-ci, qui est pourtant déclaré sain d'esprit par le tribunal et finalement exécuté.
 
Courrier transmis aux parents de Grace Budd Par Albert Fish en novembre 1934, soit 6 ans après la disparition de la petite fille qui avait 10 ans.
 
« Chère Mrs Budd. En 1894, un de mes amis s'est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s'enivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coutait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfant de moins de 12 ans comme viande de boucherie. Un jeune de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue. Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l'enfant étaient apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendues en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu'il développa un goût pour la chair humaine. À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d'attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l'exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivais au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter. Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelée au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assise sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller. Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisais pas, je savais que le sang allait les tâcher. Quand tout fût prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle m’a vu nu, elle se mit à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapée, elle dit qu'elle se plaindrait à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait, je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangée. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris 9 jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge. »
 
Courrier transmis aux parents de Billy Gaffney par Albert Fish (le petit garçon n’avait que 4 ans).
 "Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes..J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites...() enfoncé le couteau dans le ventre et y ait placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré et ai coupé le tronc au dessus du nombril , et les jambes à environ 5 cms en dessous de son derrière. Après , j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au dessus du genou (), je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés , son sexe , ses rognons et un délicieux petit derrière bien grassouillet;...()  J'en ai mangé pendant 4 jours ..()

 

 
Les liens vidéo
 
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Vera RENCZI "La tueuse aux 32 cerceuils"

30 Décembre 2025 , Rédigé par ARMESAND Publié dans #FEMMES SERIAL KILLERS


Nom : Vera Renczi
Surnom:  La tueuse aux 32 cerceuils
Née le :  1903 à Bucarest
Morte le : Date inconnue

Tueuse en série Roumaine


PREAMBULE

Elle a empoisonné, à l'arsenic trente-cinq membres de son entourage (maris, amants, et même un de ses fils) entre les années 1920 à 1930.
Elle conservait les corps de ses victimes dans trente-cinq cercueils installés dans sa crypte
Elle est morte en prison après avoir été condamnée à trente-cinq peines de détention à vie.

Déroulement de sa carrière de tueuse

Née d'une famille riche à Bucarest .
A 15 ans, Renczi était déjà ingérable, elle était connue pour avoir de très nombreux amants, dont beaucoup étaient beaucoup plus âgés qu'elle.

Elle est décrite comme ayant un désir quasi pathologique pour la gente masculine associé à un caractère très jaloux et soupçonneux naturellement.

Premier mariage à Bucarest

Elle se marie avec un riche homme d'affaires , nettement plus âgé qu'elle. Elle est déjà enceinte d'un petit garçon qui se prénommera Lorenzo.

Mère au foyer, elle commence à soupçonner son mari, de lui être infidèle. Un soir, dans une fureur jalouse, Renczi empoisonne son mari à l'arsenic (dilué dans son vin) au cours du repas familial.

Pour justifier l'absence de son mari, elle dira à sa famille , ses amis et aux voisins qu'il les a abandonnés, elle et son fils. Après environ une année de "deuil", elle dira qu'elle aurait entendu dire que son ex mari serait mort dans un accident d'automobile

Second mariage

Peu de temps après sa période de « veuvage », elle se remarie cette fois avec un homme plus proche de son âge. Leur relation fut là aussi tumultueuse et Renczi fut de nouveau soupçonneuse quant à de possibles relations extraconjugales de la part de son mari. Après quelques mois de mariage, l'homme disparu et Renczi annonça à son entourage, que là encore, elle avait été abandonnée.

Après une année passée, elle affirma avoir reçu une lettre de son mari, proclamant son intention de ne plus jamais revenir au foyer conjugal.

Ses autres relations

Renczi ne se remaria jamais. Cela ne l'empêcha pas d'avoir énormément de relations plus ou moins cachées avec des hommes, selon que ces derniers étaient mariés ou non.

Ces hommes provenaient de tous milieux. Tous ceux qu'elle rencontra disparurent en quelques mois, semaines et dans certains cas, seulement quelques jours après leurs ébats amoureux. A chaque disparition, elle raconta à son entourage que la séparation était due à une infidélité ou un abandon.

Arrestation et Condamnation

Un jour, l'épouse d'un des amants de Renczi le suivit jusqu'au domicile de cette dernière. Elle le vit entrer. Il ne reviendra jamais. Elle demanda alors à la police d'enquêter sur sa disparition.

Les policiers fouillèrent la maison et la cave de Renczi.
ils découvrirent dans la cave à vin, 32 cercueils. Chacun contenant un cadavre de sexe masculin, à divers stades de décomposition

Vera Renczi fut arrêtée et placée en garde à vue, où elle avoua avoir empoisonné ces 32 hommes avec de l'arsenic. Elle justifia ces assassinats par les soupçons qu'elle avait quant à une infidélité probable ou un déclin amoureux envers sa personne.

Elle avoua également à la police , qu'elle aimait s'asseoir dans la cave dans son fauteuil au milieu des cercueils, entouré de tous ses anciens amants.

Elle indiqua aussi à la police avoir tué son fils, qui un jour de visite, découvrit accidentellement les cercueils dans sa cave. La menaçant de chantage, elle l'aurait empoisonné et installé dans l'un des 32 cercueils.

Vera Renczi a été reconnue coupable de trente-cinq meurtres et condamnée à vie en prison, où elle y mourut naturellement.

Le Plus

Sa biographie et son parcours criminel auraient été la source d'inspiration de la pièce de théâtre Arsenic et vieilles dentelles de Joseph Kesselring.

Symptômes connus suites à empoisonnement par Arsenic

Les premiers symptômes de l'empoisonnement aigu par l'ingestion d'arsenic sont des problèmes digestifs : vomissements, paralysie, douleurs abdominales et diarrhées sanguinolentes. Des quantités proches de la dose mortelle peuvent conduire à des convulsions, à des troubles cardiovasculaires, à l'inflammation du foie et des reins et à des troubles de la coagulation sanguine.

Ces symptômes sont suivis de l'apparition des 'lignes' blanches caractéristiques (raies de Mees) sur les ongles et de la perte de cheveux.

 

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CRIMES DE LA RN20 "L'APPEL A TEMOINS CONTINUE"

30 Décembre 2025 , Rédigé par ARMESAND Publié dans #APPEL A TEMOINS

CRIMES DE LA RN 20 « L'APPEL A TEMOINS CONTINUE »

 

Printemps 2008, les enquêteurs de l'Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) ont pu relancer l'enquête sur les "crimes dits de la RN 20".

Quatre meurtres de jeunes femmes commis entre 1980 et 1983 près d'Etampes (Essonne) sont, en effet, peut être résolus grâce à un Kleenex taché de sperme retrouvé près de l'une des victimes. 

Agé de 47 ans, cet habitant du nord de l'Essonne, dont l'ADN récupéré sur le kleenex a pu être identifié, dans le Fichier national des empreintes génétiques, puisque il a déjà été arrêté pour de petits délits. En effet, Le suspect a été condamné, ces 15 dernières années, à une dizaine de reprises pour des délits mineurs, bagarres, violences, vols avec violences et tentative de proxénétisme. "Ce n'est pas un grand voyou", indique-t-on de source judiciaire .Il a été placé en garde à vue, jeudi 14 mai 2008, 29 ans après les faits...Mais faute de preuves à son encontre, il a été libéré vendredi 15 mai .

Car "Le Kleenex tâché de sperme, retrouvé à proximité du corps de l'une des 4 victimes, ne prouve pas forcément l'auteur du crime", précise-t-on de source judiciaire. "Cet élément ne fait que marquer sa présence à un moment donné sur les lieux".

 Bien que ces 4 affaires soient aujourd'hui prescrites, il est important pour les familles des victimes de connaître le(s) meurtrier(s).

 Toute information ou souvenirs détenus seront les bienvenus.

 Points communs entre les victimes 

Tous les corps ont été retrouvés dans un secteur d'une poignée de Kms au sud d'Etampes.

A chaque fois : des femmes au profil étrangement similaire, blondes, plutôt menues. « Pour trois de ces filles au moins, nous sommes persuadés que le tueur est un seul et même homme », nous confiait en mars Gilles Leclair, nommé la semaine dernière patron de la sécurité en Corse, et qui dirigeait à l'époque la brigade criminelle de Versailles, en charge de ces enquêtes. 

Personnes à Contacter  

Commissaire Eddy Kling, du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles, à court de pistes.

Gilles Leclair, qui, en tant qu'ancien chef de la Crim de Versailles, a enquêté sur les "meurtres de la RN 

Suspicions mais pas de preuves matérielles contre Michel FOURNIRET (Voir article sur blog)

A cette époque, celui que la presse surnomme "l'ogre des Ardennes" , Michel Fourniret vivait à une cinquantaine de kilomètres de là et avait été interrogé à l'époque au sujet du premier meurtre, celui de Michèle COUTURAT. 

Une Peugeot 504 a été aperçue près du château d'eau, ce qui est attesté par des empreintes de pneus. Le suspect, propriétaire d'un véhicule similaire, a admis travailler dans la région, fréquenter un garage d'Etampes et s'intéresser aux auto-stoppeuses. Ne disposant d'aucune preuve irréfutable, les enquêteurs l'ont ramené dans sa cellule après deux petites heures d'audition. 

Il concevait à cette époque des machines pour les cordonniers. Il a été interpellé le 23 mars 1984 après avoir agressé sexuellement une automobiliste de 20 ans à Ormoy (Essonne), à une trentaine de kilomètres de Mondésir... Michel Fourniret leur a aussitôt avoué quatorze agressions similaires commises entre 1977 et 1984 dans l'Essonne, les Yvelines et l'Eure-et-Loir: étrange attitude, comme s'il voulait focaliser l'attention sur ces seules affaires. Lesquelles lui vaudront d'être condamné en 1987 à sept ans de prison, dont deux avec sursis. 

Victimes 

11.03.1980 Michèle COUTURAT (17 ans)

Michèle Couturat, prostituée occasionnelle à Paris, originaire des Charentes Maritimes a été pendue au bout d'une corde dans un château d'eau au bord de la RN 20, au lieu-dit Mondésir. Elle avait 17 ans, et a été aperçue quelques jours avant faisant du stop à la porte d'Orléans.

Elle n'a pas été violée mais du sperme est retrouvé sur son corps. Ses vêtements n'ont pas été retrouvés. Cette jeune fille avait l'habitude de faire de l'auto-stop pour descendre dans le sud-ouest., à La Rochelle, endroit où se trouve sa famille. Trois jours avant sa mort, elle aurait été aperçue Porte d'Orléans à Paris. pour descendre dans le Sud-Ouest

Le 1er juin 1984, Michel Fourniret, alors incarcéré à Fleury-Merogis pour une agression sexuelle, est placé en garde à vue dans le cadre de cette affaire. Un témoignage, corroboré par des traces de pneus relevées à proximité du chateau d'eau, laisse entendre qu'une Peugeot 504 se trouvait sur les lieux du crime.

Michel Fourniret possédait à l'époque une Peugeot 504 et a reconnu, lors de son interrogatoire, fréquenter régulièrement la région d'Etampes (fréquentation notamment d'un garage ) et s'intéresser aux auto-stoppeuses. Faute de preuves matérielles, cette piste avait alors été abandonnée par les enquêteurs. Parmi les points communs avec ces crimes connus, on peut noter que le corps de Michèle Couturat a été abandonné à proximité d'un transformateur comme celui d'Isabelle Laville en 1987 dans l'Yonne. De plus le noeud de corde qui a servi à sa pendaison était particulièrement sophistiqué. Or Michel Fourniret était expert en la matière. 

25 Décembre 1980 Sylvie Le Hellocq (20 ans)

Sylvie Le Hellocq, une serveuse bretonne de 20 ans, est découverte, par un promeneur, nue sous une bâche en plastique par un promeneur près d'une aire de stationnement de la RN 20 en bordure de la RN 20, au niveau de la côte de Rougemont, à quelques encablures d'Etampes à 3 km du château d'eau. La veille , elle faisait du stop porte de Saint-Cloud pour rentrer en Bretagne à l'occasion des fêtes de fin d'année. La jeune fille n'a pas été violée par son agresseur. 

Son cadavre est retrouvé enroulé dans une bâche. Elle est nue et présente des traces de strangulation. Elle a le nez écrasé. Ses vêtements n'ont pas été retrouvés. Elle est retrouvée à Impasse du Rougemont dans le sud d'Etampes.

14 juillet 1982 Christine Duvauchelle (26 ans)

Cette concierge rue Pascal à Paris de 26 ans a quitté quelques jours avant son domicile pour ne plus jamais y retourner. Elle est retrouvée recroquevillée en chien de fusil à l'orée d'un bosquet d'arbres près de l'aérodrome de Mondésir.

Elle n'a pas subi de violences sexuelles et est morte par asphyxie mais a reçu des coups de tournevis. Elle est retrouvée nue. On ne retrouvera pas ses vêtements.

Selon son compagnon, Christine Devauchelle aurait disparu dans la soirée après être sortie boire un café. Les enquêteurs doutent pourtant du scénario approximatif fourni par cet homme réputé violent et alcoolique. Ils pensent tenir le coupable. Le suspect bénéficiera pourtant d'un non-lieu. Quelques temps plsus tard, son compagnon sera arrêté pour le meurtre d'une jeune femme asiatique retrouvée non loin. Mais pas de lien trouvé avec le meurtre de Christine DUVAUCHELLE. Bizarre non ?

« Michel Fourniret a avoué en 2004 avoir tué Natachais Danais en novembre 1990 en la poignardant avec un outil de cordonnier ». 

07 Août 1983 : Pascale LECAM (21 ans)

21 ans bretonne. Un promeneur l'a découverte gisant étranglée dans un champ à proximité d'un étang de Bruyères-le-Châtel à 3 km de la RN 20, au nord d'Etampes. La victime a été violée avant d'être tuée à coups de pierre et de tournevis. Ses vêtements ne seront pas retrouvés.

Sur quelques centimètres carrés de Kleenex trouvé à côté du corps, une trace ADN a été identifiée par les policiers. La découverte de Pascale Lecam sera la dernière de cette macabre série. Depuis lors, on sait que le profil ADN appartient à Philippe L. qui a été interrogé, puis relâché notamment pour prescription des faits.

Cette étudiante travaillait comme secrétaire intérimaire et était logée chez sa soeur avenue Ledru-Rollin à Paris. La veille de sa disparition elle avait un rendez-vous avec un inconnu au pub Saint-Germain le samedi après-midi. Cet homme n'a jamais pu être identifié. 

Après cette quatrième agression, la série criminelle de la RN 20 s'est interrompue. 

Michel Fourniret est incarcéré huit mois plus tard et a ensuite quitté la région à sa sortie de prison.

 

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DISPARUES SAONE ET LOIRE ==> TOUJOURS EN RECHERCHE

30 Décembre 2025 , Rédigé par S. Publié dans #APPEL A TEMOINS

  TOUTE INFORMATION SUSCEPTIBLE D’AIDER A RESOUDRE CES ENIGMES EST BIENVENUE

 

Depuis des dizaines d’années, des familles se battent pour connaître la vérité sur le meurtre de leur enfant. Tous les cas recensés ici, n’ont toujours pas été élucidés.Un appel à témoins est lancé. N’hésitez pas à dire ce que vous savez, même si vous pensez que ce n’est pas intéressant, cela peut toujours être utile dans le cadre de l’enquête en cours.Un tueur en série arrêté et actuellement emprisonné est fortement suspecté comme étant un potentiel tueur pour l’une ou plusieurs des victimes dont nous allons parler. Il s’agit d’Ulrich Munstermann.(Voir "ULRICH MUENSTERMANN " APPEL A TEMOINS-URGENT" )
Si vous vous souvenez de quelque chose, dites le !  ==>  http://193.252.228.130 link

 


LES VICTIMES 

22.08.1984 : M.A CORDONNIER et F.BRUYERE
Deux Belges de 22 ans, sont aperçues pour la dernière fois le 22 août 1984, à Saint-Laurent  sur Saône.. Elles ne seront jamais retrouvées.  Deux touristes belges originaires de la région liégeoise, Marie-Agnès Cordonnier et Françoise Bruyère, sont en route pour le sud de la France. Il s’agit pour les deux cousines de rallier Aix-les-Bains pour y passer quelques jours de repos. Un périple qu’elles ont décidé de faire en auto-stop. Le 22 août 1984, vers 18 heures, les deux jeunes filles sont à Mâcon, quai Lamartine. L’instant est immortalisé par Patrick Pagani, un habitant du coin qui les avaient accueillies la veille. Sur la photo on voit Françoise inscrire sur un morceau de carton leur destination de villégiature. Il y a pas mal de passage dans le secteur, les deux jeunes filles se disent qu’elles ne devraient pas avoir trop de mal à se faire embarquer. Cette image sera leur dernière. On ne retrouvera jamais les deux Belges. Aucun témoignage, aucun suspect, pas le moindre début d’indice pour orienter les enquêteurs. 


Selon Louis Philippe Aleksander B. , source de cette information, ces deux touristes , qui faisaient de l’auto-stop auraient disparues près d’un arrêt de bus à l’entrée Ouest de Saint Laurent sur Saône, qui vient de Mâcon. La ou les personnes susceptibles d’être responsable(s) de leur disparition serait(ent) arrivée(s) de cette direction.  


18 ans après le meurtre de Chrystelle Blétry, un ouvrier agricole »Pascal Jardin »  a été confondu par son empreinte génétique. en septembre 2014. C'est dans le même secteur, en Saône-et-Loire, que les Liégeoises Françoise Bruyère et Marie-Agnès Cordonnier avaient disparu en 1984. Y-a-t-il un lien? S'agit-il du même auteur? La justice liégeoise veut le vérifier. Elle va prochainement contacter les autorités judiciaires françaises. C’est aussi en saône et loire que Pascal JARDIN a tenté de violer une autre jeune femme en 2004. C’est ce qui a permis aux policiers de disposer de son code ADN.

On peut aussi se permettre de penser à une culpabilité possible de Ulrich Munestermann, criminel en série allemand condamné à perpétuité pour le meurtre et viols de plusieurs personnes dont sylvie Baton en France.

14.11.1986 : Sylvie AUBERT(23 ans)  
Elle disparaît le 14 novembre 1986 à la sortie de son travail (Elle est caissière au Supermarché Mamouth de Chalon sur Saône), qu'elle quitte à vélomoteur à 21H.

Elle ne sera retrouvée que 5 mois plus tard, le 20.04.1987 flottant dans la rivière de la Dheune sur la commune de Géanges. Le corps immergé depuis tant de mois est très dégradé.
Son cadavre est retrouvé dénudé, mais il apparaît après examen qu’elle n’a pas été violée. Ses poignets sont entravés à l’aide de fil de fer. Sa tête est recouverte d’un pull over bleu et un morceau de tissu noué autour du cou. Là encore l’enquête ne donne pas de résultats probants. 

Distance Kilométrique entre Châlon sur Saône et Géanges : 36 Kms


SUSPECTS ENTRE AUTRES

 Ulrich Muenstermann un tueur en série allemand, est fortement suspecté d’avoir commis le meurtre, et d’être aussi à l’origine de la disparition des deux touristes belges à Mâcon. Une suspicion qui prend de l’épaisseur quand on sait que criminelle du même acabit à Avallon dans l’Yonne en 1989. Du fond de sa cellule de Fleury-Mérogis, Muenstermann, lui, nie en bloc. 
  Pascal JARDIN Tueur de Christèle BLETRY. Tout n’a pas été vérifié sur le parcours du tueur (véhicules qu’il a eu notamment) ==> PISTE ABANDONNEE PAR LA POLICE
D’après Corinne Herrmann, l’avocate des familles des victimes, « c’est une piste qui reste à explorer, d’autant plus que l’on sait qu’il a commis au moins un homicide du côté d’Auxerre. Son mode opératoire présente également des similitudes avec le cas de Sylvie Aubert. Nous attendons des retours des analystes de la gendarmerie sur ce dossier, et d’une manière générale sur l’ensemble des dossiers » conclut l’avocate. 

 

 

Marthe BUISSON  

Le 16 Août 1987, Marthe Buisson, une adolescente de 16 ans, avait fugué du foyer où elle était hébergée pour partir en auto-stop. Elle a été vue à quelques centaines de mètres du péage de Mâcon de Nord. Son corps a été retrouvé le long de la Bande d'Arrêt d'Urgence de l'A6, le crâne fracassé. Cette affaire reste non élucidée.

L'adolescente de 16 ans a très certainement été enlevée, puis éjectée d'une grosse voiture blanche. La victime est retrouvée sur la bande d'arrêt d'urgence de l’autoroute A6, le crâne fracassé, à quelques centaines de mètres de l'aire maudite de St Albain. Nathalie Maire (décédée et fiche dans ce dossier travaillait sur cette aire d'autoroute) avait témoigné, 15 jours plus tôt, dans le cadre du meurtre de Marthe Buisson, 16 ans.

Les enquêteurs retrouveront quelques-uns des ses effets personnels sur l'aire de repos du relais de Bourgogne, mais dans l'autre sens, en direction de Lyon. L' appel à témoin n'a pas permis de recueillir de nouveaux éléments, si ce n'est une lettre anonyme adressée aux gendarmes. Malgré une plaque d'immatriculation inscrite dans la lettre, les recherches sont restées vaines. 

De nouveaux témoignages en 1996 avaient permis de relancer l'enquête, permettant de remonter jusqu'à un homme avec qui elle aurait déjeuné sur une aire d'autoroute mais qui se serait suicidé quelques semaines seulement après le drame. L'hypothèse n'a jamais pu être vérifiée.

L'enquête avait remonté la piste d'un suspect en 1996, qui avait mis fin à ses jours peu après les faits, mais a fini par conclure à un suicide de la jeune fille. 

Dossier clos pour la justice (suicide pour la justice) mais pas pour la famille. 

 Nathalie MAIRE

Employée saisonnière sur l'aire d’autoroute de Saint-Albain, entre Châlon sur Saône et Mâcon. Agée de 18 ans au moment des faits. Battue avec un manche à balai et étranglée par un câble électrique dans la soirée du 2 septembre 1987. Un homme a été aperçu par un témoin quittant les lieux. Il n'a jamais été retrouvé.   Des touristes ont entendu des éclats de voix. Puis, vu un jeune homme partir dans une grosse voiture claire. Une paire de lunettes est retrouvée. L'argent de la caisse aussi. Le mobile n'est pas le vol. La jeune femme s'est farouchement battue. Le tueur a prit le temps d'élever le son de la musique du stand, pour camoufler le bruit. 
Source Quotidien Le Parisien 27.10.2008  Le morceau de manche à balai qui a servi à la tuer n’était pas emballé dans la salle du greffe. De même que la bretelle de soutien-gorge retrouvée près du corps de la  victime et qui ne lui appartenait pas. Un ADN masculin partiel y a été retrouvé.
C’est justement sur cette bretelle qu’un ADN masculin a été découvert lors des dernières expertises dont le résultat est tombé en octobre 2008. Cette trace ADN sera comparée aux suspects des autres dossiers de cette série de meurtres. .Cet ADN est inscrit depuis peu à INTERPOL. INTERPOL c’est une diffusion dans 50 pays.

Chose plus effrayante, Nathalie Maire avait témoigné, 15 jours plus tôt, dans le cadre du meurtre de Marthe Buisson, 16 ans. L'adolescente avait  été enlevée, puis éjectée d'une grosse voiture blanche. La victime est retrouvée sur la bande d'arrêt d'urgence, le crâne fracassé, à 3 km de l'aire maudite .(fiche sur Marthe Buisson plus haut) 
Elle a été retrouvée par sa sœur , morte dans la cabane à frites, battue à coups de manche à balai au visage, étranglée avec la rallonge électrique du congélateur.

Arlette, sa maman, a toujours été persuadée que l'assassin ne pouvait être un voyageur de l'autoroute, il fallait, selon elle bien connaitre les petits chemins qui mènent à cette aire d'autoroute. L'aire de St Albain. Elle indique aussi un appel téléphonique ce jour là vers minuit d'un homme qui se serait soucié de savoir si nathalie était encore au travail..

Elle a été retrouvée par sa sœur , morte dans la cabane à frites, battue à coups de manche à balai au visage, étranglée avec la rallonge électrique du con

Suspect sur lequel travaillent les enquêteurs ==> JACKY MARTIN, Tueur de Anne Sophie Girollet 

Nathalie a reçu de nombreux coups très violents et été étranglée comme Anne-Sophie Girollet.

Une double proximité géographique avec le meurtre de cette dernière et la localisation de Jacky Martin à cette époque interpelle également, car Nathalie Maire vivait aussi dans ce même quartier du théâtre – et dans le même immeuble que Vanessa Theillon!

Elle a trouvé la mort sur son lieu de travail, l’aire de Mâcon-La Salle, qui est accolée à Fleurville, commune où vivait la famille de Jacky Martin.

18 .11.1990 Marie Geneviève FOATELLI

Mère de famille,M.G FOATELLI disparaît à Gueugnon, après avoir posé ses enfants au club de sport.Son véhicule est retrouvé sur un parking à Perrecy les Forges. ( 13 kms de Gueugon) Son corps est retrouvé quelques semaines plus tard. Elle porte des vêtements différents de ceux qu'elle avait le jour de sa disparition. Son dossier est classé en suicide.

 

17.11.1990 Carole SOLTYSIAK
 Collégienne de 13 ans, violée et tuée à coups de couteau. Carole a été poignardée à 4 reprises au thorax après avoir été soûlée et violée.   Son corps a été retrouvé le 18 novembre 1990, au lendemain de sa disparition de Montceau-les-Mines, dans un bois de Perrecy-les-Forges à une quinzaine de kilomètres. Retrouvée nue, poignardée et partiellement brûlée la tête contre un tronc d’arbre .  
Disparue le 17 novembre 1990 vers 17H45 après avoir dit au revoir à son petit ami, non loin de son domicile de Montceau les Mines. Son corps violenté avait été frappé de 4 coups de couteau au thorax, dont 1 pour l’achever. 
L’adolescente a été retrouvée à 15 kms de son domicile, dénudée mais portant ses bijoux. La jeune fille avait été contrainte de boire de l’alcool. Son ou ses bourreaux ont même tenté d’incendier son cadavre.  Deux hommes ont été écroués en 2000 puis remis en liberté sous contrôle judiciaire en 2001. La maman croit cependant à leur complicité car ils auraient donné des indications sur le jour du crime qui ne figuraient pas dans la presse.  
Un troisième homme est recherché. Le 05/07//01, Betty SOLTYSIAK (maman) venait d’apprendre par courrier la libération sous conditionnelle des présumés innocents. Un prélèvement ADN a été effectué sur différentes personnes (une vingtaine), qui ont approché Carole quelques heures avant son assassinat ou après. En effet, les enquêteurs sont toujours en présence d’un ADN inconnu. Serait-ce celui d’un policier, d’un gendarme, du médecin légiste ou d’un membre familial ? Elle portait des traces de strangulation et 4 coups de couteau mortels. 
10 ans plus tard, deux marginaux ont été arrêtés mais sans résultat. Les prélèvements vaginaux sur la victime ont révélé la présence d’une substance masculine sans spermatozoïdes.  Francis HEAULME étant atteint de cette maladie, des demandes de comparaison d’ADN ont été demandées. En septembre 2005, ce même ADN est comparé a celui de Francis Heaulme et de Michel Fourniret, sans plus de résultat.   
Par inadvertance, un scellé jugé important a été remis aux parents de la victime. Il s'agissait d'un flacon contenant un filament. Des mois plus tard, je l'ai indiqué à un enquêteur, qui l'a aussitôt récupéré, raconte la mère de la victime. Du sperme et 1 poil ont été retrouvés sur la scène du crime. 
Source Quotidien Le Parisien 27.10.2008  selon les dernières expertises dont le résultat est tombé en octobre 2008, une trace ADN a été retrouvée sous les ongles de Carole Soltysiak. il comporte 7 locus et peut donc, être inscrit au FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques) et à INTERPOL. Cet ADN devrait être comparé avec celui des divers suspects mis en cause dans cette affaire mais jamais formellement confondus, et transmis au Fichier national des empreintes génétiques pour savoir si le meurtrier n’est pas déjà enregistré.
La comparaison avec les 2 suspects ne peut se faire actuellement car il faut trouver un laboratoire qui fasse les mêmes analyses qu’en 1990 afin de pouvoir les comparer. Il semblerait que cela soit possible avec un laboratoire français d’après le cabinet SEBAN. Madame le Juge en prend note.
Didier SEBAN demande une expertise psychologique des 2 suspects, en tenant compte de leurs dossiers médicaux d’avant 1990.
Il a été aussi demandé :
- Que l’on compare un scellé pouvant provenir d’une entreprise locale et retrouvée sur les lieux de découverte du corps de carole ?
- Une confrontation avec HEAULME

 


 

V.BLUZET
Virginie Bluzet. Elle a 21 ans. À 23 heures elle quitte la Brasserie de l’Union à Beaune, où elle vient de passer une soirée avec quelques amis. Disparue le 07 février 1997. Cinq semaines plus tard, le 17 mars, la malheureuse est retrouvée en bord de Saône, à Verdun-sur-le-Doubs. Son corps a séjourné dans l’eau, elle a été menottée. Son petit ami de l’époque, dans le collimateur des enquêteurs, bénéficiera d’un non lieu en 2002 faute de preuve. 
Deux témoins assurent l’avoir vu monter à bord d’un 4x4 conduit par son petit ami. Ce dernier a toujours nié les faits. Malgré les témoignages, il a bénéficié d’un non-lieu car il n’y avait pas "d’élément matériel suffisant", déplore le major Claude Jeanguenin, enquêteur à la Section de Recherches de Dijon.
En 2009, l’enquête est relancée grâce à des scellés (oubliés) qui n’avaient jusqu’à présent jamais été exploités. Il s’agit notamment de cheveux et de traces relevées sur les menottes ayant servi à attacher la victime. 
Les gendarmes assurent que l'un de ses proches est bien le meurtrier et n'aurait jamais dû bénéficier d'un non-lieu...   


V.THIELLON
Apprentie cuisinière de 17 ans disparue le 1er juin1999. Son corps, dénudé et déformé par des coups violents, a été retrouvé 4 jours après en bord de Saône, à Mâcon. « Quand on a découvert son corps déformé, la police a d’abord cru à une femme de 40 ans. Sa mère l’a reconnue grâce à la chaussure qui lui restait. Elle serait morte d'une overdose, selon l'autopsie. Son petit ami a été mis en examen pour "homicide involontaire" mais l'enquête se poursuit.  Vanessa Thiellon, 17 ans, qui, le soir du 1er juin 1999, après une dispute avec son petit ami, s'était évaporée, pour être retrouvée morte, nue, meurtrie de coups, sur les berges de la Saône dans des roseaux. Pour ce cas, l’ancien petit ami de la victime a été mis en examen (l’est toujours ?) pour homicide et recel de cadavre mais l’instruction est en cours et il purge une autre peine dans le cadre d’une autre affaire.

Elle est partie en fin de soirée en direction du quartier sensible de la Chanaye .Des coups violents ont été portés au visage et sur une partie du corps de la victime morte elle aussi par suffocation avant d’être jetée à l’eau ). Aucune agression sexuelle n’a pu être constatée. Suspecté, son petit ami , un électricien âgé de 20 ans a toujours nié l’avoir tué à l’issue d’une dispute. A 17 ans, cette passionnée d’aviron venait de réchapper d’un cancer. Elle était très mature et se considérait comme adulte a indiqué sa sœur qui avait 19 ans à l’époque. Le soir de sa disparition, elle devait retrouver son petit copain, avec qui elle entretenait des relations orageuses depuis environ 4ans. Une amie l’a aperçue à deux heures du matin dans la rue. Personne ne sait où elle allait.
En 2016, le corps de la jeune femme a été exhumé pour les besoins de l’enquête. L’arrestation de Pascale JARDIN en 2014, meurtrier de Christelle Bletry a relancé l’affaire.

 

Autre suspect sur lequel travaillent les enquêteurs ==> JACKY MARTIN, meurtrier de Anne Sophie Girollet , (également suspecté dans affaire Nathalie MAIRE) . 

Virginie THEILLON et Nathalie MAIRE vivaient dans le même immeuble !

 

 

28.06.2005  Corinne TARET 37 ans (après deux ans d’état végétatif, elle décède en février 2007) ==> DOSSIER CLOTURE PAR LA JUSTICE PAR UN NON LIEU EN 2022
La série noire se termine avec Corinne Taret, 37 ans, morte en février 2007 après deux ans passés dans un état végétatif. 
Elle avait été découverte la tête en sang dans la cour de son exploitation, près de l'étang de Brandon, dans la région du Creusot. férue de chevaux au point que cette passion chevillée au corps l’a conduise à monter sa propre structure équestre dans une fermette de l’étang de Brandon dans la région du Creusot, vers Le Breuil 

 

La jeune femme aux cheveux bruns, naturelle à l’allure sportive « toujours joyeuse et pleine d’entrain », selon sa maman Ghislaine, est morte brutalement plus de deux ans après son installation. 
Découverte le 28 juin 2005 par sa stagiaire dans la cour de son exploitation. La tête en sang. Une arme de poing près d’elle. Mais en vie.
 Dans un état végétatif, elle décède le 5 février 2007. Sans être en capacité de livrer la moindre explication. Une disparition tragique qui aujourd’hui laisse toujours des zones d’ombre. La trajectoire prise par la balle qui s’est logée dans sa tête reste une épineuse énigme qui a poussé à remettre en cause le scénario du suicide.

6 avril 2022, la justice a confirmé le non-lieu prononcé en septembre 2021, et contesté par la famille de la victime devant la cour d'appel de Dijon.

"Toutes les hypothèses reposent sur quelques expertises faites sur dossier, selon lesquelles l’entrée de la plaie était à droite. Sauf que les personnes qui ont vu la victime, qui se sont occupées d’elle, ont décelé que le point d’entrée était à gauche", déclarait Sylvain Cormier à France 3 Bourgogne, en février dernier. "Et là pour le coup ça devient presque impossible de se suicider de cette manière."

Une question qui restera donc sans aucune réponse.

Informations diverses 
Association d’Aide Aux Familles Victimes d’Agression Criminelle :  link  http://www.association-christelle-victimes.com

 

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DISPARUS ISERE affaires non résolues==> AIDEZ LES FAMILLES

21 Décembre 2025 , Rédigé par ARMESAND Publié dans #APPEL A TEMOINS

 


Des meurtres et disparitions d'enfants, perpétrés sur une période de treize ans, demeurent non élucidés en Isère encore à ce jour en 2024

Pour tout contact avec la cellule des enquêteurs, un numéro vert est mis à la disposition: 0800 002 032 » ou utiliser l'adresse mail: mineurs38@orange.fr

Le regroupement des procédures ne permet pas pour l'instant d'accréditer l'hypothèse d'un tueur en série, mais les enquêteurs notent des similitudes de lieu et de date.

Dossiers en souffrance et NON ELUCIDES qui nécessitent votre réflexion et vos observations

Philippe-pignot.jpg25.05.1980 Philippe PIGNOT

13 ans, disparu à la Morte. (38).
Né le 03.08.1966. Il habitait Martigues ( Bouches du Rhône).
Le dimanche 25 mai 1980, Philippe PIGNOT, alors âgé de 13 ans, a disparu à La Morte-sur-Isère vers 17 h. Originaire de Martigues, il passait des vacances dans la région avec sa famille. Il était de corpulence mince, aux cheveux mi-longs châtain clair et aux yeux marron, et mesurait environ 1,60 m. Il portait un anorak bleu clair, un pull-over à jacquard marine et ciel, un pantalon de survêtement bleu marine avec une bande bleu ciel sur le côté, ainsi que des baskets bleu marine et ciel. Son corps n’a jamais été retrouvé.

Il a en 2025 l'âge de 45 ans

ludovic-JANVIER-AU-MOMENT-DISPARITION-co17.03.1983 Ludovic JANVIER

Il est né le 22 octobre 1976.
Il a disparu à Saint-Martin-d'Here (à quelques kilomètres de Grenoble). Il avait alors 6.5 ans.
Parmi les signes distinctifs, il possède un grain de beauté dans le dos (épaule).

En 2024, Ludovic Janvier a aujourd'hui 48 ans.

Alors qu'il est parti avec ses deux frères acheter un paquet de cigarettes pour ses parents dans un bureau de tabac situé à une centaine de mètres de chez eux. Il était en compagnie de ses frères lorsqu'ils ont été accostés par un homme qui connaissait leur nom.

Il est enlevé par un individu que plusieurs témoins vont décrire avec précision : d'une taille moyenne, un peu enveloppé, il était habillé d'un bleu de travail, avait des chaussures de sûreté noires à fermeture Eclair et un casque de moto avec des bandes réfléchissantes sur la tête. "Il avait l'air très gentil. Du coup, aucun de mes enfants ne s'est méfié de lui quand il leur a demandé de l'aider à chercher son chien", raconte la mère de Ludovic, qui reste persuadé que son fils est toujours vivant aujourd'hui.

Suspicion ==> Michel PEIRY, tueur et violeur d'enfants en série. 

Son corps n’a jamais été retrouvé.

10.07.1983 Grégory DUBRULLE (Retrouvé vivant)

Gregory Dubrulle, 8 ans, a été enlevé en bas de son domicile, rue Adrien Ricard à Grenoble. C'est le seul qui sera retrouvé vivant, un jour plus tard, dans une décharge Grégory est retrouvé dans une décharge près de Pommiers, au col de la Placette. Il a été laissé pour mort dans une décharge publique par son ravisseur.

A survécu. Il était gravement blessé à la tête. (le crâne fracassé). Il a été violé, a des marques et bleus sur tout le corps, et au niveau du cou.

Son ravisseur l'a fait monter de force dans une Mercedes Marron ou Blanche suivant la source. Une chainette au niveau du rétroviseur qui représentait un joueur de foot.

L'enfant ne pourra fournir d'informations suffisamment précises pour identifier son ravisseur. Mais type caucasien, peau mate, yeux en amande, plutôt grand (175-180), il avait beaucoup de bijoux, dont bagues à plusieurs de ses doigts, une montre et un tatouage sur le bras droit , un coeur avec une flèche et à l'intérieur des initiales

L'enquête est réouverte en 2015 grâce à la ténacité du Cabinet SEBAN et avocate Corinne HERMANN. 

 

Un Rapprochement est très probable avec le crime de Fabrice Ladoux.(voir plus bas)

15 FEVRIER 2016 ==> Article aujourd'hui en France

 

 

27.06.1985 Anissa OUADI

C'est période de vacances. Alors qu'elle joue en fin d'après-midi au pied de son immeuble HLM, situé rue Paul Cocat à Grenoble, elle disparaît aux alentours de 17h30. A 19 h 30, un orage éclate. Son grand frère de 14 ans et sa soeur de 11 ans remontent chez eux et s'aperçoivent qu'elle ne les a pas suivi. Elle a 5 ans.

Elle est malentendante. 

Son corps sera retrouvé dans l'Isère, le 09.07.1985 au barrage de Beauvoir.(Isère) L’autopsie n’a pas pu établir l’existence de sévices sexuels en raison du mauvais état de la dépouille. Le médecin légiste a conclu qu’Anissa était morte soit étranglée, soit noyée. L’accident, qui supposerait une chute dans l’Isère puis une dérive, n’a pas été totalement exclu même si la thèse du meurtre est privilégiée.

 

08.07.1987 Charazed BENDOUIOU ==> non résolu mais cloturé par la justice en 2014 par non lieu

Elle est née le 25.01.1977.
C'est jour de marché, ce 08.07.1987. et c'est période de vacances.
Elle allait à l'école Jean Rostand à Bourgoin.
Elle a disparu au pied de son immeuble à Bourgoin Jallieu Grenoble (38) entre 13h00 et 15h00 après être descendue pour jeter le contenu de la poubelle domestique. Elle a été vue pour la dernière fois dans son quartier de Champ-Fleuri, bâtiment 'les Tilleuls". cheveux bruns frisés et aux yeux noirs, avait demandé à sa mère la permission la permission de jouer en bas de leur immeuble, situé dans la zone HLM de Champ-Fleuri dans la banlieue de Bourgoin. Sage et raisonnable, elle est réputée dans le quartier pour son joli sourire et pour sa gentillesse. Du coup, sa mère n'hésite pas à la laisser sortir seule. A condition qu'elle descende la poubelle. Un carton rempli d'ordures qu'elle doit rapporter après l'avoir vidé. Charazed ne réapparaîtra jamais. Malgré les recherches de sa famille, puis de la police qui va hésiter pendant de longues heures avant de ratisser le quartier à partir de 18h30. Seule certitude : elle est bien arrivée jusqu'aux poubelles situées au sous-sol de l'immeuble, puisque le carton d'ordures est retrouvé dans un container.

Elle était âgée de 10 ans à la date des faits.

Une association N'oubliez pas Charazed a été créée par la famille afin de maintenir un état de veille autour de leur fille.

Quelques jours après la disparition de Charazed, les gendarmes reçoivent un coup de téléphone anonyme d'une femme qui balance le signalement d'un de ses amis qui l'a appelé pour s'accuser de l'enlèvement de plusieurs fillettes dans la région : un homme de 44 ans, qui aurait fait son service militaire pendant la guerre d'Algérie. Les enquêteurs vont alors interroger l'armée, qui identifie 20 anciens d'Algérie correspondant à ce profil. Mais seulement une dizaine seront interrogés. Autant dire que cette piste n'a pas vraiment été étudiée.

Une étude de son visage a été effectuée par les services de l'ordre.

Dossier clotûré par la justice pour non lieu en novembre 2014.

En 2025, elle aurait 48 ans aujourd'hui.

Son corps n’a jamais été retrouvé.

Nathalie-boyer-copie-1.jpg03.08.1988 Nathalie BOYER (probablement résolue)

Nathalie Boyer disparaît également près de son domicile. Elle habite Villefontaine près de Bourgoin Jallieu.

Elle est en visite chez sa mère avec qui elle a quelques problèmes de tension, suite au divorce de ses parents. Nathalie Boyer vit en foyer.

Seul signe particulier : elle paraît plus jeune que son âge. Elle disparaît lors d'une promenade. Le lendemain, son corps est découvert par un cheminot près de la voie de chemin de fer, à Saint-Quentin-Fallavier.

Brune de 15 ans, d'origine réunionnaise, elle est retrouvée égorgée. Aucune violence d'ordre sexuelle a été établie par l'autopsie.

Novembre 2024 ==> La piste du tueur en série s’est accélérée ces jours-ci dans les meurtres de Nathalie Boyer et Laïla Afif, en 1988 et 2000 à Saint-Quentin-Fallavier et La Verpillière. Originaire de Villefontaine, un homme de 62 ans, Mohamed C. a été interpellé lundi à l’aube à son domicile de l’agglomération dijonnaise par les gendarmes de la Section de recherches (SR) de Grenoble. C’est là que cet homme avait refait sa vie à sa sortie de prison après avoir été condamné pour viol.

Mohammed C. a été confondu par des traces ADN relevées sur divers objets liés à la scène de crime concernant Laïla Afif. 

Nathalie Boyer, adolescente originaire de la Réunion, s’est quant à elle volatilisée le 2 août 1988 en fin de journée, à Villefontaine, non loin du domicile de Mohammed C. déjà établi dans la région au moment des faits. La collégienne, qui vivait dans un foyer, rendait visite à sa mère et n’est jamais réapparue. Dans les deux cas, les victimes semblent avoir été prises en charge par leur meurtrier à un abribus.

Fabrice-ladoux.jpg13.01.1989 Fabrice LADOUX

En janvier 1989, Fabrice Ladoux, 12 ans, disparaît à Grenoble non loin de son domicile boulevard Foch, avant d'être retrouvé mort dans le massif de la Chartreuse. Zone de montagne que seuls les habitués de la région peuvent connaître. Il est retrouvé sur le même versant que là ou se trouvait Grégory DUBRULLE.

Il est enlevé entre son domicile et son collège des « Eaux Claires ». Il est retrouvé le 16.01.1989. au fond d'un ravin escarpé à Quaix-en-Chartreuse, à 20 km de Grenoble, le corps coincé dans des branchages.

Il est mort violé et étranglé. Il a été violemment frappé à la tête comme Grégory DUBRULLE. Retrouvé à 10 Kms de là où a été retrouvé Grégory DUBRULLE.

Un professeur de musique, violoniste alto réputé, membre d'un orchestre symphonique, Philippe C., 45 ans, a été condamné par le tribunal correctionnel de Grenoble pour des attouchements sexuels sur mineurs commis entre 1983 et 1999.

Mais en 1997, ce professeur membre d'une association musicale avait déjà fait l'objet d'une plainte, toujours pour des agressions sexuelles. Les gendarmes se sont intéressés à ce professeur de musique quelques années plus tard, car ils se sont aperçus qu'il résidait non loin du domicile du jeune garçon et détenait de plus des documents pédophiles. Un autre doute les a tenaillés. Le professeur demeurait à Corenc, village qui se trouve sur l'axe routier menant à Quaix lorsqu'on passe par le col de Vans. Longtemps les gendarmes ont aussi tenté de retrouver la 2 CV du professeur espérant faire un lien entre la disparition du jeune Fabrice et le transport de son cadavre sur les contreforts de la Chartreuse. Mais la voiture a été détruite entre-temps dans une casse. A l'époque le professeur de musique, marié, père d'un enfant, avait été mis hors de cause, faute de preuve.

Gendarmes et policiers avaient alors interrogé quelque 200 personnes soupçonnées de pédophilie dans l'agglomération grenobloise. Cette liste sera une nouvelle fois utilisée par les policiers pour découvrir le coupable de ce dernier crime.

Mars 2023 è Dépêche agence France presse è le corps de Fabrice Ladoux a été exhumé, dans le cadre de nouvelles investigations menées par le pôle cold case de Nanterre. La juge de ce tout nouveau pôle Sabine Kheris, s'est même rendue sur place pour assister à cette exhumation.

Cette décision aurait été prise pour procéder à de nouvelles expertises ADN sur le corps du jeune garçon. Dans le même temps, des drones ont également survolé la zone où a été retrouvé le corps pour réaliser un modelage 3D de la scène de crime. La nouvelle juge d'instruction espère pouvoir retrouver la trace de celui ou celle qui a commis un tel crime grâce aux nouvelles technologies utilisées par les enquêteurs. L'agresseur avait laissé un fragment de son ADN sur une cordelette marquée de traces rougeâtres et découverte sur la scène de crime à l'époque.


Rapprochement très probable avec la tentative de crime de Grégory DUBRULLE.


F-Leo-Balley.jpg19.07.1996 Leo BALLEY

Il est né le 04.10.1989

Il était âgé de 6 ans au moment de sa disparition qui a eu lieu le vendredi 19 juillet 1996 entre 17 et 19 heures alors qu'il se trouvait en compagnie de son père au Lac Fourchu dans le massif de Taillefer (38).

Au moment de sa disparition, deux incisives lui manquaient sur la mâchoire supérieure.
Il a échappé à la surveillance de trois amis de son père. Il était parti en randonnée avec son père. Ce dernier plantait la tente près du lac Fourchu. Une mince piste sur une BX immatriculée du 13 des Bouches-du-Rhône.
En 2025 il aurait 36 ans.

Son corps n’a jamais été retrouvé.

 

 


 

 

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Emmanuel BONNISSANT - Disparu 16-02-1996

14 Décembre 2025 , Rédigé par ARMESAND Publié dans #DISPARITIONS NON ELUCIDEES

emmanuel-bonnissant.jpgNom BONNISSANT EMMANUEL
Né le : Né le 22 août 1975 à SAINT-DENIS (93)
Age actuel en 2025  50 ans
 
TOUTES INFORMATIONS SUSCEPTIBLES D’INTERESSER LES ENQUETEURS DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE TRANSMISES. N’HESITEZ PAS A ME LAISSER UN MAIL OU A CONTACTER DIRECTEMENT LES SERVICES CONCERNES.MERCI DE VOTRE COOPERATION.
 
PREAMBULE
 
Emmanuel a disparu le 16 février 1996 à RENNES (35)
Il a été vu pour la dernière fois dans la Gare SNCF, vers 15h30 . Il avait alors 20 ans.
 
Description et particularités
 
1m68-
Yeux bleus 
Cicatrice de 3 cm de long dans le sourcil droit
Myope, il doit porter des Lunettes ou des Lentilles
Jeune homme de type européen..
Cheveux châtains
Fou de foot 
 
 
Circonstances de sa disparition
 
Ce jour-là, le jeune homme prend le TGV en gare de Morlaix, à 13h30, direction Paris où il devait prendre un deuxième train pour rejoindre sa copine à Rouen.
 
Emmanuel voyage avec un copain et s'apprête à rejoindre son amie, près de Rouen, à l'occasion d'une permission de huit jours.
 
À cette période, il effectue, en effet, son service militaire à la base aéronavale de Landivisiau.(29).
 
Le train n’est pas direct et il faut effectuer un arrêt obligatoire à la gare de Rennes.
 
Arrivé en gare de Rennes, le jeune homme descend du train, le temps de quelques minutes, afin de poster une lettre.
 
En fait, son ami ne le reverra jamais.
 
À la gare de Rennes, une étudiante se souvient avoir vu le jeune homme, assis sur un banc, et tenant dans ses mains « quelque chose de blanc ». Il s'agit d'une lettre. Emmanuel en enverra deux à son amie : l'une postée la veille, l'autre de la gare rennaise.
 
Deux courriers dans lesquels il lui annonce, de manière plus ou moins affirmative, son intention de rompre et de mettre fin à ses jours.
 
Le jeune homme est-il passé à l'acte ? Ses parents en doutent. Dans ce cas, « pourquoi aurait-il retiré 500 F en gare de Rennes ? », interrogent-ils. Ndlr : c’est peut être pas lui qui a retiré cet argent. On l’a peut-être forcé à le faire.
 
Et puis surtout, trois témoins l'auraient vu, le soir du 16 février, à OISSEL, près de Rouen. Dont un adolescent qui relate avoir vu Emmanuel faisant du stop en direction de Caen.
 
 
Qu'allait-il faire en Normandie? Cherchait-il finalement à déserter?
 
Parmi les nombreuses pistes suivies, il en est pourtant une à laquelle son père s'accroche un peu plus.
 
C'était en juin 2003. Lors d'une soirée, une cousine d'Emmanuel croise un certain Denis qui aurait rencontré Emmanuel, dans les environs de Rennes, parmi les gens du voyage: il aurait une compagne et deux enfants. « Ce qui était troublant, c'est que ce Denis connaissait plein de détails sur l'histoire de notre famille », précise Jean-Yves.
 
Mais en juin 2003, Denis qui finira par disparaître de la circulation, n'aurait plus eu de nouvelles d'Emmanuel depuis plus d'un an.
 
Contact
 

manu-association@orange.fr
MANU association est sur Facebook et sur Twitter

ou Tél : 03.22.87.37.50

 

 

BT de Gendarmerie de ROYE (80) Tél : 03 22 87 73 17
Gendarmerie Nationale Section de recherches 107 rue d'Elbeuf 80030 AMIENS Cedex (France) 03.22.53.69.13 / (33).3.22.53.69.13 sr80@gendarmerie.defense.gouv.fr
 
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DISPARUES DE SEINE ET MARNE ==> APPEL A TEMOINS

7 Décembre 2025 , Rédigé par LONELY Publié dans #APPEL A TEMOINS

Dans cet article, les victimes sont regroupées par zones de découverte de leur corps. 

05 Mai 1987 Virginie DELMAS (10 ans) département 93 ++> Retrouvée dans un verger de Mareuil les Meaux 

Ce jour là, Virginie va jouer avec une copine au pied de son immeuble de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis).La famille habite dans un immeuble de la cité des Fauvettes. Il y a beaucoup de monde dehors. Pourtant, elle se volatilise aux alentours de 16H30 sans que personne ne remarque rien. On la retrouvera morte, 5 mois plus tard le 9 octobre 1987, dans un verger de Mareuil-lès-Meaux (Seine-et-Marne).  

Son cadavre est retrouvé nu , au fond du verger. Ses vêtements sont soigneusement pliés près d'elle. (TOUT COMME PERRINE VIGNERON)

Par contre, nous pouvons supposer que l'auteur connaissait la victime car son visage est enfoui dans la boue, (ce qui veut dire que l'auteur ne supporte pas son crime) et ses affaires très bien rangées à côté d'elle, ce qui signifie comme un signe de culpabilité. Respecter la victime après lui avoir ôté la vie , culpabiliser? 

Elle sera identifiée grâce à ses empreintes dentaires. l'autopsie établit aussi qu'elle a été tuée par étranglement , le jour de son enlèvement. Le corps est trop décomposé pour savoir si elle a subi des violences sexuelles.

Les enquêteurs de la PJ 93 épluchent l'emploi du temps de plusieurs suspects. En vain. Faute d'éléments probants, un non-lieu est prononcé en 1997. Mais en 2005, l'enquête a été rouverte. Jusqu'ici sans succès. Selon une source proche de l'enquête « La piste GOUARDO est qualifiée d'intéressante dans l'enquête sur le meurtre de Virginie Delmas » En effet, ce verger appartenait à un ami de GOUARDO (voir article sur blog ) . C'est un des lieux où GOUARDO emmenait sa fille pour la violer.

Autre piste privilégiée ==> lors de l’enquête initiale, deux camarades de la fillette déclaraient avoir aperçu Virginie Delmas en compagnie d’un homme âgé d’environ 25 ans, aux cheveux bruns. Une description qui correspond à celle de François Vérove (tueur au visage grelé) à l’époque, d’autant que les deux témoins disent avoir revu l’individu en question le lendemain, à moto. Le tueur en série était, au moment des faits, gendarme au sein de l’escadron motocycliste de la Garde républicaine à Paris.

 

Virginie était passionnée de judo et de patinage de vitesse. Elle allait à l'école privée de Neuilly sur Marne.

03 Juin 1987 Perrine VIGNERON (7 ans) département 77 ==> Retrouvée près de Chelles LE 27 JUIN 1987 (77) même jour que Sabine DUMONT

Ce jour là, Perrine quitte l'appartement familial de Bouleurs (Seine-et-Marne) pour se rendre à son cours de poterie. Perrine Vigneron habite à Montfermeil en Seine-Saint-Denis, mais sa famille possède aussi une résidence secondaire à Bouleurs en Seine-et-Marne. Elle disparaît sur la route. Sa dépouille ne sera retrouvée que le 27 juin, non loin du cabinet dentaire de son père. Elle est trouvée par un homme qui promène son chien. La petite fille gît dans un champ près de Chelles (Seine-et-Marne). Elle est nue et son visage est enfoui dans la boue. Elle a été étranglée. Elle porte autour du coup une cordelette de type synthétique. Les liens de la cordelette témoignaient d'une grande maîtrise laissant à penser que l'assassin avait l'habitude de faire des paquets. 

Ses vêtements ainsi que ses chaussures sont bien rangés tout près du corps de la jeune fille. Le propriétaire du champ a cultivé son terrain le 06 juin 1987. Il n'y avait rien à ce moment là. le corps de la fillette a donc été mis dans ce champ après cette date. Rien n'indique que l'action a été faite ailleurs ou dans ce champ.

Les conclusions de l'autopsie indiquent une mort par strangulation. La décomposition du corps ne permet pas d'assurer  si la fillette a été victime d'abus sexuels.

Selon les dires d'un témoin, une camionnette blanche se serait arrêtée près du champ, les portières ouvertes un jour de grande pluie. Cette voiture tournait non loin de l'endroit où on a retrouvé le corps de Perrine.

Ses lunettes n'ont jamais été retrouvées, on pense qu'il les a gardées en guise de trophée.

Toutes les pistes, même l'élaboration d'un portrait-robot, échoueront. 

En 2002, l'enquête prend une nouvelle tournure avec l'exhumation des scellés pour retrouver une éventuelle trace ADN. Mais les expertises ne permettront de déceler « aucun élément biologique exploitable », détaille Me Philippe Olive, l'avocat de la famille. L'enquête est au point mort. 

Par contre, nous pouvons supposer que l'auteur connaissait la victime car son visage est enfoui dans la boue, (ce qui veut dire que l'auteur ne supporte pas son crime) et ses affaires très bien rangées à côté d'elle, (son petit gilet rouge et sa paire de chaussures) ce qui signifie comme un signe de culpabilité. Respecter la victime après lui avoir ôté la vie , culpabiliser? 

Samedi 30 Mai 1987 Hemma DAVY-GREEDHARRY (10 ans) département 92 ==> Retrouvée sur un parking de Chatillon  

Ce jour là, la fillette part de Malakoff (Hauts-de-Seine) vers 15H pour acheter une équerre au bout de la rue. (elle a 10 francs en poche) On l'aperçoit au centre commercial. De nombreux témoins l'ont aperçue aux abords du centre commercial avec sa jolie jupe à volants et ses longs cheveux noirs. Certains ont donné une description précise d'un homme qui semblait l'accompagner : plutôt trapu, cheveux blonds et courts, portant des gants... Le portrait de son assassin, vraisemblablement. Les enquêteurs n'ont jamais réussi à mettre un nom sur cette silhouette. Son cadavre en flammes est découvert moins de deux heures plus tard sur un parking d’un immeuble de Châtillon sous Bagneux (Hauts-de-Seine). 

Hemma a été agressée sexuellement par son meurtrier avant qu'il ne l'étrangle et ne mette le feu à son corps dénudé. Elle est allongée sur le dos. Sur le sol, près de son corps sont retrouvés 4 allumettes dont une non consumée. Les vêtements d'Hemma ne seront pas retrouvés.

L'autopsie établit qu'elle a été violée et étranglée. Du sperme est prélevé dans son vagin.  Du sang de groupe A+ est prélevé sous ses ongles. (mais c'est le groupe sanguin d'Hemma) et le sang trouvé n'est pas considéré comme déterminant pour les enquêteurs. 

L'homme s'est servi d'une matière combustible majoritairement composée de styrène, un hydrocarbure entrant dans la composition de nombreuses matières plastiques. Il a pris soin d'emporter avec lui le bidon qui aurait peut-être pu mettre les enquêteurs sur sa piste. Mais il a pris tous les risques en enlevant Hemma en pleine rue et en tentant de faire brûler son cadavre sur un parking seulement protégé des regards par une haie de buissons. Le pervers connaissait sans doute bien les lieux pour afficher une telle maîtrise. Les enquêteurs de la PJ 92 s'activent tous azimuts, mais l'affaire ne s'éclaircit pas. 

Une ordonnance de non-lieu a été rendue le 15 janvier 1996. Une souffrance supplémentaire pour la famille de la fillette. Les investigations sont demeurées vaines, résume froidement le document. Les enquêtes menées sur les auteurs d'agressions sur mineurs n'ont rien donné. Les interrogatoires du personnel des colonies de vacances où Hemma avait séjourné sont restés infructueux. Idem pour les recherches entreprises autour du cimetière de Malakoff, le styrène pouvant être utilisé par les marbriers. L'émission télé n'a pas relancé l'enquête.

Les 29 témoignages reçus à l'occasion de la diffusion sur TF 1, en 1994, de l'émission « Témoin n o 1 » ont conduit là encore à des impasses, tout comme les rapprochements opérés avec les meurtres de Virginie, Perrine et Sabine. Du sang humain de groupe A avait été décelé sous les ongles d'Hemma. Les expertises pratiquées à l'époque n'ont pas non plus permis de faire progresser l'enquête. 

A plusieurs reprises, pourtant, les enquêteurs ont cru tenir un suspect : un marbrier, chez qui du styrène avait été retrouvé ; un instituteur déjà interpellé pour viols et attentats à la pudeur. « Aucune charge n'a pu être retenue contre » celui-ci. « Il n'a pas été possible d'imputer le crime à » cet autre... résume l'ordonnance de non-lieu. 

Le travail d'un policier à la retraite, bénévole pour l'Apev (association Aide aux parents victimes) permet de rouvrir l'enquête. Les scellés doivent être réexaminés. « Malheureusement, les prélèvements n'avaient pas été conservés », déplore Me Delphine des Villettes, l'avocate de la famille. 

Il y a des coïncidences troublantes dans le dossier GOUARDO qu’on peut rapprocher au dossier d’Hemma. (selon l’avocate de la famille d’Hemma Me Delphine des Villettes). Par exemple, on sait que Raymond Gouardo était fanatique de boxe et que, le jour du meurtre d’Hemma, une fête était organisée à Châtillon pour l’ouverture du centre sportif Marcel-Cerdan », souligne Me Delphine des Villettes. 

disparue le 26 Juin 1987 Sabine DUMONT (9 ans) département 91 ==> Retrouvée à Vauhallan (91) et retrouvée le 27 JUIN 1987 comme Perrine VIGNERON

Ce jour là, sabine a besoin d'un tube de gouache pour finir son dessin. Elle quitte l'appartement familial de Bièvres (Essonne) vers 17 h 30 pour en acheter, mais elle ne reviendra pas. Sabine s’est bien rendue à la librairie, c’est sur le chemin du retour qu’elle a été enlevée. Les chiens spécialisés ont marqué l’arrêt à environ 100 mètres du domicile familial. Le corps sans vie de la fillette sera retrouvé le lendemain, dans le village voisin, dénudé, partiellement brûlé. Elle a été violée puis étranglée. On retrouvera son corps à Vauhallan (Essonne). Comme Hemma, Sabine a subi des violences sexuelles et a été étranglée. Là encore, les témoignages et les appels à témoins ne donneront rien. En 1999, après un nouvel examen des scellés, un ADN masculin étranger est mis au jour sur le sweat-shirt de la victime. Dans cette affaire, les éléments matériels ne manquent pourtant pas. Du sperme a été isolé, du sang n’appartenant pas à Sabine a été retrouvé sous ses ongles.
Jusqu'à présent, il n'a toujours pas « parlé ».
 

François VEROVE, le tueur au visage grelé, décédé, est fortement suspecté dans cette affaire. 

 

09 JUIN 1994 Karine LEROY (19 ans) Beauval le Plessis Placy (77440) ==> Retrouvée dans le bois de Montceaux les Meaux 

Ce 9 juin 1994, Karine, qui habitait Beauval le Plessis Placy (77440), a quitté l'appartement de son père, à Cheverny, pour se rendre au lycée Jean-Vilar. Elle avait cours à 10 h 30 et était en terminale L. 

Elle s’est arrêtée au tabac le Colbert, remplacé depuis par le poste de police municipale. Karine n’est jamais arrivée en cours. Elle a été étranglée le jour même avec un fil électrique de cafetière et des liens servant à empaqueter des publicités. Son corps a été découvert trente-quatre jours plus tard dans le bois de Montceaux-les-Meaux. 

Le corps de Karine était tellement martyrisé que sa maman ne sera pas autorisée à la voir.

Les soupçons se sont tout d’abord portés sur Pierre, le petit ami de Karine, dont le métier était de relier des paquets de prospectus. L’enquête n’a jamais permis de retrouver le meurtrier qui a étranglé cette lycéenne de Meaux. Ce malgré des traces ADN retrouvées sur le blouson, le pantalon et une chaussure de Karine

==> Après Analyse, il est établi que les traces ADN ne sont pas celles de Fourniret.

==> Concernant la piste de Raymond GOUARDO.( voir article sur ce blog), il n’est pas établi de lien suffisant pour qu’une analyse ADN s’effectue (comme ce fut le cas pour le meurtre de Sabine DUMONT (voir plus haut dans l’article).

Karine LEROY est enterrée au cimetière de Brégy, dans l’Oise.

==> À cause du mode opératoire, le nom de François Vérove, alias "le Grêlé", démasqué et suicidé en 2021, fait aujourd'hui l'objet d'intenses spéculations et de vérifications continues. 

Les enquêteurs insistent sur le fait que le mode opératoire pour tuer Karine - Le "garrot espagnol" est identique à celui pratiqué par Le Grêlé (François VEROVE) , notamment lors du double meurtre sadique à Paris, dans le marais en mai 1987.

 

 

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Affaire Grégory Villemin

7 Décembre 2025 , Rédigé par MIO Publié dans #MEURTRES NON ELUCIDES

De cette longue affaire, volontairement, je n'en fais qu'une synthèse, qui, bien sûr, reste personnelle, la vérité n'ayant pas été encore à ce jour faite, sur l'assassinat de Grégory, en octobre 1984.

Il semble que cette affaire regroupe plusieurs protagonistes, et que l'assassinat de Grégory, relève d'une vengeance familiale collective. Vengeance dont l'origine serait liée à de lourds secrets familiaux, des jalousies, engendrant des "clans" et créant ainsi une haine féroce au sein de cette grande famille.

 

Après des années de recherche et d'expertise, les experts judiciaires en graphologie et experts en ADN, ont ainsi conclu à plusieurs corbeaux dans cette affaire. (conclusion 2021) .Bien sur, là encore, il reste des ombres judiciaires, mais cela semble désormais la synthèse actuelle, pour ce qui est des écrits.

A noter ==> Octobre 2025 Jacqueline Jacob, la grand-tante de l’enfant, a été mise en examen, ce vendredi 24 octobre à Dijon, du chef d’«associations de malfaiteurs criminelle». 

 

Cette chronologie est pour le moment une ébauche. Elle montre d'ores et déjà des incohérences. Le temoignage clef de Mme Guyot est retenu par la police officiellement- Grégory a été mis à l'eau peu de temps avant 17H45. aux alentours de 17H39 selon hypothèse retenue du dépôt du corps au niveau de la maison des pompiers, côté vologne.

Cette chronologie est pour le moment une ébauche. Elle montre d'ores et déjà des incohérences. Le temoignage clef de Mme Guyot est retenu par la police officiellement- Grégory a été mis à l'eau peu de temps avant 17H45. aux alentours de 17H39 selon hypothèse retenue du dépôt du corps au niveau de la maison des pompiers, côté vologne.

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