Dans cet article, les victimes sont regroupées par zones de découverte de leur corps.
05 Mai 1987 Virginie DELMAS (10 ans) département 93++>Retrouvée dans un verger de Mareuil les Meaux
Ce jour là, Virginie va jouer avec une copine au pied de son immeuble de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis).La famille habite dans un immeuble de la cité des Fauvettes. Il y a beaucoup de monde dehors. Pourtant, elle se volatilise aux alentours de 16H30 sans que personne ne remarque rien. On la retrouvera morte, 5 mois plus tard le 9 octobre 1987, dans un verger de Mareuil-lès-Meaux (Seine-et-Marne).
Son cadavre est retrouvé nu , au fond du verger. Ses vêtements sont soigneusement pliés près d'elle. (TOUT COMME PERRINE VIGNERON)
Par contre, nous pouvons supposer que l'auteur connaissait la victime car son visage est enfoui dans la boue, (ce qui veut dire que l'auteur ne supporte pas son crime) et ses affaires très bien rangées à côté d'elle, ce qui signifie comme un signe de culpabilité. Respecter la victime après lui avoir ôté la vie , culpabiliser?
Elle sera identifiée grâce à ses empreintes dentaires. l'autopsie établit aussi qu'elle a été tuée par étranglement , le jour de son enlèvement. Le corps est trop décomposé pour savoir si elle a subi des violences sexuelles.
Les enquêteurs de la PJ 93 épluchent l'emploi du temps de plusieurs suspects. En vain. Faute d'éléments probants, un non-lieu est prononcé en 1997. Mais en 2005, l'enquête a été rouverte. Jusqu'ici sans succès. Selon une source proche de l'enquête « La piste GOUARDO est qualifiée d'intéressante dans l'enquête sur le meurtre de Virginie Delmas » En effet, ce verger appartenait à un ami de GOUARDO (voir article sur blog ) . C'est un des lieux où GOUARDO emmenait sa fille pour la violer.
Autre piste privilégiée ==> lors de l’enquête initiale, deux camarades de la fillette déclaraient avoir aperçu Virginie Delmas en compagnie d’un homme âgé d’environ 25 ans, aux cheveux bruns. Une description qui correspond à celle de François Vérove (tueur au visage grelé) à l’époque, d’autant que les deux témoins disent avoir revu l’individu en question le lendemain, à moto. Le tueur en série était, au moment des faits, gendarme au sein de l’escadron motocycliste de la Garde républicaine à Paris.
Virginie était passionnée de judo et de patinage de vitesse. Elle allait à l'école privée de Neuilly sur Marne.
03 Juin 1987 Perrine VIGNERON (7 ans) département 77==>Retrouvée près de Chelles LE 27 JUIN 1987 (77) même jour que Sabine DUMONT
Ce jour là, Perrine quitte l'appartement familial de Bouleurs (Seine-et-Marne) pour se rendre à son cours de poterie. Perrine Vigneron habite à Montfermeil en Seine-Saint-Denis, mais sa famille possède aussi une résidence secondaire à Bouleurs en Seine-et-Marne. Elle disparaît sur la route. Sa dépouille ne sera retrouvée que le 27 juin, non loin du cabinet dentaire de son père. Elle est trouvée par un homme qui promène son chien. La petite fille gît dans un champ près de Chelles (Seine-et-Marne). Elle est nue et son visage est enfoui dans la boue. Elle a été étranglée. Elle porte autour du coup une cordelette de type synthétique. Les liens de la cordelette témoignaient d'une grande maîtrise laissant à penser que l'assassin avait l'habitude de faire des paquets.
Ses vêtements ainsi que ses chaussures sont bien rangés tout près du corps de la jeune fille. Le propriétaire du champ a cultivé son terrain le 06 juin 1987. Il n'y avait rien à ce moment là. le corps de la fillette a donc été mis dans ce champ après cette date. Rien n'indique que l'action a été faite ailleurs ou dans ce champ.
Les conclusions de l'autopsie indiquent une mort par strangulation. La décomposition du corps ne permet pas d'assurer si la fillette a été victime d'abus sexuels.
Selon les dires d'un témoin, une camionnette blanche se serait arrêtée près du champ, les portières ouvertes un jour de grande pluie. Cette voiture tournait non loin de l'endroit où on a retrouvé le corps de Perrine.
Ses lunettes n'ont jamais été retrouvées, on pense qu'il les a gardées en guise de trophée.
Toutes les pistes, même l'élaboration d'un portrait-robot, échoueront.
En 2002, l'enquête prend une nouvelle tournure avec l'exhumation des scellés pour retrouver une éventuelle trace ADN. Mais les expertises ne permettront de déceler « aucun élément biologique exploitable », détaille Me Philippe Olive, l'avocat de la famille. L'enquête est au point mort.
Par contre, nous pouvons supposer que l'auteur connaissait la victime car son visage est enfoui dans la boue, (ce qui veut dire que l'auteur ne supporte pas son crime) et ses affaires très bien rangées à côté d'elle, (son petit gilet rouge et sa paire de chaussures) ce qui signifie comme un signe de culpabilité. Respecter la victime après lui avoir ôté la vie , culpabiliser?
Samedi 30 Mai 1987 Hemma DAVY-GREEDHARRY (10 ans) département 92 ==>Retrouvée sur un parking de Chatillon
Ce jour là, la fillette part de Malakoff (Hauts-de-Seine) vers 15H pour acheter une équerre au bout de la rue. (elle a 10 francs en poche) On l'aperçoit au centre commercial. De nombreux témoins l'ont aperçue aux abords du centre commercial avec sa jolie jupe à volants et ses longs cheveux noirs. Certains ont donné une description précise d'un homme qui semblait l'accompagner : plutôt trapu, cheveux blonds et courts, portant des gants... Le portrait de son assassin, vraisemblablement. Les enquêteurs n'ont jamais réussi à mettre un nom sur cette silhouette. Son cadavre en flammes est découvert moins de deux heures plus tard sur un parking d’un immeuble de Châtillon sous Bagneux (Hauts-de-Seine).
Hemma a été agressée sexuellement par son meurtrier avant qu'il ne l'étrangle et ne mette le feu à son corps dénudé. Elle est allongée sur le dos. Sur le sol, près de son corps sont retrouvés 4 allumettes dont une non consumée. Les vêtements d'Hemma ne seront pas retrouvés.
L'autopsie établit qu'elle a été violée et étranglée. Du sperme est prélevé dans son vagin. Du sang de groupe A+ est prélevé sous ses ongles. (mais c'est le groupe sanguin d'Hemma) et le sang trouvé n'est pas considéré comme déterminant pour les enquêteurs.
L'homme s'est servi d'une matière combustible majoritairement composée de styrène, un hydrocarbure entrant dans la composition de nombreuses matières plastiques. Il a pris soin d'emporter avec lui le bidon qui aurait peut-être pu mettre les enquêteurs sur sa piste. Mais il a pris tous les risques en enlevant Hemma en pleine rue et en tentant de faire brûler son cadavre sur un parking seulement protégé des regards par une haie de buissons. Le pervers connaissait sans doute bien les lieux pour afficher une telle maîtrise. Les enquêteurs de la PJ 92 s'activent tous azimuts, mais l'affaire ne s'éclaircit pas.
Une ordonnance de non-lieu a été rendue le 15 janvier 1996. Une souffrance supplémentaire pour la famille de la fillette. Les investigations sont demeurées vaines, résume froidement le document. Les enquêtes menées sur les auteurs d'agressions sur mineurs n'ont rien donné. Les interrogatoires du personnel des colonies de vacances où Hemma avait séjourné sont restés infructueux. Idem pour les recherches entreprises autour du cimetière de Malakoff, le styrène pouvant être utilisé par les marbriers. L'émission télé n'a pas relancé l'enquête.
Les 29 témoignages reçus à l'occasion de la diffusion sur TF 1, en 1994, de l'émission « Témoin n o 1 » ont conduit là encore à des impasses, tout comme les rapprochements opérés avec les meurtres de Virginie, Perrine et Sabine. Du sang humain de groupe A avait été décelé sous les ongles d'Hemma. Les expertises pratiquées à l'époque n'ont pas non plus permis de faire progresser l'enquête.
A plusieurs reprises, pourtant, les enquêteurs ont cru tenir un suspect : un marbrier, chez qui du styrène avait été retrouvé ; un instituteur déjà interpellé pour viols et attentats à la pudeur. « Aucune charge n'a pu être retenue contre » celui-ci. « Il n'a pas été possible d'imputer le crime à » cet autre... résume l'ordonnance de non-lieu.
Le travail d'un policier à la retraite, bénévole pour l'Apev (association Aide aux parents victimes) permet de rouvrir l'enquête. Les scellés doivent être réexaminés. « Malheureusement, les prélèvements n'avaient pas été conservés », déplore Me Delphine des Villettes, l'avocate de la famille.
Il y a des coïncidences troublantes dans le dossier GOUARDO qu’on peut rapprocher au dossier d’Hemma. (selon l’avocate de la famille d’Hemma Me Delphine des Villettes). Par exemple, on sait que Raymond Gouardo était fanatique de boxe et que, le jour du meurtre d’Hemma, une fête était organisée à Châtillon pour l’ouverture du centre sportif Marcel-Cerdan », souligne Me Delphine des Villettes.
disparue le 26 Juin 1987 Sabine DUMONT (9 ans) département 91 ==>Retrouvée à Vauhallan (91) et retrouvée le 27 JUIN 1987 comme Perrine VIGNERON
Ce jour là, sabine a besoin d'un tube de gouache pour finir son dessin. Elle quitte l'appartement familial de Bièvres (Essonne) vers 17 h 30 pour en acheter, mais elle ne reviendra pas. Sabine s’est bien rendue à la librairie, c’est sur le chemin du retour qu’elle a été enlevée. Les chiens spécialisés ont marqué l’arrêt à environ 100 mètres du domicile familial. Le corps sans vie de la fillette sera retrouvé le lendemain, dans le village voisin, dénudé, partiellement brûlé. Elle a été violée puis étranglée. On retrouvera son corps à Vauhallan (Essonne).Comme Hemma, Sabine a subi des violences sexuelles et a été étranglée. Là encore, les témoignages et les appels à témoins ne donneront rien. En 1999, après un nouvel examen des scellés, un ADN masculin étranger est mis au jour sur le sweat-shirt de la victime. Dans cette affaire, les éléments matériels ne manquent pourtant pas. Du sperme a été isolé, du sang n’appartenant pas à Sabine a été retrouvé sous ses ongles.
Jusqu'à présent, il n'a toujours pas « parlé ».
François VEROVE, le tueur au visage grelé, décédé, est fortement suspecté dans cette affaire.
09 JUIN 1994 Karine LEROY (19 ans) Beauval le Plessis Placy (77440) ==> Retrouvée dans le bois de Montceaux les Meaux
Ce 9 juin 1994, Karine, qui habitait Beauval le Plessis Placy (77440), a quitté l'appartement de son père, à Cheverny, pour se rendre au lycée Jean-Vilar. Elle avait cours à 10 h 30 et était en terminale L.
Elle s’est arrêtée au tabac le Colbert, remplacé depuis par le poste de police municipale. Karine n’est jamais arrivée en cours. Elle a été étranglée le jour même avec un fil électrique de cafetière et des liens servant à empaqueter des publicités. Son corps a été découvert trente-quatre jours plus tard dans le bois de Montceaux-les-Meaux.
Le corps de Karine était tellement martyrisé que sa maman ne sera pas autorisée à la voir.
Les soupçons se sont tout d’abord portés sur Pierre, le petit ami de Karine, dont le métier était de relier des paquets de prospectus. L’enquête n’a jamais permis de retrouver le meurtrier qui a étranglé cette lycéenne de Meaux. Ce malgré des traces ADN retrouvées sur le blouson, le pantalon et une chaussure de Karine
==> Après Analyse, il est établi que les traces ADN ne sont pas celles de Fourniret.
==> Concernant la piste de Raymond GOUARDO.( voir article sur ce blog), il n’est pas établi de lien suffisant pour qu’une analyse ADN s’effectue (comme ce fut le cas pour le meurtre de Sabine DUMONT (voir plus haut dans l’article).
Karine LEROY est enterrée au cimetière de Brégy, dans l’Oise.
==> À cause du mode opératoire, le nom de François Vérove, alias "le Grêlé", démasqué et suicidé en 2021, fait aujourd'hui l'objet d'intenses spéculations et de vérifications continues.
Les enquêteurs insistent sur le fait que le mode opératoire pour tuer Karine - Le "garrot espagnol" est identique à celui pratiqué par Le Grêlé (François VEROVE) , notamment lors du double meurtre sadique à Paris, dans le marais en mai 1987.
la police a pris les lunettes puis ils sont repartis sans verifier l'endroit . j'ai appris qu'une des disparus portait des lunettes mais que celle-ci non jamais étais retrouvé , peu étre qu'ils y a un lien avec les enfants tuer a cette époque dans la région parisienne F.D
D
DUDA
01/09/2015 06:59
le 07/08/1988 vers 3 heures du matin , j'ai vu un homme trapu cheveux blanc salopette bleu voiture blanche sortir du coffre de celle-ci un drap blanc contenant quelque chose ou quelqu'un de petite taille aprés avoir creuser plus d'une heure avec une pelle puis repartir . le lendemain allant voir avec mon frere est un copain nous avons retrouver au méme endroit une paire de lunette d'enfant couverte de sang sur un tas de pierres formant comme une tombe . ayant prévenu la police ils ne mon pas cru F.D
I
inconnue
05/04/2014 23:59
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Bonjour,<br />
Lorsque j'avais 8 ans, un homme m'a approché d'une certaine maniére. Les faits ce sont passés à Aulnay sous bois en 1991. Malgré mon jeune âge à l'époque, j'ai toujours pensé que cet homme avait<br />
commis des actes graves.<br />
Je suis volontairement vague, n'hesitez pas à me contacter pour plus de renseignements.<br />
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N
no
07/03/2013 00:02
<br />
tous ces crimes auraient ils un lien avec un tueur surnommé"le grelé" auteur de plusieurs viols et crimes principalement sur des enfants et ados(aainsi que des adultes) dans la meme periode<br />
(1986/87)? <br />
P
Paul-Emile CHARLTON
20/10/2010 06:56
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Au fait, mon portugais que je soupçonne des crimes et viols de Haute-Saône ( voir même site pipiou over-blog) et d'Espagne et que j'ai retrouvé dans les affaires Marion Wagon et Estelle<br />
Mouzin ( voir editionsliberte.com) il y a des attaches lui dans la Seine et Marne puisque le 09Janvier 2004 je lui parle au téléphone à Guermantes dans le village ou a disparu la<br />
petite Estelle .... 77 son département de prédilection. Mais non depuis cinq ans cela n'a l'air d'intéresser personne, même pas les familles victimes, les médias et surtout pas les<br />
flics.<br />
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