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    ENVIRONNEMENT GEOGRAPHIQUE DE TOUS LES MEURTRES PREAMBULE La police a établi des liens probables entre 18 meurtres commis entre 1980 et 2002, principalement contre des homosexuels. Les victimes ont été tuées de violents coups à la tête, suivis d'une multitude...
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    Nom MAHIN Surnom Née le : vers 1977 (elle a 43 ans actuellement) Morte le :encore en vie Tueuse en série Iranienne PREAMBULE Mai 2009 Une jeune femme Iranienne de 32 ans, qui tuait des dames d'un certain âge pour les dépouiller a avoué puiser ses stratagèmes...
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    Dans cet article, les victimes sont regroupées par zones de découverte de leur corps. 05 Mai 1987 Virginie DELMAS (10 ans) département 93 ++> Retrouvée dans un verger de Mareuil les Meaux Ce jour là, Virginie va jouer avec une copine au pied de son immeuble...
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    TOUTE INFORMATION SUSCEPTIBLE D’AIDER A RESOUDRE CES ENIGMES EST BIENVENUE Depuis des dizaines d’années, des familles se battent pour connaître la vérité sur le meurtre de leur enfant. Tous les cas recensés ici, n’ont toujours pas été élucidés. Un appel...
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 08:56

RONALD JANSSEN en train de rire
Nom Ronald JANSSEN

Surnom
Né le : 6 février 1971
Mort le :Encore en vie
Tueur en série  Belge 

PREAMBULE

Cet enseignant de 49 ans actuellement , a été arrêté pour un double meurtre de Shana Appeltans, sa voisine, et de son fiancé Kevin Paulus, avec qui les relations étaient tendues. Leurs corps avaient été retrouvés dans la nuit du 1er au 2 janvier, criblés de balles, dans une voiture en flammes le 05 janvier 2010.

Face aux enquêteurs, Ronald Janssen a reconnu ensuite avoir tué Annick Van Uytsel, en 2007. Le meurtre de cette jeune femme de 18 ans, retrouvée morte dans un canal, était jusque là resté inexpliqué, lui valant la qualification de "crime parfait". Ronald Janssen, qui avait été cité dans ce dossier par un témoin, l’aurait choisie "au hasard" alors qu’il roulait en voiture à la recherche d'une proie.

Il multiplie depuis les confidences sur d’autres assassinats et viols. De larges investigations ont été lancées et plusieurs dossiers rouverts. 

Vie familiale et sociale de Ronald Janssen 

- Divorcé et père de deux filles de 8 et 11 ans. ( en 2010 )

- Sa femme le quitte en 2006

- Professeur de dessin industriel à Halen, dans la province flamande du Limbourg. Il est dépeint comme « charmant, sociable et aimable » par ses proches et ses élèves 

Les médias belges ont retrouvé de nombreuses vidéos le montrant, entouré de ses amis,

ronald janssen-1A première vue, un homme sans histoire. Après une enfance heureuse passée dans le nord de la Belgique, il fait des études d’ingénieur industriel à Gand, à l’issue desquelles il intègre une fabrique de papier. C’est là qu’il rencontre sa future épouse, Nathalie. Très vite, le couple emménage avec ses deux filles  dans une petite maison achetée à Loksbergen, dans la province du Limbourg. Au bout de quelques mois, Janssen, décrit comme « un père très attentif », « gentil », « extraverti » et « accessible », décide de quitter son travail pour réaliser son rêve : enseigner. Il devient alors professeur de dessin technique à Halen, une petite ville située à quelques kilomètres de son domicile. « Pour nous, confiait mardi aux médias belges le directeur de l’école, c’est un professeur qui s’investissait beaucoup auprès de ses élèves. On n’a jamais eu de problème dans le passé. C’est un homme calme qu’il était agréable de côtoyer. »

Il partage ses week-end entre sa famille et les membres d’un club de Loksbergen où « il faisait régulièrement le pitre », assurait mardi Léo à la chaîne de télévision belge RTL Info. « Pour nous, c’est impossible d’imaginer que nous étions en présence d’un tueur en série. Tous les dimanches, il participait au déjeuner du club. C’était un bon vivant, plein d’humour, toujours prêt à rendre service. On ne s’est jamais douté de rien… » En revanche, tous reconnaissent qu’il était un peu « différent », « très discret sur sa vie privée ». En cas de conflit, « il prenait la tangente », expliquent ses amis dans les colonnes du quotidien flamand De Standaard. « Il fallait être un psychiatre très pointu pour voir en lui un meurtrier. » 

Ses victimes (reconnues officiellement depuis lors) 

 victimes-2-jansenn

Shana Appeltans

Kevin Paulus

18 ans

20 ans

02 janvier 2010

corps criblés de balles avaient été retrouvés dans une voiture en feu dans la nuit du 1er au 2 janvier, à Halen, dans la province du Limbourg (Flandre, nord-est).

 annick van h

Annick Van Uytsel

18 ans

27avril 2007

séquestration et meurtre.le corps avait été retrouvé quelques jours plus tard dans un canal, emballé dans du plastique, dans la même région du Limbourg Ayant repéré sa victime, il l'avait obligée, sous la menace d'une arme, à monter dans sa camionnette avec son vélo. Il y a désormais une preuve matérielle contre Ronald Janssen, qui a avoué avoir tué Annick Van Uytsel. Un de ses cheveux a en effet été retrouvé dans les sacs ayant été utilisé pour emballer le corps d'Annick

 Par ailleurs, il a avoué (et cela a été vérifié) 5 viols commis sur des jeunes filles de 15 à 28 ans entre 2002 et 2006. Les victimes ont été identifiées et chaque fois Ronald Janssen avait utilisé un couteau pour les soumettre à sa volonté. 

Enquête et condamnation 

Devant les enquêteurs, Ronny Janssen a avoué d'autres meurtres à caractère sexuel ainsi que des viols et attouchements, perpétrés à partir de 1990 sur des victimes âgées de 15 à 28 ans. Malgré le caractère décousu de ses récits, les policiers ont commencé à procéder à des vérifications. Un procureur de Bruges, notamment, s'interroge sur une éventuelle implication du suspect dans les meurtres de deux femmes, une Belge de 26 ans et une Allemande de 16 ans, commis en 1991 et 1996 sur la côte belge. Le cas d'une autre femme de 27 ans, disparue en Flandre en mars 2006, a aussi été cité par la presse. 

Il a été condamné à la prison à perpétuité le 21 octobre 2011 pour les meurtres de 

Le Plus

14.01.2010 ==> Selon le journal belge La Dernière Heure, le tueur en série Ronald Janssen ne serait pas l'auteur du meurtre de l'étudiante luxembourgeoise Christiane Heiser, retrouvée assassinée en 1992 dans son kot à Bruxelles.

Parmi les hypothèses d’ores et déjà échafaudées par les policiers belges, il est étudié une éventuelle implication du suspect dans les meurtres de : Shana Appeltans , Kevin Paulus et Annick Van Uytsel.

Ingrid CaeckertIngrid Caeckaert, 26 ans, poignardée en 1991 à Heist-aan-Zee, au nord de Bruges. ( Janssen est finalement disculpé ==> 5/02/2010)

Janssen n’est finalement pas impliqué dans l'assassinat d'Ingrid Caeckaert, 26 ans, de Maldegem, qui a été tuée de 62 coups de couteau il y a 19 ans à Heist, a confirmé le parquet de Bruges. Ingrid Caeckaert a été assassinée le 16 mars 1991 dans le hall d'entrée d'un immeuble à appartements. Le meurtrier a été blessé mais a pu prendre la fuite. On pouvait suivre une trace de sang depuis le hall jusqu'à une voiture. Le profil ADN du meurtrier est dès lors connu, mais il n'a toutefois jamais pu être appréhendé.L'enquête sur l'assassinat d'Ingrid Caeckaert avait été rouverte après que Ronald Janssen ait reconnu avoir tué Shana Appeltans, Kevin Paulus et Annick Van Uytsel. Le profil ADN provenant de la tache de sang a été comparé avec celui de Ronald Janssen. Le parquet de Bruges vient d'indiquer que les deux profils ne correspondaient pas.

carola titzeCarola Titze, 16 ans, une jeune Allemande dont le corps avait été retrouvé le 11 juillet 1996 dans les dunes du Coq, une station balnéaire de la mer du Nord. Son meurtrier n'a jamais été retrouvé ni même identifié. Pire, la cause de la mort n'a jamais pu être établie tant le corps de la victime était abîmé. Elle passait ses vacances en compagnie de ses parents au Sunparks.



tamara morrisTamara Morris, 27 ans

Le corps de la jeune femme a été découvert dans un bois près de Huy. Le corps ne portait pas de traces de violence et on ne connaît pas encore la cause du décès. La jeune femme âgée de 26 ans avait disparu le 17 mars 2006. Son ami Frank Verbiest avait été le dernier à la voir vers 8h40 dans sa maison d’Aerschot.. Le dernier signal de son GSM avait été localisé près de Linden, à 20 kilomètres de son domicile.

Sept mois après sa disparition, des promeneurs avait découvert le portefeuille de la jeune femme dans le Chartreuzebos à Holsbeek. Plus tard, près d’un an après les faits, le GSM de Tamara avait été localisé sur le réseau dans la région de Namur, mais avec une autre carte SIM. Le nouveau propriétaire avait acheté l’appareil en seconde main. Depuis lors, l’enquête n’avait rien donné et l’ami de Tamara avait lancé un site internet, lançant un appel au public. 

Les causes du décès de la jeune femme restent inconnues.Elle résidait dans la région d’Aerschot, en Flandre. A quelques kilomètres du domicile de Janssen. Son corps a été retrouvé 3 ans plus tard en mars 2009…

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 14:06

suite des crimes de François VEROVE, recherché pendant plus de 35 ans.

Violée. Saclay (91)

Kidnappée à Mitry Mory (seine et marne) aux alentours de 14H.

La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur du viol de la fillette de 11 ans. 

Enlèvement à Mitry Mory sur un chemin longeant une voie de chemin de fer en juin 1994

Se présente comme un policier, (il l’a fait arrêtée alors qu’elle est en vélo, lui arrivant face à elle en voiture) L'individu lui montre une carte de policier. Il lui déclare qu'elle a commis une infraction et qu'il doit l'emmener au commissariat de police.

Il menotte Ingrid, puis se dirige visiblement vers une décharge, mais sans doute dérangé, il reprend sa route et roulera jusque saclay (91), pour finir dans La ferme de Villeras.

En arrivant il a essayé de forcer la barrière (avec la voiture) mais comme il t arrivait pas, il a contourné et s’est arrêté au niveau du petit chemin qui longeait la ferme.

Il est descendu de la voiture et s’est absenté assez longtemps. Puis il a ouvert le coffre, a sans doute pris quelque chose, et est reparti de nouveau assez longtemps.

En sortant de la voiture à saclay, il la porte dans ses bras, elle est toujours menotée, il la porte y compris dans l’escalier pour aller au premier étage ( c’est un peu long de la voiture au premier étage) il faut quand même selon moi de la force

Aux questions d’ingrid , il répond qu’il est marié, et lorsqu’elle lui dit, alors pourquoi vouloir cela avec moi, il n’ a pas répondu et s’est mis à regarder une photo qu’il a sorti d’un carton posé sur le sol (emmené de la voiture ?). Il a regardé très longuement la photo.

Il lui montre une bd avec des dessins, et lui montre une femme qui fait une fellation. Voici un "morceau" de la couverture de la BDSM abandonnée à Saclay. Ce n° s'appelait "spécial bondage"

Il lui dira « si tu le fais pas, je vais te baillonner. »

Il lui demande de se déshabiller, elle veut pas, il lui dit, commence pas à m’énerver. Il la viole sur un matelas ou il y a un drap très propre ? ou il met un drap très propre ? élément sorti de la voiture ? En tout cas, il tente la pénétration par voie vaginale, n’y arrive pas, par voie anale, n’y arrive pas et finit par la forcer à faire une fellation. Il s’essuiera ensuite le sexe avec un mouchoir en papier blanc sorti de sa poche.

A 17h30, après 3 heures de cauchemar, il lui enlève les menottes, l’attache à un radiateur, le violeur lui dit qu'il va chercher à manger et disparaît. Il repart donc avec les menottes qui sont en fer (donc des vraies) et est aussi reparti avec une bouteille d’eau marque la vitelloise, mais il laisse visiblement le drap sur place (pas d’infos certaines sur ce sujet).

Il ne fumera aucune cigarette pendant tout ce temps.

Elle arrive à se libérer. Elle ressort de l'habitation et tombe sur des motards d'une auto-école qui s'entraînent dans la cour de la ferme. La fillette de Mitry témoignera dans les années 2000 sur France 3. « J’ai eu beaucoup de chance d’être calme et de lui avoir parlé, de lui avoir posé des questions. Je pense que ça m’a sauvé la vie. » Cette jeune fille a une intuition, un calme, une maîtrise, un courage. Elle va sentir qu'il ne faut surtout pas le contrarier car sinon, il peut parfaitement exploser.

Témoignage d’ingrid ==> 

Pas d’accent

Français

Dans la voiture ça sentait l’herbe en tout cas j’aimais pas l’odeur

N’a absolument pas hésité dans les rues de mitry, il connaissait très bien le chemin

Pas de tatougae

Pas de cicatrice

Pas poilu

Pas de blessure apparente

Aucun bijou

il ressemble à un marginal.

ll apparaîtrait comme dégradé sur lui-même, sale, mal tenu, mauvaises odeurs. « ça sentait le fauve dans la volvo, ou le chien ou l’herbe.En tout cas, ça sentait fort ».

Il avait un trousseau de clef avec plein de clef dedans, au moins une quinzaine

Lui è Vêtu d’un jean noir , blouson de cuir noir aux manches rapées, chaussures de sport genre nike de couleur orange, noir et blanc.

Les Médicaments è http://www.tagtele.com/videos/voir/229308

Dans la ferme, il y a des fioles par terre. Après venue de C.HUTSEBAUT et reportage télé avec Ingrid, la jeune fille indique que les médicaments qu’elle a vu étaient exactement ceux encore présents sur place. (Nom è

Il les avait dans une boite.

Médicament è Elaskine ? Elastine ? Ebskine ? en tout cas, la fiole sur la photo est reconnue formellement par Ingrid. Il avait bien la même fiole.
il pourrait avoir une maladie concernant la sudation?

Le gant de toilette è
il sort de sa poche un gant de toilette pour éponger les larmes de la petite fille.
pourquoi se balader avec un gant de toilette et pas un mouchoir.
il prend peut-être l'habitude d'emmener des choses qui épongent sa sudation.
"gant de toilette et sudation" pas impossible en effet. Un témoin, la maman d'une petite interpellée par le faux policier ET qui a reçu des courriers, remarquera que ses mains tremblent et qu'il transpire énormément. 

Passer un gant sur le visage de sa victime ce n'est pas banal, le drap blanc et les serviettes non plus.

Analyse è depuis l’arrêt sur le chemin ou il a kidnappé ingrid, il devait forcement savoir qu’elle allait passer par là c’est pas possible autrement, il a donc dû l’épier 

En sortant de la voiture à saclay, il la porte dans ses bras, elle est toujours menotee, il la porte y compris dans l’escalier pour aller au premier étage ( c’est un peu long de la voiture au premier étage) 

il faut quand même de la force pour la porter tout ce temps

Il faut être certain qu’il ne croisera personne car la petite fille est menottée

Autres témoignages è

ACHAT DE BOUTEILLES EAU

 « Le Grêlé a été vu en train d'acheter deux bouteilles de Vittelloise dans un hôtel de Saclay à 12h30 le jour de l'agression. On peut s'étonner qu'une personne entre dans un hôtel pour acheter deux bouteilles d'eau à emporter » le fait d'acheter de l'eau dans un hotel...est-il déjà venu faire du jardinage paysagisme dans le parc de cet hotel?? 

cf l'achat des bouteilles d'eau à 1500 mètres de là, deux heures avant d'y revenir).

Il est donc à saclay à 12H30 et à Mitry vers 14H. Sachant qu’il faut environ 1 heure de route en voiture pour aller là bas. Et pourtant à 14H, il est déjà sur le chemin près de la voie SNCF, chemin où pour y acceder, il faut passer une barrière, qui peut être ouverte, mais qui peut etre fermée aussi. Si elle est fermée, il faut une clef pour l’ouvrir ( ses nombreuses clefs que Ingrid constate sur son porte clef ?) cela va avec son métier ? qu’il doit donc exercer en juin 1994 à Mitry Mory, sinon il n’y serait pas. 

TRACTEUR DANS LA FERME PENDANT LE VIOL

Ingrid dit qu'un tracteur a tourné dans la cour et qu'elle a regardé. Elle aurait pu être sauvée à ce moment là, mais elle n'a pas été vue. Elle dit que le grêlé n'était pas affolé par le tracteur dans la cour. 

je pense qu'il savait que des tracteurs faisaient parfois des manoeuvres dans la cour , et qu'il ne craint rien.

LIEU DE L AGRESSION

1ER étage. Il s'est isolé avec Ingrid dans la chambre la plus éloignée. Il a peut être vécu dans la ferme auparavant et l'a squatté avec d'autres.

UNE PHOTO REGARDEE LONGUEMENT

 

ll regarde sur place une photo longuement. On se demande s'il n'a pas connu la ferme pendant son enfance. Bizarre qu'en 1994, le grêlé ait choisi villeras (essonne) lieu ou il y a eu un icnendit volontaire et auquel un vigile avait été mélé 14 ans avant..pour venir y agrresser une gamine kidnappée à Mitry Mory (seine et marne) 70 kms séparent ces deux villes.

On s'est longtemps demandé si le grêlé connaissant la famille Le Meur.

Le kidnappeur connait visiblement très bien l'endroit

Contenu d’un des scellés conservés par les enquêteurs dans l’affaire du viol de la petite Ingrid retrouvé au 1er étage de la ferme désaffectée. Sperme sur du papier hygiénique retrouvé au 1 er étage.

 

La ferme de Villeras La ferme était abandonnée depuis une bonne dizaine d'années. (soit environ depuis le début des années 80) Elle était constituée d'anciens bâtiments agricoles et d'une partie habitation. Ca semblait être un lieu de passage de gens marginaux. Le kidnappeur connaît visiblement bien l'endroit.

La ferme de Villeras: la friche, l’ancien portail, l’ancien jardin en 2012 – Tout a été rasé en 2013, pour faire place à de futurs bureaux.

La voiture è

Volvo ou nissan blanche immatriculée 91 ou 77 (rien n’est établi avec certitude)           

La couleur est un peu passéee ; ayant le côté gauche en mauvais état et un becquet à bande noire à l’arrière.

Témoignage d'I.G: Volvo 340 /360 blanche avec des sièges bleus , . Sur la vitre arrière, un auto-collant orange et jaune avec la mention 'sécurité' .
A l'intérieur: petite peluche de couleur claire, formée de 2 boules superposées formant une tête et un tronc

La chemise sur un cintre dans la voiture sert probablement à dissimuler Ingrid mais peut-être aussi pour se changer après une journée à l'extérieur, ou il aura transpiré ou agressé. il faut qu'il rentre à peu près nickel chez lui?

La chemise blanche pouvait être la pour pallier à un problème de sudation, mais peut être aussi pour remplacer une chemise qui serait tâchée de sang.

Le véhicule a été aperçu également le 27 juin 1994 vers 16 h 30 par Mme H qui allait rechercher ses enfants à l'école. Le véhicule était garé près de la ferme, rue de Villeras, l'avant tourné vers le Val d'Albian.
Elle identifie le véhicule comme ressemblant à une Volvo 340 même si de prime abord, elle pense à une Renault 19, les 2 véhicules ayant sensiblement le même arrière.
Mme H affirme avoir revu ce véhicule 2 jours plus tard soit le jour de l'enlèvement d'I.G

2 ans plus tard, les policiers de la Crim découvrent grâce à l‘ADN que le violeur de Ingrid est le tueur au visage grêlé,

Métier des parents è travaillent à la sncf « source jours »

Le Plus

Le portrait robot, ci-après présenté, dit du tueur au visage grêlé, montre de fortes ressemblances avec les rares photos que l'on peut avoir de Muenstermann.
L'analogie possible est quand même étonnante et mérite que l'on approfondisse ces dossiers, au moins par une comparaison d'ADN.

Le «grêlé» n'a pas fait parler de lui entre 1987 et 1994, avant de disparaître. Mais les enquêteurs sont persuadés que ce criminel ne s'est jamais arrêté. «Entre 1987 et 1994, il était peut-être en prison ou à l'étranger, avance l'un d'entre eux. A moins qu'il ne soit mort entre-temps, il est difficile d'imaginer qu'un type de ce genre soit parvenu à réfréner ses pulsions du jour au lendemain.»

Examinant les affaires non résolues, la police tombe sur une série macabre en banlieue : cinq fillettes âgées de 6 à 10 ans enlevées et tuées entre juillet 1983 et juin 1987. Dans la seule affaire où la génétique a parlé, la trace ADN relevée n’est cependant pas celle du « grêlé ».

Un rapport datant de 2002, signé par la psycho-criminologue Michèle Agrapart-Delmas, précise que « des antécédents de traitement par des neuroleptiques, de sédatifs ou la prise de substances toxiques donnent ce tableau clinique ».(un visage grelé)

Juge d'instruction Nathalie Turquey à Paris

Gérard Caddéo, le huitième juge qui instruit le dossier

Christian Flaesch, le sous-directeur de la PJ de Paris chargé des brigades du 36

l’inspecteur Pasqualini è affaire cecile bloch Il a publié en 2013 ses mémoires, Si ma police vous était contée, aux éditions Pygmalion

Alain Laloy, le laboureur de terrain ayant ratissé de nombreuses pistes, craint que le meurtrier ne soit mort

Jean-Claude Disses, avocat de la famille Bloch aujourd’hui à la retraite a gardé une copie du dossier

Le commissaire André Bizeul et le commandant Alain Vasquez étaient de permanence le 29 avril 1987 au Quai des Orfèvres. (meurtres Muller/poletti) ?

‏@RogerMarcMoreau
@pappala12702239 @ForumActif_fr

Frédérique BALLAND, profileuse

Roger Marc MOREAU, criminologue (thèse sur elie louranges)

On est souvent tenté de rapprocher le grêlé des meurtres des 4 petites de Seine et Marne.
La seule chose dont on est sure, c'est qu'il n'est pas l'auteur du meurtre de Sabine Dumont.

 

Jeudi 30 septembre 2021 ==> fin de la recherche- un ancien gendarme devenu policier, et qui était convoqué pour une analyse ADN, s'est suicidé au Grau du Roi (Gard) laissant une lettre avouant ses crimes et indiquant qu'il était l'homme recherché depuis 35 ans. Francois VEROVE, 59 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 12:57

 

 

Nom : François VEROVE

Surnom :Tueur au visage grêlé- le faux policier

Autre Nom associé probableè Elie Lauringe, - Elie Laurenge- Elie Lourages
Né le :entre 1956 et 1962 (probable)
Mort le : 29 septembre 2021 (suicide)
Tueur et Violeur en série

Sa route meurtrière

PREAMBULE

La police a recherché pendant plus de 35 ans celui qui a tué une fillette et deux autres personnes, et commis au moins cinq viols avérés au regard de son ADN, en région parisienne.

ADN partiel mais 16 17 16 17 7 9 3

Groupe sanguin è A+ Un rhésus A secrêteur. C’est-à-dire qu'il est possible d'identifier le groupe sanguin du violeur dans n'importe quel fluide corporel, qu'il s'agisse de sa transpiration, de ses larmes, de sa salive ou de son sperme.

Fumeur è en 1987, des cigarettes de type Marlboro, il a pu arrêter depuis

Véhicule en 1994 è Volvo ou Nissan 340 ou 360 blanche avec des sièges bleus blanc

immatriculée 91 ou 77 (rien n’est établi avec certitude)              

La couleur est un peu passée ; ayant le côté gauche en mauvais état et un becquet à bande noire à l’arrière.

Sur la vitre arrière, un auto-collant orange et jaune avec la mention 'sécurité' .
A l'intérieur: petite peluche de couleur claire, formée de 2 boules superposées formant une tête et un tronc

Le véhicule a été aperçu également le 27 juin 1994 vers 16 h 30 . Le véhicule était garé près de la ferme, rue de Villeras, l'avant tourné vers le Val d'Albian.
le témoin identifie le véhicule comme ressemblant à une Volvo 340 même si de prime abord, elle pense à une Renault 19, les 2 véhicules ayant sensiblement le même arrière.
le témoin affirme avoir revu ce véhicule 2 jours plus tard soit le jour de l'enlèvement d'Ingrid.G

Il a bien entendu pu se séparer de ce véhicule depuis lors

Vêtements è tenues sportives (blousons, jean, baskets), parfois paramilitaires (saharienne kaki, ceinture à poches) Il est tout le temps en tenue sportive ou paramilitaires. Toujours en baskets.

Accessoire è possède tout l’attirail du policier : carte barrée de tricolore, paire de menottes, talkie-walkie, arme de poing, vraie ou factice – et même holster. il parle le jargon policier.

Son travail ? è

Les horaires pendant lesquels il agresse les différentes personnes font penser qu’il ne travaille pas en journée. Cela peut correspondre avec le profil de quelqu’un qui travaille dans la sécurité, en essayant d’avoir un peu cette autorité, tout en n’étant probablement pas policier."

Sa personnalité 

 è C'est un psychopathe, mais qui se sent coupable ;

A dû recevoir une éducation catholique.

A des problèmes de sexualité.

A l'occasion de ses agressions, il vole, c'est une façon pour lui de dire : « Je prends ce que je veux », de compenser une probable impuissance.

Réagit violemment à toute forme de rejet. Il n’a jamais tué une victime violée qui ne s’est pas défendue, ou qui a hurlé , ou qui s’est extrêmement débattue. Dans cette forme de rejet , il tue.

Phrase à une de ses victimes è « Ne crie pas, ça me panique »

Le rejet lui est insuportable, alors soit

1/ Il a trop vécu de rejet

2/ On lui a toujours tout accepté

Parfois méticuleux et précautionneux. (préparation de certains de ses viols)

Parfois, il a un comportement très désorganisé et très dangereux, parce qu'il est imprévisible. (dès qu’il est rejetté ) . A le besoin d’attacher ses victimes , même les plus jeunes, cela semble important pour lui.

A priori, personnalité egocentrique (centré sur soi) et surtout pas coupable et/ou immature

Il n’a pas peur du noir. Il choisit des victimes de sa classe sociale. Il a sans doute déjà eu affaire avec la police pour vols, incendies , voyeurisme ou vandalisme. Il n’étrangle pas avec ses mains mais avec un foulard.

Sexualité è

En écoutant les entretiens du docteur Coutanceau, pédo psychiatre, on peut présumer qu’il est pédophile secondaire, car il a d’autres modes de sexualité avec des femmes plus agées. Il a dû être, dès l’âge de 12-13 ans, attiré par des prébubères de son âge, puis il a grandi et est resté toujours attiré par les prébubères, c’est cela qui en fait un pédophile, il vieillit mais ses fantasmes restent portés sur les prépubères. Selon le docteur Coutanceau, on ne devient pas pédophile adulte, on l’est dès l’enfance, la pédophilie n’est jamais un choix personnel . A priori, n’a jamais parlé de son problème à quiconque. Sa sexualité n’a donc pas été humanisée. Il ne peut donc ni l’apprivoiser, ni la contrôler.

Relationnel Avec les femmes è

"Dans la vie quotidienne, c’est probablement quelqu’un qui est assez timide avec les femmes. Il n’ose pas aller vers elles, même s’il aimerait pouvoir le faire. Il se sent probablement maladroit avec elles et aimerait pouvoir avoir cette autorité, ce charisme, cette capacité à avoir une certaine puissance sur les autres… Et il ne l’a probablement pas."

Relationnel Avec le social en général è

Il s'agit de quelqu'un d'isolé, gentil en apparence

Mode opératoire en tant que meurtrierè étouffe beaucoup de ses victimes au moyen de la méthode du garrot espagnol ou des techniques similaires

La façon d’attacher les jeunes victimes et de les étrangler a fait pencher tour à tour les enquêteurs vers un amateur sado-maso de bondage puis vers un ancien militaire d’une unité commando

"La particularité, c’est qu’il est amené à attacher ses victimes. Et il attache aussi celles qui sont très jeunes alors qu’il n’en aurait pas besoin. Et pourtant, cela semble être important pour lui

Ne repart jamais, s’il le peut, sans quelque chose ayant appartenu à la victime ou quelque chose se trouvant sur le lieu du crime è

Mai 1986 Meurtre Cecile Bloch è Pas certain mais sac de sport de cecile a disparu, des affaires du cartable ont été sortis, mais pas d’inventaire connu pour savoir si des choses ont disparu. Couteau jamais retrouvé

avril 1987 Meurtre Poletti-Muller è A volé que des appareils photos.(poletti/muller), et cartes bancaires, avec lesquelles il a retiré de l'argent

Avril 1987 Cyril (agression attribuée au tueur probable) è A volé une voiture

Octobre 1987 Viol Marianne N è A volé des CD de musique classique , carte bleue  et retirera de l’argent avec avenue du maine (14eme)

Novembre 1987, David et Jonathan (agression attribuée au tueur probable) è A volé un décodeur canal

Particularités è Il transpire et sue beaucoup pendant ses actes criminels, voire tremble.

Profil de ses victimes è

Ses victimes, sauf la victime fille au pair, sont des victimes d’opportunité, MAIS le lieu est choisi

Antécédents familiaux è surement victime lui-même d’actes pédophiles ou de violences familiales. Il n’en a à priori jamais parlé à quelqu’un, sinon cela aurait dû avoir un impact positif sur son comportement, ce qui n’est pas le cas.

Il a surement été victime de ces agressions au même âge que ses petites victimes soit aux alentours de 11-13 ans.

Lors de plusieurs de ses crimes, il prévient sa victime « ne crie pas, ça me panique ». Cela dénote très certainement un renvoi à une enfance violentée ou terrorisée.

Habitat è On peut penser au moins en 1986 (le premier viol que l’on ait avec certitude au regard de l’adn) qu’il habite aux environs de 1.3 kms max de son agression. Le premier acte criminel est souvent effectué dans un environnement où le criminel se sent en sécurité, car l’endroit est très bien connu et maitrisé.

07 avril 1986 Sarah A (8ans) Paris 13eme dans un grand complexe résidentiel 5 Place de la Vénétie dans le quartier chinois

 

Violée puis laissée pour morte. Il avait bien l’intention de la tuer. Il connait bien l’endroit c’est obligatoire il a forcément préparé l’agression également, vu la configuration des lieux, au sous sol, proximité escalier, et ascenseur, il pouvait être surpris à tout moment 

On y accède qu’à pied ou en vélo. Eventuellement en moto.

Les seuls véhicules autorisés sont les camions de livraison pour les commerces se trouvant au rez de chaussée.

Abordée dans l’ascenseur de son immeuble par un homme qui s’est présenté comme un policier, et qui l’a conduite au sous-sol Là, l'individu lui arrache les vêtements. Il la bâillonne, lui enfonce un chiffon dans la bouche et la viole.

Puis Il l’étrangle avec un foulard et la laisse pour morte, du moins c’est ce qu’il croit. Sa chance, si on peut dire, c'est qu'elle s'est évanouie. Son agresseur a pensé l'avoir tuée et l'a laissée dans cet état.

Elément disparu de cette scène de crime è le cordon du pantalon de l’enfant et le chiffon jaune.

Très très peu de lumière dans cette partie de sous sol, voir quasi obscurité comme pour l’affaire cecile bloch. Il doit bien aimer le noir, cela peut être le reflet d’une dépersonnalisation à ce moment, là. La victime devient un objet.

Pour carine hutsebaut, il habitait forcement là dans un de ses immeubles et il a planifié son agression en connaissant les activités de la petite. Refus de l’office hlm de donner la liste des locataires de l’époque 86/87 à Carine H. Cette dernière pense également que ce n’est pas son premier crime, vu le niveau de contrôle et de préparation.Comme c’est la première victime liée avec certitude au tueur ( au regard de l’adn retrouvé) , je considère comme C.HUTSEBAUT, que le tueur vit forcément dans le quartier.

La victime è Pénétration vaginale légère, hymne légèrement sanguinolent, pas de défloration.

Des traces de pression et érosions cutanées du cou avec un purpura des paupières et des pommettes .

Des taches de sang sur la face interne des cuisses.

Poignets è Taches ecchymotiques

Prélèvement de sperme dans la zone vaginale mais pas à l’intérieur du vagin. Pas de sodomie. Il a agi dans un endroit préalablement repéré, qu’il a sécurisé en bloquant l’ascenseur. Autant il se contrôle avant et après son acte, autant il perd toute maitrise de lui lorsque la victime se défend. On retrouve dans la cave des cordelettes et 3 kleenex blancs, avec des traces de sperme sur ces derniers ainsi que sur la culotte de la victime. Il y a aussi des traces de sperme sur le matelas. 10 jours avant ce crime, il n’y avait pas de matelas, le gardien est formel.

Probable è 10 Avril 1986

Agression de Julie : 10 avril 1986 - Place de Vénétie, Paris XIII - Attentat à la pudeur.
Cet homme, elle le reconnaît. Il l'a regardée dans le centre commercial, à proximité du rayon photo.

 

Violée, étranglée puis poignardée Paris 19eme- 116 rue Petit

A été retrouvée dans le sous sol de son immeuble . L’immeuble est accessible par l'entrée des véhicules et à partir du garage, on peut accéder dans les parties communes et dans les étages.

violée, poignardée (coup de couteau au thorax) et étranglée Cécile Bloch, la fillette de 11 ans a été emmenée au sous-sol de son immeuble alors qu’elle partait seule à l’école.  Des traces de sperme ont été retrouvées sur la cuisse de l’enfant.

L’enquête a montré que l’homme avait froidement préparé le crime en effectuant des repérages, en bloquant un des ascenseurs et en se ménageant les accès.

Le demi-frère aîné de Cécile, Luc Richard, a croisé ce matin-là le tueur avant qu’il ne passe à l’acte. Ce moment l’obsède. « Il semblait très sûr de lui. Il m’a parlé de manière très audacieuse, très polie, trop. Il m’a dit quelque chose comme : “Passez une très, très bonne journée” », se rappelle-t-il

 

L’entrée du 116 rue Petit à Paris où vivait la victime, Cécile Bloch

 

 

L’escalier qui mène au troisième sous-sol où le corps de Cécile Bloch a été retrouvé le 5 mai 1986

Elle était une virtuose de violon.

Une petite fille a pris l’ascenseur avant Cécile, c’est donc qu’il attendait cecile bloch et aucune autre enfant.

www.tagtele.com/videos/voir/229308

A retenir sur cette émission

  • Cécile s’est défendue
  • Lors de l’autopsie, il sera dit qu’on s’est acharné sur elle
  • On a parlé de corde, couteau, coups
  • Elle était défigurée, méconnaissable
  • Elle a été violée
  • Une couverture ou bout de moquette sur elle. Couverture ou bout de moquette ( qui a priori provenait du local moto ? sur la petite avec la main qui dépassait cote droit trouvée par mr leduc gardien de cet immeuble en 1986
  • Le bouton – 2 est allumé dans l’ascenseur ( vu par le demi frère quand il était avec le G)
  •  
  • Etat du G, poussiéreux notamment ses chaussures et caractère routard du personnage
  • La porte ou se trouvait la petite cecile était fermée
  • Pour carine hutsebaut cela était bien planifié, organisé
  • 7 personnes l’ont vu
  • Description cheveux satins en désordre blouson cuir clair, probablement polo clair, pantalon foncé, baskets sales ou usées , allure sportive,
  • Y a question de sodomie, de viol et pour carine h, c’est postmortem
  • Réaction de colère face à la défense de la petite, une réaction de rejet, il la tue et la viole ensuite ?
  • Forcement il y a eu repérage pour elle

Metier de ses parents è Inspecteurs à la sécurité sociale.

Cécile Bloch est enterrée au père lachaise.

Fille au pair allemande, étudiante à la sorbonne, et lui mécanicien AIR France

Les deux victimes ont été torturées à la cigarette et au couteau avant d’être étranglées avec une cordelette, les deux cadavres seront retrouvés nus, bâillonnés.

Ils présentaient des brûlures de cigarettes.

Volontairement , je ne m’arrête que sur la victime féminine car je pense que la seconde victime est une victime collatérale.

La jeune fille

Etudiait à la sorbonne, la géographie. Elle a entretenu une relation avec son tueur ? a priori oui, elle lui a ouvert la porte après une discussion animée.

ses loisirs - la natation - pourrait avoir servi de cadre à sa rencontre avec le mystérieux Élie.(le seul nom dans son calepin, que la police n’a pas pu retrouver).

Il est intéressant de noter qu'Irmgard ne fréquentait pas n'importe quelle piscine, sur un plan géographique. Alors qu'elle résidait rue de Sévigné dans le Marais, c'est la Piscine Armand Massard, située dans le centre commercial au pied de la Tour Montparnasse, qui avait sa prédilection. 

Très imprudente dans sa façon de vivre, notamment dans ses rencontres avec les hommes.

Elle pouvait parler à n'importe qui, elle pouvait suivre n'importe qui ou faire venir n’importe qui dans l'appartement des Politi quand ils ne sont pas là. Elle a invité des gens dans l'appartement qu'elle ne connaissait pratiquement pas.

Dans son rapport, le médecin précise que la jeune Allemande a eu un rapport sexuel consenti quelques heures avant d'être tuée.Grâce à l'ADN, ce prélèvement est identifié 20 ans plus tard comme étant celui du "grelé". La jeune Allemande a eu un rapport sexuel avec lui. Peut-être entretenait-elle même une liaison.

Elle est attachée à un lit et avait les bras en croix, « crucifixion », avec une corde autour du cou rattachée au lit superposé, la gorge tranchée (coup de couteau au larynx)

Il y a un baillon, quelque chose dans la bouche et des liens, manifestement trouvés sur place.

La femme de ménage de l’immeuble des Politi va dire que le matin du meurtre, vers 10h30, elle a vu rentrer un grand jeune homme dans l'immeuble. Il s'est fait ouvrir la porte d'entrée principale par l'interphone. Ce qui veut dire qu'il est rentré de manière autorisée

Elle note au passage que cet homme a de très grosses mains.

 

La voisine de l’appartement personnel d’Irmgard . ( habitation è 15, rue Sévigné- Paris) se rappelle qu'elle a vu quelqu'un qui correspond au signalement de la gardienne

Elle a noté que dans la soirée, en fin d'après-midi, un jeune homme était en train d'ouvrir la porte d'lrmgard Muller avec des clés.

Un autre voisin se rappelle avoir vu Irmgard dans le parc des Blancs-manteaux, juste à côté. C'était la veille du drame et elle était avec un homme. Le témoin le décrit avec précision.

Un homme qui correspond d'ailleurs à la description de la concierge. Un homme qui ne lui paraît pas très sain, comme une sorte de marginal. Un type un peu bizarre. Ils ont l'air de discuter comme s'ils se connaissaient. Presque une dispute.

Scénario probable è

Il a du en tomber amoureux, et cela a du l’exciter d’être avec elle, car elle devait être adepte de sexe border line (type SM et bondage). Mais il a pas du correspondre en terme de prouesses sexuelles pour qu’elle reste avec.

Lui a dû tenter d’être avec , mais elle a du le rejetter.  (elle indique dans son journal intime qu’il y a au moins un homme qui la « persécute et dont elle ne veut plus »

Il l’a revu la veille de son meutre, a du réussir à négocier avec Irmgard de passer une dernière nuit avec, ce qu’elle a fini par accepter après une discussion « houleuse » constatée par de’s témoins dans un suqare pas loin de l’habitation d’irmgard.

La nuit n’a pas dû etre sexuellement au top, et irmgard a du certainement dire que c’était la dernière fois. Le rejet devient alors définitif, et il ne le supporte pas. Il va donc à la rue st croix de la bretonnerie là ou elle travaille. Elle finit par lui ouvrir la porte d’entrée du hall volontairement en lui disant ok monte. (entendu par la gardienne).

Elle a passé la nuit avec cet homme. Et comme elle doit partir très tôt le matin pour emmener la petite Politi à la garderie vers 8h, elle a pu le laisser dans son appartement.

Le jeune homme se serait ensuite rendu vers 10h30 au 7, rue Sainte Croix de la Bretonnerie pour revoir Irmgard Muller. A ce moment là, il est passé en mode rejetté.

Le journal d’Irmgard retrouvé dans son sac à mains è

lrmgard Muller tenait un carnet où elle notait les prénoms, les noms, et parfois d'autres indications des jeunes hommes qu'elle rencontrait. Il semblerait qu'il n'ait pas vu ces fameux carnets, mais c'est plutôt une hypothèse fondée sur le fait qu'ils étaient dans le sac à mains accroché au porte manteau. (info forum Fr2)

En quelques mois, Irmgard Muller a multiplié les conquêtes masculines. 30 noms exactement sont répertoriés dans le petit carnet. Un par un, les hommes inscrits dans le carnet sont identifiés , sauf un,puis entendus. Après leur audition, ils sont tous mis hors de cause.

Reste le profil inconnu è Elie Lauringe.

Irmgard Muller a inscrit ce nom 5 mois avant d'être assassinée. C'était au mois de décembre 1986.

La première fois qu'elle parle de lui, elle en fait un commentaire en disant : "Elie a passé la nuit, c'est pas terrible." Elle le décrit comme quelqu'un qui a des problèmes.

Et "tant pis".

le nom Elie Lauringe apparait plusieurs fois sur les carnets d'I.M parfois écrit Louringe parfois Lauringe. Elle a donc du le croiser plusieurs fois.

A l'époque, Adresse du suspect Elie Lauringe dans le carnet: 13, rue Rubens, 13e arrondissement de Paris. 13 rue Rubens dans le XIIIe arrondissement de Paris –, qui a servi comme local photo de la police avant de devenir un squat qui sera ensuite détruit. En 1977, le 13 rue Rubens était « un local des services techniques de la Préfecture de police où des flicards de base prenaient en photo les recrues , ce qui a un temps laissé penser qu’il pouvait être policier, ou fils de policier pour connaître cet endroit.

Vol è 1 appareil photo dérobé - un Hasselblad de la série 500 - était de grande valeur et 'il appartenait au beau-frère de Gilles Politi qui était photographe professionnel On a retrouvé le cache d'une photo Polaroid dans l'appartement. A-t-il pris des clichés afin de revivre ultérieurement son "œuvre ?  

Un appareil photo surtout un "Hasselblad" n'est pas l'appareil photo de Mr Tout le Monde. C'est l'appareil photo format 6X6 des artistes et des photographes professionnels

on retrouve un emballage de polaroïd sur le sol. Le tueur a donc peut être simplement poussé sur le déclencheur pour immortaliser la scène de crime

Selon autopsie effectuée, les victimes n’avaient pas de substance toxique dans leur corps ni poumons

Mai 1987 è La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur de plusieurs viols, notamment ceux d’une Allemande de 26 ans en mai 1987

Rue Boulitte dans le 14ème arrondissement.La génétique montre que le « grêlé » est l’auteur du viol. Il se présente d’abord dans l’ascenseur comme un policier chargé de lutter contre le trafic de stupéfiants, Il est titulaire d'une sorte de carte d'identité dans les couleurs du drapeau tricolore français sous son nez il veut voir ses papiers, elle le fait entrer dans son appartement.

Dans l'appartement, il menace la jeune fille avec un pistolet Il la bâillonnée, la ligote, puis la viole, la jeune fille est ensuite laissée sur son lit dans l’appartement familial du 14e arrondissement sans toutefois tenter de la tuer mais dérobant deux caméras, d'un lecteur CD et vinyles classiques carte bleue ?.

Il dira è "je ne vais pas te tuer. D'ailleurs, mes empreintes sont partout et, comme je suis fiché, on me retrouvera facilement".

En la regardant ligotée, il range son pistolet. Muriel en aperçoit un deuxième identique caché sous sa veste". Ce sont des faux affirme t-il".

Il dira aussi, attention je vais me servir de ça (en montrant un coupe papier), et j’ai fait 9 mois de prison.

Description è

homme de haute taille - yeux cernés et orbites creuses. - ceinture avec des poches en tissu noir, se fermant avec des fermetures Eclair."

Vol è

 

Il lui ordonne de se tenir tranquille car il ne supporte pas les cris.

PROBABLE 30 NOV 1987 è paris 19eme 

Agression de Sylvie (25 ans): 30 novembre 1987 - Villa du Parc, Paris XIX - Interpellation abusive avec fausse carte de police.

 

=> Pages 165 et 166 de l'édition française :

"A 15h15, Sylvie, 25 ans, entre dans un magasin de photo du 19ème arrondissement, pour y déposer des pellicules. La disposition des lieux est particulière. Pour accéder au labo photo, il faut d'abord passer par le hall d'un immeuble et sonner à une porte du rez-de-chaussée.

'Lorsque j'ai poussé la porte de l'immeuble, explique Sylvie, j'ai remarqué un homme derrière moi. Je ne lui ai pas prêté attention... J'ai sonné pour pénétrer dans le laboratoire. J'ignorais que l'homme se tenait derrière moi. Je suis entrée, je m'apprêtais à refermer la porte lorsqu'il l'a repoussée. Il m'a emboîté le pas. S'il m'a parlé d'abord ? Je ne m'en souviens plus. Il a jeté un coup d'œil autour de lui, visiblement surpris de se retrouver dans un magasin.' L'inconnu s'adresse à Madame C., la gérante : 'Police !' Il pensait sans doute déboucher dans un hall d'immeuble. Son étonnement n'échappe pas à la commerçante."- par contre il montre une carte sur laquelle on a pu lire « gendarmerie »- la carte était sous une pochette plastique avec d’autres papiers. La carte est barrée des 3 couleurs ( bleu, blanc, rouge) – il y a une photo sur la carte, mais pas de certitude définitive sur photo=agresseur

En montrant la carte à la gérante, sa main tremble.

Pour le coup, cela parait être une tentative d’agression non plannifiée, car il ne connaissait pas les lieux visiblement.

Questionnement è Viol le 30/01/1991 « Malika 0 » levallois perret

1991 viol d'une fillette d'origine maghrébine dans un ascenseur à Levallois Perret la description que la fillette communiquera permettra de penser qu'on a affaire au même auteur.

Malika est donc une petite fille a l'époque des faits et il s'agit aussi d'une agression dans un ascenseur.

Les flics du 36 sont persuadés que le grêlé est le coupable du viol datant du 30/01/1991 de Malika O. à Levallois Perret dans un ascenseur, cette fillette reconnait le PR présenté du grêlé.

(suite sur article suivant)

 

 

 

 

 

 

 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 15:21

patrice-ALEGRE.jpg
Nom Patrice ALEGRE
Surnom : 
Né le : 20.06.1968 en Haute Garonne
Mort le : encore en vie
Tueur en série Français

DERNIERE MISE A JOUR è 22 Juillet 2009 PATRICE ALEGRE VA SE MARIER

 

Elle s’appelle Laurence, elle a 39 ans. Depuis plusieurs mois, cette Auvergnate originaire de Montluçon (Allier) entretient une correspondance qu’elle dit être amoureuse avec le tueur en série toulousain.

 

« Il m’appelle tous les jours, il m’envoie des cadeaux, me fait livrer des fleurs. Il est adorable avec moi, c’est l’homme de ma vie », vient-elle de déclarer au journal La Montagne.

 

La justice, jusqu’ici, ne lui a pas délivré de permis de visite, mais cela n’entame pas sa détermination : elle affirme qu’elle a déjà fixé la date de leur union, en novembre, le divorce avec son actuel époux devant être prononcé début septembre. Patrice Alègre, lui, demanderait ensuite son transfert vers la prison centrale d’Enisisheim, en Alsace, où vit actuellement Laurence. Leur mariage, s’il se confirme, devrait être célébré au parloir de la centrale, en présence des témoins et d’un officier d’état-civil 


PREAMBULE
 
Enfant non désiré, il devient très vite un voleur, puis un caid, pour enfin finir son parcours par des meurtres et viols en série.
 
La vie familiale de Patrice ALEGRE
 
Enfance
Dès son plus jeune âge, l’enfant est perturbé, agressif, associal
Vie scolaire
les résultats scolaires sont catastrophiques. Il ne cesse de redoubler et abandonne l’école à 15 ans.
Vie affective
1988 Rencontre Cécile sa concubine qui tombe enceinte en 1989.(année du premier meurtre). Elle lui donne une petite fille « Anais ». Il la quitte en 1995, après avoir fait de la prison pour l’avoir frappé violemment.
 
1995 S’installe chez sa maîtresse Sylvie P. Elle parvient à canaliser Patrice et à le faire travailler mais il consomme beaucoup de drogue. Fin janvier 1997 : Cet équilibre précaire est rompu, Sylvie le met à la porte.
Père
Roland. Entre en 1974 dans la police comme CRS que Patrice ALEGRE déteste. Il est très strict et violent. Il a 20 ans et effectue son service militaire lorsqu’il apprend qu’il va être père. C’est l’état de sa compagne qui l’a amené à l’épouser , contre son gré, car il avait le sens du devoir confie la mère de Roland ALEGRE. C’est un enfant non désiré.
Mère
Michelle. Coiffeuse. Elle est alcoolique. C’est une enfant de la DASS et a 17 ans .Patrice ALEGRE adore sa mère qu’il considère d’ailleurs comme sa grande sœur. Elle échouera dans la gestion de ses 3 salons de coiffure successifs. Elle tente de se suicider alors que patrice ALEGRE a 10 ans et son petit frère 3.A eu nombre d’amants que Patrice ALEGRE considérait comme des copains.
 Vie professionnelle
Grâce à son père, il obtient un emploi jeune comme barman au commissariat de Toulouse. Il sera ensuite Portier, puis videur de discothèque.
 
L’homme
 
1981 : Patrice est placé dans un foyer. Il déclare que c’est à cette époque que se situe un épisode décisif dans sa vie. Deux garçons lui ont fait prendre de la cocaïne et l’aurait violé (ce souvenir sordide n’a jamais pu être vérifié )
 
1981-1986 : Il vit chez sa grand- mère maternelle à Toulouse. Il devient l’un des caïds de la cité. Vols de mobylettes, cambriolages, coups de couteau, il multiplie les problèmes. Son père ne cesse de faire jouer les relations pour ne pas qu’il aille en prison.
 
1982 : de retour d'un méchoui un peu trop arrosé, le père de Patrice Alègre manque de tuer sa femme, coupable d'envoyer des "gâteries à Patrice qui était en colonie" , indique le rapport de Mme Daguzan. Michelle doit rester chez elle pendant quinze jours, le visage tuméfié. Patrice promet à sa mère de tuer son père. "Il l'aurait peut-être fait, si elle avait dit oui, par respect pour elle", notent les psychiatres, pour qui cet épisode "ne se situe pas dans un registre de fantasmes œdipiens mais d'inceste."
 
Patrice était en effet placé "en position de complicité avec sa mère qui se livrait à des ébats sexuels avec des amants qu'il percevait comme des copains", soulignent les psychiatres. L'enfant, à qui sa mère demandait parfois de "faire le guet" quand elle recevait ses amants, ne voyait rien. Mais il entendait les gémissements dans la chambre d'à côté. Des bruits qui l'empêchaient de dormir. Il mettait alors sa tête sous les coussins pour trouver le sommeil. A l'un de ses amis cité par Mme Daguzan, Patrice Alègre, en pleurs, a aussi raconté qu'il avait vu sa mère faire une fellation à l'un de ses amants, alors qu'il était à l'arrière de la voiture. Interrogé sur ce point par les psychiatres, le criminel a gardé le silence, avant de répondre : "De toute façon, j'ai fait pareil."
 
1985 : Patrice tente d’étrangler sa petite amie car elle refuse de l’embrasser
 
1987 : Ses parents divorcent
 
1988 : Il rencontre Cécile. Patrice erre dans les gares et les bars mal famés. Il devient le client
régulier de deux travestis.
 
1989 : Sa fille ANAIS nait le 23.07.1989. Il s’installe avec femme et enfant dans l’arrière boutique du salon de coiffure de madame ALEGRE, puis dans un appartement de Saint Genies Bellevue.
 
Les victimes et parcours meurtrier
 
 
20.02.1989
Valérie TARIOTTE , 21 ans collègue de travail de Patrice ALEGRE avec laquelle il travaille au café de la Gare MATABIAU à Saint ETIENNE (42) est retrouvée uniquement vêtue d'un tee-shirt, les mains attachées par un lacet, bâillonnée par un foulard serré derrière la nuque, un autre enfoncé très profondément dans la gorge, et sa tête reposant sur une casserole de sang, son slip déchiré coincé entre le mur et le lit, et des boîtes de neuroleptiques à ses côtés. Cinq jours auparavant, le gardien de l'immeuble avait trouvé dans le local à poubelle son sac à dos jeté contenant ses papiers d'identité, des cotons de démaquillage imbibés de sang, une chaussure de tennis sans lacet et un cendrier en verre sur lequel sont visibles des empreintes digitales. Les empreintes digitales ne seront pas comparées à d'autres. Les médecins légistes Pierre-Marie Bras et Danièle Alengrin concluent que la trace sur le cou est une «pliure naturelle». Le médecin légiste, qui a trouvé des traces de chlorophorme conclut «au suicide par intoxication médicamenteuse.» Les policiers du SRPJ de Toulouse chargés de la même enquête écrivent que «Le suicide ne peut pas être remis en question». Après le dépôt d'une plainte pour assassinat par la mère et l'oncle de Valérie, la juridiction ouvre une information judiciaire confiée à une magistrate toulousaine; les spécialistes de la police judiciaire sont saisis, et sans qu'aucun travail de fond ne soit effectué, ils renvoient en octobre 1989 le dossier à la juge en concluant aussi au suicide, louant même l'enquête «complète et minutieuse» de leurs collègues de la sûreté urbaine; et la juge clôt l'affaire par un non-lieu en octobre 1990, décision validée définitivement en 1991 par la chambre d'accusation.
25.01.1990
Il prend en stop Laure MARTINET. Elle a menti à son père pour passer la soirée avec son petit ami. Patrice l’a raccompagne chez elle, elle n’est pas inquiète car elle le connaît. Elle lui a acheté une barrette de shit quelques semaines plutôt. En roulant, Patrice lui propose de fumer des joints, elle accepte. Subitement il a envie d’elle, mais la jeune femme refuse. Il la viole et la tue. Il dépose son corps dans un fossé et reprend sa route. Quelques semaines plus tard il décide de revendre sa Golf par précaution.
 
Rapport d’autopsie « La victime a eu la rate éclatée par un coup violent, produit par un objet contondant, la pointe d’une chaussure par exemple » ; « les lésions relevées sur l’orifice vaginal et la marge anale ne pouvaient avoir été provoquées par une simple pénétration phallique et l’introduction d’un objet doit être envisagée » ; « La lésion circulaire sur le dessus du genou droit peut correspondre à l’appui d’un objet, ou sur un objet, régulier, dur, voire chaud » .
Les gendarmes établissent plus tard que Patrice Alègre transporte à l’époque une batte de base-ball. Curieusement, l’enquête sur la mort de Laure épargne Alègre alors que le juge dispose d’une empreinte ADN.
Décembre 1991
En décembre 1991, «la Puce» (faits racontés par Patricia , prostituée), seize ans, enceinte, débute depuis quelques jours dans la prostitution, mais pas assez efficace, Messaoudine et Alègre l'emmènent avec Patricia et Line Galbardi dans un bois au bord du lac de Noé près de Saint-Gaudens. Patricia tente de persuader «la Puce» de se laisser «essayer et dresser» comme elle-même l'a vécu, c'est-à-dire de subir des sévices sexuels, brûlures de cigarette, tortures à la lame de rasoir. «La Puce» refusant, Messaoudine démolit son visage à coups de poing pendant qu'Alègre l'«essaie», mais il finit par l'étrangler. Messaoudine va chercher un seau et du ciment dans le coffre de sa voiture, et après avoir cimenté les pieds du cadavre, ils le jettent dans le lac. Patricia dit que quatre autres jeunes femmes auraient été «cimentées» par les deux hommes. Des fouilles très précises auront lieu dans le lac de Noé. Rien n’a été découvert.
 
Quelques jours après, Line Galbardi raconte cet «essayage» et meurtre à un policier de la brigade des mœurs, l'inspecteur Lionel Ziegler
03.01.1992
Line-GALBARDI.jpg
Line Galbardi (29 ans) est assassinée à l'hôtel de l'Europe, chambre 24, boulevard de Bonrepos à Toulouse.
Le lendemain, les policiers de la sûreté présents, les commandants de police Jean-Pierre Zerr, Jean-Claude Jolibert et leur patron le commissaire Gérard Athier, mentionnent six fois dans les procès-verbaux le déplacement de "monsieur le procureur de la République" sans le nommer . Marc Bourragué, substitut du procureur au parquet financier (de 1989 à 2002), se mêle de l'enquête sur le meurtre en se rendant sur les lieux à l'hôtel de l'Europe, alors qu'il n'est pas de permanence (le tableau des permanences disparaîtra, mais la magistrate Brigitte Grosjean a confirmé que c'était elle qui était de permanence). Comme il y a un journal local de Perpignan dans la chambre, la police privilégie l'hypothèse d'un assassinat par un client de passage de cette région. L'affaire est classée sans suite. À la même époque, Alègre a vécu trois mois dans cet hôtel avec Laurence
Une nouvelle expertise médico-légale ordonnée en 2005 révèle que les causes de la mort sont dues à des coups assénés sur le crâne avec une grande violence. Alègre reconnaît ce meurtre en mai 2003).
Février 1992
Il a violé une autre prostituée, qui porte plainte tardivement mais reconnaît formellement son agresseur
1994
Casse la machoire de sa concubine Cécile. cette fois une procédure judiciaire est engagée. Il est condamné pour « coups et blessures volontaires » et passe quelques semaines en prison. En 1995, il quitte définitivement Cécile et part s’installer chez sa maîtresse Sylvie P.
FIN 1997
Sylvie P.Le quitte
10.02.1997
Il s’introduit dans le domicile de Martine Matias, la tue et abuse d’elle puis met le feu à son appartement. Pour des raisons inconnues, la police judiciaire conclut à un suicide.(Alègre reconnaît ce meurtre le 24 octobre 1997). Selon le rapport, les restes d’un revolver à grenaille sont ramassés à coté du cadavre. L’enquête établie que la victime n’a pas passé la soirée avec Patrice Alègre mais a dîné avec une amie. Les policiers ont par ailleurs remarqué que l’ampoule éclairant le couloir d’accès à l’appartement a disparu. Selon l’autopsie, Martine n’est pas étranglée mais chloroformée puis ruée de coups. Elle a cessé de respirer par les fumées de l’incendie. Une ampoule noircie est découverte près du cadavre. Le rapport du médecin légiste montre que le tueur a fait subir à la jeune femme inconsciente d’innommables sévices.
21.02.1997
Il récidive sur Emilie ESPES. Il partent ensemble en discothèque. Vers 03h00 du matin, ils décident de rentrer, Emilie s’endort pendant le trajet et se réveille brusquement, allongée sur la banquette arrière, Patrice est en train de l’étrangler. Elle lui tire les cheveux et le griffe au visage. Il la frappe violemment puis elle perd connaissance. Elle se réveille le visage en sang avec une puissante douleur au crâne. Il lui ordonne une fellation, assommée, elle ne réagit pas. Il la déshabille, la viole puis s’effondre en larmes. Il s’excuse et la ramène chez elle. Elle affirme à son entourage avoir été violée par un inconnu.
24.02.1997
Emilie se décide à porter plainte contre Patrice pour « viol avec violence ».
Un mandat d’arrêt est délivré le jour même. Il passe la nuit chez Sylvie son ex concubine. Au petit matin, la police vient sonner à sa porte mais elle ne répond pas.
15.04.1997
Il vole, à Albi, la Renault 25 d’un homme rencontré dans un bar. Il a un accident un peu plus loin et abandonne le véhicule puis braque un autre automobiliste. Il rentre à Toulouse et tape à la porte des ses amis pour être hébergé mais personne ne l’accepte. Il va quelques temps chez un ami à lui dans l’Ariège.
31.05.1997
Il défonce la porte de Karine M, qu’il a tenté de séduire quelques temps auparavant. Interpellé par la police, il donne une fausse identité. Il est convoqué le 08 juillet 1997, en comparution immédiate par le TGI de Foix, mais ne se présente pas à l’audience
01.06.1997
Karine amène au commissariat le permis de conduire de son agresseur, qu’elle vient juste de retrouver. Les policiers réalisent l’ampleur de leur bavure.
15.06.1997
Il fait la connaissance de Mireille Normand, il tente de l’embrasser mais elle se dérobe. Il l’étrangle, la déshabille et la viole. Il enroule le corps dans une housse de canapé et l’enterre dans le jardin puis brûle les vêtements. Il s’attelle à détruire toutes traces de son passage.
11 Juillet 1997 : Le cadavre de Mireille est retrouvé. La défunte a été bâillonnée, ligotée et a sans doute subi les mêmes sévices que les précédentes victimes d’Alègre
15.08.1997
Après avoir transité par l’Espagne, Patrice ALEGRE rentre à Paris mais sachant qu’il peut se faire contrôler à tout moment, il se rend dans un commissariat, se fait passer pour un de ses amis, Laurent Marty et déclare avoir perdu ses papiers. Il obtient une « déclaration de perte de pièces d’identité » sans difficultés. Ce tour de passe-passe administratif lui garantit quelques semaines de tranquillité. Cette attestation peut faire office de pièce d’identité pendant 30 jours.
03.09.1997
Il dîne avec Isabelle CHICHERIE qu’il essaye d’embrasser mais elle le repousse.
Il l’étrangle et la viole alors qu’elle est inconsciente. Confondu par les indices retrouvés dans le studio de la victime, Patrice Alègre admet pour la première fois avoir infligé des sévices hors normes. Il tente de faire sauter l’appartement mais l’explosion ne se produit que le lendemain vers 13h15
 
La condamnation et ses suites
 
05 Sept 1997:                           Patrice Alègre est interpellé.
11 au 21 fév 2002 :                    Procès de Patrice Alègre devant les Assises de Toulouse.
22 Fév 2002 :                            Condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans par la cour d’assises de Haute Garonne pour 6 viols et 5 crimes qu’il a reconnus.
 
2003                                                                                  Les enquêteurs le soupçonnent (dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Line GALBARDI en 1992, d'avoir été protégé par des personnalités toulousaines (policiers, magistrats et hommes politiques) en échange de ses services (fourniture de drogue - cocaïne surtout - et de prostituées) pour leurs soirées sadomasochistes.
 18 mai 2003                              L'ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis, révèle que son nom est  
                                                cité dans l'enquête, et dénonce une « effarante machination », qui serait 
                                                selon lui à rattacher « aux milieux liés à l'industrie pornographique ».
 
Le 19                                       Dominique Baudis charge son avocat des poursuites en diffamation contre les deux prostituées qui affirment que Dominique BAUDIS est impliqué dans des soirées masochistes.
 
Le 22                                       les 2 femmes Christèle Bourre, alias "Patricia", et christelebourre-florence-khelifi.jpgFlorence Khelifi, surnommée "Fanny",confirment leurs propos devant les juges, et un prostitué, Pierre-Oliver Puis sous le pseudonyme de « Djamel » affirme qu'il y a eu des « morts ».et des « viols » pendant des soirées sado-maso impliquant de hautes personnalités.
 

27 mai 2003                              Le procureur de Toulouse, Marc Bourragué annonce qu'il est mis en cause
                                                dans l'affaire. Il est remplacé le 28.
 
Mai 2003                                 baudis.jpg"Djamel" déclare aux gendarmes avoir été conduit, notamment par Patrice Alègre, dans des soirées sado-masochistes auxquelles participaient des personnalités, citant Dominique Baudis (Président du CSA), "Marcus" (Marc Bourragué, Magistrat) ou Nicolas Sarkozy.(aujourd’hui Président de la République).
 
 
03.06.2003                               Patrice ALEGRE envoie un courrier à Karl Zéro (Animateur de Canal+) voir courrier en fin d’article.
 
13 juin 2003                              Dominique Baudis met en cause Jean-Michel Baylet, patron de la Dépêche du Midi et dénonce à nouveau une machination
 
17 septembre 2003                    l'ancienne prostituée « Fanny » alias Florence Khelifi revient sur l'accusation de viol qu'elle avait formulée contre l'ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis
 
20 septembre 2003                    le travesti « Djamel », d'origine haïtienne âgé d'une djamel-travesti.JPGvingtaine d'années impliqué comme témoin dans un des aspects de l'affaire est retrouvé mort dans sa chambre, à la clinique Marigny à Saint-Loup-Cammas, au nord de Toulouse. Selon le procureur de Toulouse, il est décédé d'une absorption excessive de médicament de substitution à la drogue, de manière accidentelle ou bien lors d'une tentative de suicide.
 
11 Juillet 2005                           la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse confirme le non-lieu général dans le volet « viols et proxénétisme » dans lequel Dominique Baudis avait été mis en cause.
 
Décembre 2005                         Florence Khélifi, surnommée "Fanny", 32 ans, est mise en examen pour dénonciation calomnieuse envers M. Baudis et l'ex-substitut financier du procureur, Marc Bourragué
 
Septembre 2006                        Christelle Bourre, alias "Patricia", est mise en examen à la mi-septembre pour dénonciation calomnieuse envers Dominique Baudis.
 
 
Centrale de Lannemezan è Lieu de sa détention
 
ILannemezan-prison-ou-il-est.jpgl a été au préalable incarcéré à la maison d'arrêt de Seysses, près de Toulouse, puis a été transféré à la centrale de Lannemezan* (Hautes-Pyrénées).
 
Le centre pénitentiaire de Lannemezan a reçu ses premiers détenus le 1er octobre 1987. Il s'agit d'une construction récente, des années 80.
 
L'établissement comporte une partie maison centrale et une partie centre de détention. Situé à la périphérie de la ville, il est distant de 120 km de Toulouse et 40 km de Tarbe
 
Capacité d'accueil :220 places.
Catégorie : Une unité maison centrale (210 places) recevant des détenus hommes majeurs condamnés à de lourdes peines, provenant de tout l'Hexagone,
Un petit centre de détention (10 places) pour des détenus hommes majeurs condamnés à des peines plus courtes et issus des maisons d'arrêt de la région.
 
Le Plus
 collard-martial-avocats.jpg
Ses avocats : Mes Gilbert Collard et Edouard Martial
 
Le courrier d’ALEGRE à Karl ZERO
 
Cette lettre du tueur en série Patrice Alègre a été écrite à Karl Zéro et lue dans l’émission le Vrai journal. Elle recoupe les dires des deux anciennes prostituées et désigne Dominique Baudis comme responsable d’un réseau infernal et participant aux soirées sado-maso qu’approvisionnait Patrice Alègre. Enfin, le nom de deux magistrats déjà cités dans l’affaire est confirmé ainsi que le rôle d’un policier au moins de la Brigade des Mœurs. Cette lettre a été donnée à la justice.
 
« Salut Karl.
Tout d'abord, merci de me donner l'opportunité de m'exprimer par ton biais. J'apprécie ton émission... De plus, à qui d'autre aurais-je pu en faire part sinon à toi ! Le PAF no comment.
Je ne me suis pas exprimé jusqu'alors par crainte de pression ou de représailles sur les membres de ma famille, ma fille, ma mère, mon frère ou moi-même.
 
Alègre n'est plus mais je n'ai aucun doute sur le fait qu'actuellement d'autres gens sont en place et peuvent bouger afin de régler certains problèmes délicats en catimini que certaines personnes pourraient susciter par leurs actes.
 
Aujourd'hui, il est impératif que mes proches bénéficient d'une protection ! Je ne te cacherais pas, Karl, que pour ma part si toutefois je devais partir ailleurs, mon sommeil s'en trouverait perturbé.
 
Pourquoi je parle aujourd'hui ! Karl, j'ai constaté que de nombreuses personnalités soi-disant blanc-bleu se sont exprimées longuement pour clamer leur innocence ! Donc moi aujourd'hui je revendique également une tribune médiatique.
 
Je ne suis pas d'accord avec les affirmations des uns et des autres, je ne peux imaginer que la vérité soit étouffée car tous les gens impliqués dans ces affaires sont des gens de pouvoir. Ce ne serait ni la première ni la dernière, tu es bien placé, Karl, pour le savoir, n'est-ce pas ?
 
Patricia et Viky disent la vérité lorsqu'elles affirment s'être rendues avec moi dans des soirées sado-maso. A ces soirées étaient présents –(le nom d’un maire).- et –(le nom d’un magistrat)- ainsi que d'autres gens de la bourgeoisie toulousaine. Lors des soirées, tout le monde s'envoyait de la cocaïne à qui mieux , il arrivait que certaines soirées dérapent. Patricia ainsi que d'autres filles en ont fait les frais. (...)
 
Martinez Claude, le travesti, participait parfois à des soirées au cours desquelles des films ont été réalisés par lui en caméra cachée. C'était sa lubie, son fantasme. Mais, un soir, il m'a proposé de m'associer avec lui afin de faire chanter tout ce beau monde (...). Peu de temps après, une soirée a eu lieu dans une maison de maître non loin de Toulouse. Patricia, -(le nom d’un maire).-, -(le nom d’un magistrat).- et moi-même ainsi que deux couples s'y trouvaient. J'ai donc soumis le problème à –(le nom d’un maire).- et -...-.
Après concertation, j'ai été chargé d'aller récupérer les K7 en question et de faire taire Claude Martinez. Ce que j'ai fait (...).
 
S'agissant du meurtre de Line Galbardi, Line a été tuée parce qu'elle aurait assisté au meurtre d'une autre prostituée. Elle a pris peur et s'est confiée à (ici le nom d’un policier de la Brigade des Mœurs).- un soir de ramassage d'enveloppes en lui parlant également de mon trafic de cocaïne et d'armes. (Même nom).- est venu m'en informer le lendemain, que l'affaire était très chaude, qu'il fallait que je l'élimine et que l'affaire serait classée. (...) Il pensait qu'il y avait trop de monde en jeu et qu'elle ne tiendrait pas le coup. Je l'ai fait à l'hôtel de l'Europe en présence de Patricia, Viky ainsi que -...-.
 
Je sais que tu feras bon usage de ces révélations.
Patrice Alègre
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 17:03

Nom John THOMAS
S
urnom
Né le :1937
Mort le : encore en vie
Tueur en série Américain 

PREAMBULE 

John Thomas, 72 ans actuellement, ayant déjà été emprisonné pour viols, vient d'être inculpé par la police de Los Angeles en mars 2009, pour soupçons sur une vingtaine de viols et meurtres dans les années 70 et 80.Un prélèvement ADN a permis à la police de Los Angeles de le retrouver. Depuis, les policiers se penchent sur des dizaines de dossiers d'affaires non résolues. 

John Thomas junior, 72 ans, qui a purgé plusieurs peines de prison pour agressions sexuelles entre 1957 et 1983, a été interpellé fin mars après s'être soumis en 2008 à un prélèvement d'ADN requis par la loi du fait de son casier judiciaire. 

Fais connus 

Aux yeux de ses voisins, John Floyd Thomas était un vendeur d'assurance retraité sans histoires, qui aimait discuter de l'actualité et lancer quelques blagues.Le 31 mars dernier, M. Thomas, a été arrêté dans son petit appartement de South Los Angeles. 

Ses victimes 

A minima 5 femmes femmes âgées de 56 à 80 ans. Il est officiellement inculpé pour deux meurtres commis en 1972( Ethel SOKOLOFF-68 ans) et 1976 (Elisabeth McKeown -67 ans). 

Mais son ADN le lie à trois autres meurtres à Inglewood, pour lesquels il n'a pas encore été inculpé. Trois femmes, âgées respectivement de 80, 65 et 56 ans, avaient été agressées, violées et étouffées selon le même mode opératoire. 

La police émet une hypothèse: John Floyd Thomas et le "violeur des quartiers ouest", qui a terrorisé Los Angeles dans les années 1970 et 1980, ne formeraient qu'une seule et même personne. D'autres investigations sont en cours, les policiers examinant même des crimes remontant aux années 1950. 

L'homme pourrait être responsable du meurtre d'une trentaine de femmes, toutes âgées de plus de cinquante ans, violées et tuées à cette époque selon le même mode opératoire. Outre l'ADN, les policiers ont d'autres faisceaux de preuves: la vague de crimes attribués au "violeur des quartiers ouest" avait cessé en 1978, date à laquelle John Floyd Thomas est emprisonné après avoir été condamné pour viol à Pasadena ; les meurtres ont repris à partir de 1983, date à laquelle l'homme est sorti de prison. "S'il s'avère être le type recherché, il sera probablement le plus grand serial killer de la ville de Los Angeles", conclut le capitaine Cremins de la police de Los Angeles dans les colonnes de la presse américaine. 

Le Plus 

Dans 17 des meurtres pouvant lui être attribués, les victimes avaient la cinquantaine ou plus, certaines étaient même nonagénaires, et le mode opératoire était le même.Fait troublant, cette vague de crimes avait cessé en 1978, lorsque Thomas avait été emprisonné après avoir été condamné d'un viol à Pasadena, une banlieue nord-est de Los Angeles.

 Après sa sortie de prison en 1983, Thomas s'était établi à Chino, à 50 km de Los Angeles, où une deuxième vague d'agressions s'est déclarée la même année, cinq femmes étant assassinées dans la ville voisine de Claremont.

 

 

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 17:27


Nom BERDELLA Robert
Surnom Le boucher de Kansas City
Né le : 1949, à Cuyahoga Falls (Ohio), près de Cleveland - Etats Unis
Mort le : 8 octobre 1992 (d'une crise cardiaque) au Pénitencier d'Etat de Jefferson City, Missouri.
Tueur en série Américain 

PREAMBULE 

Berdella aimait sélectionner des paumés et des prostitués mâles, les ramener chez lui et les attacher sur son lit de torture "fait-maison". Il faisait des expériences avec des électro  chocs et leurs injectait toutes sortes de produits de nettoyage dans les veines. Il gardait un journal détaillé où il décrivait la façon dont ses victimes réagissaient, et possédait une collection de 357 photographies d'hommes nus à différentes étapes de souffrance.

Vie familiale de R.BERDELLA 

Berdella était un garçon taciturne et distant. Il a un frère cadet né en mai 1956, prénommé Daniel. Il était adolescent lorsque son père, Robert senior, mourut soudainement d'une crise cardiaque, à seulement 39 ans. ( 1965) Sa mère se remariera peu de temps après. 

Il aurait été violé à cette période (1965) par un homme avec lequel il travaillait dans un restaurant. C'est à cette même période qu'il devient « accro » d'un film qui restera gravé dans sa mémoire « le collectionneur » dont le sujet est celui d'un homme qui enlève une femme et la conserve à des fins personnelles en captivité. 

Après le lycée, Berdella s'inscrivit dans une école d'Art. C'est son intérêt pour l'art qui l'amena à Kansas City en 1967.

En 1970, il assume son homosexualité. 

En 1980, alors qu'il collectionnait les bizarreries et les artefacts, il ouvre un magasin à Westport «Le Bob's Bazaar Bizarre". 

Le magasin de Berdella était situé dans le "marché aux puces" de Westport. Des boîtes de nuits, des bars et des théâtres sont éparpillés dans cette zone, où traînent tous les jeunes banlieusards... et les "paumés" à la recherche d'argent. 

1982-1984, il rencontre beaucoup d'homosexuels prostitués paumés. Ils en accueillent beaucoup chez lui moyennant travaux. 

Ses victimes

 Robert Berdella a avoué avoir torturé et assassiné 6 jeunes hommes qui avaient entre 19 et 26 ans. Il en a peut-être tué cinq de plus.

  • 05.07.1984: Jerry Howell 19 ans - prostitué. Sera drogue et violé à maintes reprises. Il est mort asphyxié. Son corps a été démembré dans la cave et mis dans des sacs poubelles. Il a terminé dans la benne à ordures. 

10.04.1985: Robert Sheldon. Il le droguera aussi, le violera pendant plusieurs jours. Il sera torturé. Il finira étouffé avec un sac en plastique. Démembré comme Jerry Howell, benne à ordures aussi sauf la tête qu'il enterre dans son jardin. 

22.06.1985: Mark Wallace. Il le rencontre un soir de grande tempête. Il lui propose l'hébergement. Il finira violé, torturé, démembré et dans la benne à ordures. 

26.09.1985 James Ferris. Berdella le rencontre dans un bar homosexuel. Il le ramène chez lui. Mêmes viols, tortures, démembrement et benne à ordures. 



17.06.1986
: Todd Stoops. Même châtiment . Il décèdera sous la torture. Il finira lui aussi démembré dans une benne à ordures.
 

05.06.1987: Larry Pearson. Il sera torture dans le sous sol de la maison de Berdella Durant 6 semaines. Il mourra étouffé par un sac en plastique. Sa tête sera conservée et enterrée dans le jardin.

 29.03.1988: Chris Bryson. saute par la fenêtre de la maison de Robert Berdella. Il est nu et ne porte qu'un collier de chien lorsqu'il tambourine à la porte d'un des voisins de Berdella en hurlant qu'on le sauve. Chris Bryson se prostitue pour nourrir sa famille.

5 jours auparavant, il rencontra Berdella qui lui avait alors proposé des relations sexuelles chez lui. Laissant passer Bryson devant lui dans l'escalier, Berdella le frappa sur la tête, et le jeune homme tomba sur le palier, inconscient. Berdella en profita pour le photographier avec son Polaroïd. C'était une de ses obsessions. Berdella le frappa avec une matraque en acier et injecta dans plusieurs parties de son corps un tranquillisant pour animaux et des antibiotiques. Il attacha des fils électriques sur son corps, notamment ses testicules, et l'électrifia plusieurs fois. Il le viola, parfois jusqu'à trois fois dans la même journée. 

Enquête et condamnation 

Les policiers avertis arrêtèrent Berdella dès son retour le 29.03.1988. 

Berdella avoua les meurtres et les tortures de 6 jeunes hommes entre 1984 et 1987. Avec une capacité terrifiante à se souvenirs des détails, il raconta son histoire alors que les journalistes enregistraient ses aveux et prenaient des notes. 

En avouant ses crimes au procureur, Robert Berdella pu "négocier sa vie" On lui promit qu'il ne serait pas condamné à mort s'il donnait des détails sur ses actes. 

Le 19 décembre 1988, le juge Vincent Baker déclara Berdella coupable des six meurtres et le condamna à la prison à vie sans possibilité de libération sur parole. 

Le final 

Il décède d'une crise cardiaque le 08.10.1992. Les soupçons d'empoisonnement subsistent. 

Le plus  

Les photos que prenaient continuellement Bardella, serviront de preuves irréfutables de sa culpabilité. Il gardait en effet, une documentation fournie des "événements" pour chacune de ses victimes. Ils découvrirent 357 photographies de 23 hommes différents, nus, attachés et souffrant clairement de tortures Les enquêteurs trouvèrent également un "journal intime" dans lequel Berdella décrivait les actes de tortures qu'il avait fait subir à ses victimes et la manière dont ils réagissaient.

 

 

 

 

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:03


Nom :     COTTINGHAM
Surnom : Le Torso Killer
Né le :     25 Novembre 1946 dans le Bronx (New York)
Mort le :  Encore en vie
T
ueur en série Américain

 PREAMBULE
Un reportage aura lieu le 28 avril 2009 sur TF1 à 22H55. Vous entendrez son interview.

 Vie familiale de Richard Cootingham 

Il a deux frères et sœurs. Ses parents sont mariés. Pas de difficultés particulières lors de son enfance.Il se marie en mai 1970 avec Janet à Notre-Dame de Lourdes Eglise dans le Queens Village, NY. 3 enfants seront issus de ce mariage ( Blair né en 10.1973, Scott en 03.1975 et Jenny en 10.1976). Dès 1977, il n'aura plus de relations sexuelles avec sa femme, qui finira par demander le divorce en 1979.
Particularité : Myopie
Lors de son arrestation, il travaillait comme opérateur chez Blue Cross (société informatique).
Il aura 2 relations extra conjugales ( la première de 1977 à 1980 avec Barbara Lucas) et la seconde début 1980. 


Le final
 

Après sa capture, il a été retrouvé chez lui, 3 jeux de menottes, des colliers « d'esclaves » ainsi que divers objets ayant appartenu à ses victimes.C'est lui qui a assuré sa propre défense lors de sont procès.Il a avoué une fascination depuis sa plus tendre enfance pour le bondage.
Il a toujours nié les meurtres pour lesquels on l'accuse. Il n'a pu cependant nié les actes de tortures effectués sur la personne de Leslie O'Dell (dernière victime retrouvée vivante).Il a fait plusieurs tentatives de suicide.Richard Cottingham a été condamné à 195 années de prison. 

Ses victimes 

16.12.1977

Première victime Maryann Carr a été trouvée pieds et mains liés , etranglée.

Septembre 1978

Karen Schilt enlevée dans la ville de New York, droguée, et agressée sexuellement.

12.10.1978

Il prend une prostituée enceinte nommée Susan Geiger. Elle sera droguée, battue et violée

1978

Une prostituée, "Bouncey", sera découverte dans une rue de la Reine. Elle a été démembrée Sa tête n'a jamais été retrouvée.

15 Mai 1979

Shelly Dudley est retrouvée assassinée dans un motel dans le New Jersey, juste au-dessus du pont George Washington

30 Mai 1979

Une ancienne prostituée a été retrouvée dans le même motel que celui de Shelly Dudley., démembrée, brûlée, ses seins soigneusement enlevés

Décembre 1979

Dans un hôtel miteux, le Motor Inn Hotel 515 West 42d Street , un incendie se déclare. Les pompiers arrivés sur place, extraient d'une chambre en feu, une femme nue sans tête. Ses mains ont également été coupées.Un deuxième corps est retrouvé dans cette même chambre, dans le même état de démembrement.Une seule des deux victimes est identifiée , Deedah Goodarzi, une prostituée de Long Island.L'autre ne le sera jamais. C'est pour cela qu'on l'appelle Jane Doe

04 mai 1980

Le corps de Valorie Street est retrouvé nu, roué de coups, les seins coupés, à l'hôtel Quality Inn Motel à Hasbrouck Heights, NJ

12.05.1980

Drugged, battu sauvagement et Pamela Weisenfeld sera retrouvée morte dans un parking . Elle a été droguée et sauvagement battue.

15.05.1980

Jean-Mary Ann Reyner a été retrouvée poignardée, mutilée, et étranglée dans Un hôtel , à proximité de la cinquième avenue.

22.05.1980

Les hurlements de la jeune prostituée de 18 ans, Leslie O'Dell amènent les voisins du motel à téléphoner à la police. .Une unité est détachée. En arrivant sur les lieux, ils apercoivent Cottingham en train de sortir de la chambre avec un pistolet. Cottignham s'est laissé arrêté sans incident.

La jeune prostituée, encore en vie, était dans un état lamentable. Menottée au lit, violée plusieurs fois, sodomisée et torturée au couteau.

 

 

 

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 14:12


Nom David BERKOWITZ
Surnom « Le fils de Sam »
Né le : 01 Juin 1953 à New York
Mort le : encore en vie
Tueur en série Américain 

PREAMBULE

Condamné à 6 peines de prison à perpétuité pour 6 meurtres reconnus 

Vie familiale de David BERKOWITZ 

De son nom de naissance ; Richard David FALCO. Son véritable père ne serait pas Tony Falco comme le déclarera sa mère, Betty Falco avec qui elle aura une fille pendant leur mariage et juste avant de se séparer, mais celui de Joseph Kleinman avec qui sa mère aurait eut une relation. Après son refus d'avorter, elle donne naissance à Richard David Falco, puisqu'elle déclare que Tony Falco est bien le père. 

Une semaine après sa naissance, le couple Berkowitz, adopte légalement l'enfant et lui donne son nom, en inversant les prénoms. 

Sa mère adoptive, meurt d'un cancer du sein, alors qu'il a 14ans. Il a déjà à cet âge, goûté au vol et à la pyromanie. Il n'a aucun don pour les études et ne s'intéresse à rien. 

Il détestera la seconde épouse de son père adoptif et se renfermera en s'intéressant aux sciences occultes. 

En 1971, il intègre l'US air Force et sert l'armée honorablement jusqu'à sa démobilisation qui a lieu en 1974. 

C'est à cette date qu'il retrouve sa véritable mère qui ne lui cache pas sa conception, ce qui le perturbe encore un peu plus et décide de ne jamais la revoir. 

Après avoir réintégré le civil, Berkowitz à occupé plusieurs emplois dans l'administration américaine, et quand il sera arrêté, il était l'un des employés de l'US postal.  

Ses victimes

Toutes les victimes ont été tuées ou blessées par balles issues d'un revolver calibre  44 Buldog. 

Il s'agit toujours de personnes stationnées dans une voiture, de jeunes femmes avec de longs cheveux ou des hommes qui peuvent être confondus pour des femmes. 

D.BERKOWITZ faisait selon lui partie d'une secte et indiquera lors de ses interrogatoires que plusieurs membres de cette secte ont participé aux agressions décrites ici. 

Noël 1975

D.B. reconnaît avoir attaqué deux femmes dans la nuit de noël 1975, au couteau et qu'elles ont été ses toutes premières victimes humaines.

L'une des victimes n'a jamais put être identifiée, la seconde, s'appelle Michelle Forman

29.07.1976

Donna Lauria 18 ans. Abattue à bout portant en sortant de sa voiture devant chez elle. D.B attendait depuis des heures dans sa voiture devant chez elle.

23.10.1976

Carl Denaro, 25ans, et Rosemary Keenan, 38ans.

Pris pour cible alors qu'ils sont en voiture. Plusieurs balles seront tirées, Carl sera fortement touché à la tête mais survivra avec une plaque de fer qui remplace désormais une partie de son crâne. Sa compagne ne sera que partiellement touchée.

Carl avait les cheveux longs. D.B a pu le prendre pour une fille.

26.11.1976

Donna De Masi, 16ans, et Joanne Lomino, 18ans.

Gravement blessées par balles à la sortie d'un cinéma. Joanne Lomino restera paraplégique et Donna De Masi s'en sortira. Son état était moins grave.

30.01.1977

Christine Freund, 26ans, et John Diel, 30ans,

Assis dans leur voiture et s'apprêtent à se rendre dans au cinéma pour voir Rocky.

Trois coups de feu perforent la voiture, il est environ 0h40. Christine Freund décèdera quelques heures plus tard.

08.03.1977

Virginia Voskerichian, 19ans, étudiante à l'université de Columbia

Marche en direction de l'école. Elle est abattue à un bloc de l'endroit ou Christine Freund fut abattue Plus tard, Berkowitz fera valoir que le tueur de Virginia Voskerichian était une femme et que le mode opératoire avait été changé par la secte dont il fait partie pour égarer les recherches de  la police.

17.04.1977

Alexander Esau, 20ans, et Valentina Suriani, 18ans

Se trouvent à seulement quelques pâtés de maison de l'attentat commis sur Lauria et Valenti, lorsque quelqu'un leur tire dessus. Il est presque 3h00 du matin.

Suriani, décède sur place et Esau meurt quelques heures après son arrivée à l'hôpital. Personne ne peut décrire ce qui est arrivé ni même donné une description de l'assaillant.

Berkowitz s'est déclaré responsable de l'attaque et des tirs sur Alexander Esau et Valentina Suriani.

26.06.1977

Salvatore Lupo, 20ans, et Judy Placido, 17ans

Quittent ensemble la discothèque "Elephas" dans le Bayside, un quartier du Queens.

Le jeune couple est assis dans leur voiture. Il est 3h00 du matin, trois coups de feu frappent la voiture. Les deux sont atteints, mais leurs blessures sont légères et ils survivront.

31.07.1977

Stacy Moskowitz et Robert Violente,

Sont dans leur véhicule, garé sous un lampadaire tout proche d'un parc municipal.

Ils s'embrassent lorsqu'un homme s'approche tout près du passager de la voiture et tire plusieurs coups de feu.

Stacy Moskowitz, meurt après son admission à l'hôpital. Robert Violente survit. Il perd un œil et devient quasiment aveugle de l'autre.

Plusieurs témoins ont assisté à la scène. C'est ce qui permettra l'arrestation de Berkowitz

 

 Enquête et condamnation 

17.04.1977 Pas très loin de la scène de crime où Alexander ESAU et Valentina SURIANI ont perdu la vie, un officier de police découvre une lettre manuscrite, en pleine rue. Certaines lettres sont écrites en minuscules tandis que d'autres le sont en majuscules. Le pli est adressé au Capitaine Joseph Borelli de la police de NY.  

La découverte de la lettre reste secrète. Le contenu ne sera pas publié, mais quelques indications font l'objet de fuites. La police estime que l'auteur est familier de l'écossais. Des bribes de phrases le laissant supposer. 

Les journaux s'emparent de l'affaire et à plusieurs reprises, il fera les gros titres des journaux, qui finiront par l'appeler "Fils de Sam", après que sa lettre ou il se revendique comme tel, soit connue. 

26.05.1977 La police consulte plusieurs psychiatres et obtient un profil psychologique de leur suspect.Il leur est décrit comme névrosé, souffrant probablement d'une schizophrénie paranoïde et qu'il est sans doute victime ou se croit victime d'une possession démoniaque. 

Aussitôt, elle interroge 56 propriétaires de 44 Bulldogs qui ont été légalement enregistrés dans la ville de NY. Elle en profite également pour comparer les stries laissées sur les balles de toutes les armes avec les traces retrouvées. Elle crée également des traquenards avec des couples d'agents qui stationnent dans des zones isolées dans l'espoir d'attirer le tueur. Mais, rien ne fonctionne. 

30.05.1977 Jimmy Breslin, chroniqueur du Daily News de NY, reçoit une lettre manuscrite d'une personne qui se prétend le tireur au 44 Bulldog. La lettre a été postée le jour même et porte le cachet d'Englewood dans le New Jersey.  Une semaine plus tard, le Daily News publie la lettre en concertation avec les services de police. Plus d'un million d'exemplaires du quotidien sera vendu. La publication de la lettre crée une véritable panique dans NY et la police reçoit toutes sortes d'appels sans aucun fondement ni le moindre sérieux. 

31.07.1977 L' agression de Stacy Moskowitz et Robert Violente sera vue par plusieurs témoins présents dans leur voiture en bordure du parc.Près d'une minute après la fusillade, une femme assise aux côtés de son petit ami, dans une voiture de l'autre côté du parc municipal, voit un homme de race blanche qui portait une perruque de couleur claire, sans doute quelque chose de très bon marché, s'enfuir en courant et monter dans une petite voiture de couleur claire qui a démarré très vite.

-          J'ai eu l'impression qu'il venait de voler une banque, dira la jeune femme.

Elle donnera les quelques chiffres qu'elle réussit à noter de la plaque d'immatriculation tout en étant incapable de pouvoir donner les deux premiers, mais elle est certaine qu'il s'agit soit de : 4-GUR ou 4-GVR.
Au moins deux témoins décrivent une volskwagen jaune quitter rapidement les lieux et éclairer ses phares plus loin. L'une des résidentes du quartier qui a entendu les coups de feu, Mary Lyons, entend également la demande à l'aide de Violente et, en jetant un œil à sa fenêtre, elle voit un homme qu'elle identifiera plus tard, comme Berkowitz, qui s'éloignait de la scène du crime d'un air détaché, alors que de nombreuses autres personnes se précipitaient à l'inverse de lui, afin de porter secours aux victimes. 

Berkowitz, déclare, plus tard, que celui qui a tiré sur Moskowitz et Violente, était un ami de John Carr, qui serait arrivé du Dakota du Nord spécialement pour l'occasion.

Il tentera de persuader les deux autres membres du culte de reporter leur action, car son véhicule, une Ford Galaxie, immatriculé 561XLB à été verbalisée à proximité du parc municipal à 2h05, pour avoir été garé trop près d'une bouche d'incendie. Mais sa proposition aurait été rejetée et il aurait été contraint de rester pour s'assurer que la police ne serait pas dans le coin.  

Le soir de l'attentat contre Violente et Moskowitz, Cacilia Davis, qui vit près du lieu du crime, voit D.B roder dans le quartier. Puis, elle le voit enlever une contravention du pare-brise d'un Ford Galaxie Jaune qui était garé trop près d'une bouche d'incendie. Il a l'air menaçant et furieux.Deux jours après la fusillade, elle prend contact avec la police et témoigne. 

La police enquête sur cet homme et fouille la voiture garée dans la rue Pine à Yonkers, tout proche de son appartement. Elle y découvre à l'arrière, un fusil Mark III, et un sac de toile rempli de munitions, des cartes des scènes de crime et une lettre menaçant de commettre encore plus de crimes et adressée au détective Dowd de la Task Force, chef de l'opération "Oméga". La police décide d'attendre D.B mais, dehors, plutôt que de risquer une fusillade dans l'étroit couloir de l'immeuble. 

Peu de temps avant 22h00D.B. arrive à proximité de son immeuble. La police surgit et l'arrête. Il portait un sac en papier. A l'intérieur, un 44 Bulldog. 

D.B. reconnaît rapidement la fusillade et exprime l'intérêt de plaider coupable si on lui assure l'emprisonnement à vie, plutôt que la peine de mort. 

Il sera reconnu sain d'esprit et condamné à six peines de prison à vie pour les meurtres de 6 personnes, le 12 juin 1978. 

Liens vidéos 

http://www.blogdei.com/index.php/2007/05/30/1946-j-ai-maudit-le-jour-ou-je-suis-ne-confessions-du-fils-de-sam-un-tueur-en-serie-condamne-a-la-prison-a-vie 

http://www.dailymotion.com/related/x635kw_serial-killer-david-berkowitz-22_news/video/x635e4_serial-killer-david-berkowitz-12_news 

http://www.dailymotion.com/related/x635e4_serial-killer-david-berkowitz-12_news/video/x635kw_serial-killer-david-berkowitz-22_news 

http://video.google.com/videoplay?docid=-5204786387893801902

 

 

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:01
Nom Richard ANGELO
Surnom : The Angel Of Death (l'ange de la mort).
Né le : 29 août 1962 à Long Island dans l'Etat de NY
Mort le :  Encore en vie
Tueur en série AMERICAIN

PREAMBULE
Infirmier à l'hôpital « le bon samaritain » de Long Island , ancien pompier volontaire, et ancien scout, il a toujours souhaité se sentir utile pour son prochain et souhaitait être un héros. Il empoisonnait des patients de l'hôpital où il exerçait pour tenter par la suite des les sauver,et ainsi passer pour un héros.


Il ratera son sauvetage 25 fois. L'hôpital enregistrera 37 "code bleu" (situations d'urgences) alors qu'Angelo officiait à l'hôpital. Seuls douze patients survivront à ces 37 « code bleu »..


Il dira lors d'un interrogatoire enregistré :
- "Je voulais créer une insuffisance respiratoire ou un autre problème chez les patients et qui aurait été sauvé grâce à mon intervention car je n'avais aucune confiance en moi et je me sentais presque inutile."


Vie familiale de Richard ANGELO
Ses parents baignaient à outrance dans la religion.

Ses victimes
25 personnes en tout dont :

Juillet 1987

Joseph Seider

 

Milton Poultney, 75 ans

 

Anthony Green, 57 ans

8.09.1987

- John Stanley Fisher, 75 ans,

Sept 87

Frederick LaGois, 60 a

21 septembre 1987

Joseph O'Neill

11 octobre 1987

Nancy Falabella, 67 ans,

11 octobre 1987

Joseph Mirabella, 71 ans

11 octobre 1987,

Gerolamo Cucich, 73 ans. Ce dernier survit. C’est grâce aux analyses prélevées sur lui, qu’on finira par arrêter Richard ANGELO.

14 octobre 1987

Ruth Gardeneer, 49 ans


Mode opératoire

Angelo utilisait un des composés de l'injection létale
L'injection utilisée dans divers Etats des USA pour la peine de mort est composée de :
- Thiopental de sodium un anesthésique rendant inconscient,
- Pancuronium : relaxant musculaire qui finirait par provoquer à lui seul, la mort par asphyxie
- Chlorure de Potassium provoque l'arrêt cardiaque
- Anectine sorte de paralysant neuromusculaire.


Richard ANGELO mélangera ces deux derniers médicaments.
En fait, très peu de gens pouvaient survivre à ce genre de cocktail et en tout cas, nul ne pouvait plus communiquer puisque leurs membres et leur respiration étaient engourdis et ralentie.


Enquête et condamnation

le 11 octobre 1987, Geralomo Kuich parvient à actionner la sonnette d'appel des infirmières et l'une d'elle va lui sauver la vie. Après les analyses de ses urines, le test se révèle positif au Pavulon (dérivé de curare qui relaxe les muscles, mais, à trop hautes doses, il paralyse les poumons pour stopper la respiration ) et à l'Anectine. (anti-douleur possédant de nombreux effets indésirables et secondaires : douleurs musculaires, bradycardie, crampes, voir arrêts cardiaques)

Ces deux médicaments n'ont jamais été prescrits par des médecins de l'hôpital à Geralomo KUICH.
La police est alors alertée et elle organise une fouille méticuleuse de l'hôpital, et surtout du vestiaire d'Angelo sur lequel les soupçons se portent quasiment presque immédiatement. La police retrouve dans son vestiaire et à son domicile des flacons de ces médicaments et arrête immédiatement Angelo.

Aussitôt, les corps de plusieurs victimes, dont la mort parut suspecte à l'époque, sont exhumés. Lorsque les tests sont pratiqués ils s'avèrent tous positifs aux deux médicaments sur dix des patients.

Le 14 décembre 1989, Il est reconnu coupable de plusieurs chefs d'inculpation. Meurtre au second degré, d'un chef d'homicide involontaire au second degré, coupable d'une accusation d'homicide et de négligence criminelle et de 6 chefs d'agressions à l'égard de cinq patients. Il a été condamné de 61 ans de prison à la réclusion à vie.

Sentence : perpétuité avec une peine incompressible de 61 ans

 

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 14:06

Nom Joseph VACHER
Surnom : L’autre JACK L’EVENTREUR
Né le : 16 novembre 1869
Mort le : 28 octobre 1898 Condamné à mort « Guillotiné »
Tueur en série Français 

PREAMBULE 

Ancien aliéné errant en liberté, il a entendu parler des « exploits de Jack l’Eventreur ».

Il décide alors d’imiter son modèle, ce qu’il parvient à faire durant trois années, sans qu’il soit possible de déterminer s’il a ou non conscience de la gravité de ses actes. 



La vie familiale de Joseph VACHER
 

Père et Mère

Famille de Paysans

Frères et Sœurs

Joseph VACHER a 15 frères et sœurs. Il est le quatorzième enfant.(4 enfants d’un premier lit et 12 du second).

Ecole

Il entre chez les Frères maristes de Saint Génis-Laval mais sera renvoyé en octobre 1887, lorsque l’on découvre qu’il « masturbe ses camarades ».

 

Faits Marquants 

Joseph VACHER a un frère jumeau

Son frère jumeau décède par étouffement à 1 mois. On dit que la mort de son frère jumeau, alors qu'il avait un mois, a pu avoir un lien psychologique avec ses attitudes (volonté de tuer son double, ou bien croire que son double tuait et violait, orchestrait en quelque sorte l'esprit de Joseph Vacher).

Mère de J.V

Sa mère est très croyante, proche du mysticisme.

Violences pendant l’enfance

Frappe fréquemment ses frères et sœurs.Torture des animaux.A très souvent des crises de démence, où il détruit durant ces crises tout ce qui est à portée de main.

1888

Il s’installe à Genève chez un de ses frères et lui déclare « qu’il lui prend par instant des envies de tuer : « Je suis comme possédé. Si je rencontrais quelqu’un, je crois que je ne pourrais pas m’empêcher de lui faire du mal »

1891

A la fin du service militaire, il demande en mariage Louise B mais cette dernière refuse. Il la blesse de quatre balles et se retourne l’arme contre lui et tire les deux derniers projectiles. Le chirurgien de l’Hôpital de Baume les Dames arrive à en extraire une seule. Il en garde une surdité complète de l’oreille droite et une paralysie du nerf facial droit. Vacher est placé à l’asile d’aliénés de Dôle en juillet pour observation et définitivement réformé de l’armée pour troubles psychiques. Joseph commence à ressentir des troubles mentaux. Il est interné à l’asile mais sera libéré un an plus tard car le médecin le considère guéri.

1891-1892

Interné à l’asile de DOLE, dans le Jura où il est fort peu soigné.

 

L’homme 

Septembre 1888 il est embauché dans une brasserie de Grenoble. Il fréquente les prostituées et contracte une maladie sexuelle. A Lyon , les médecins lui enlèvent une partie d’un de ses testicules, cette opération castratrice le traumatise 

16 Novembre 1890 il est incorporé au 60e Régiment d’Infanterie de Besançon. On ne recense aucun meurtre durant son service militaire pourtant il est victime des brimades et bizutages des soldats les plus anciens. Quatrième de sa promotion à l’école des élèves caporaux, il est écarté car « inapte au commandement », selon les sergents instructeurs. Pour se rebeller et lutter contre cette injustice, il tente de se suicider. A l’infirmerie, il subit son premier examen mental. Suite à cet épisode, il devient caporal et montre une aptitude au commandement, malgré son autorité. Ses qualités ne tardent pas à le faire nommer sergent. 

Août 1897 en Ardèche, Joseph Vacher est arrêté, pour « outrage aux bonnes mœurs après avoir tenté de violer une jeune femme.  Il est condamné à 3 mois de prison à Belley.Il est analysé par des experts psychiatres qui ont chacun leur version. 

Le Docteur BOZONNET, médecin officiel de la prison de Belley, déclare que Joseph Vacher est fou :

« Vacher est atteint de débilité mentale, d’idées fixes voisines des idées de persécution, de dégoût profond pour la vie régulière. Il présente une otite suppurée, une paralysie faciale consécutive à un coup de feu. Il affirme aussi avoir deux balles dans la tête. La responsabilité de cet individu est très notablement diminuée ». 

Le Professeur LACASSAGNE « Directeur du laboratoire de criminologie de Lyon »

« Le prévenu n’est pas entaché d’un trouble mental. Il est, pour le psychiatre, responsable de ses crimes, Lacassagne juge nécessaire de le condamner à la peine capitale, peine prononcée à l’encontre des « ennemis de la Société ». 

Les Docteurs REBATEL et PIERRET (experts près du Tribunal) «  Joseph VACHER est sain d’esprit » 

Les victimes

Seules ici, sont recensées les victimes reconnues comme telles par Joseph VACHER.  

1884

Joseph A (10 ans)

Etranglé dans une grange à Eclose, dans la Vienne. Des témoins déclarent avoir aperçu un garçon d’une quinzaine d’années s’enfuir. C’est peut être son tout premier meurtre.

06.1888

il tente d’abuser de Marcellin B, un jeune valet de ferme.

19.05. 1894

Eugénie D (21 ans)

Etranglée, égorgée, frappée, violée et mutilée, à Beaurepaire, en Isère.

17 et 18.06. 1894

Deux tentatives de meurtres sur des ouvrières agricoles, à Beaurepaire, en Isère.

07.1894

Tentative de meurtre sur un jeune garçon Près de Belley, dans l’Ain.

20.11.1894

Louise M (13 ans)

Etranglé, égorgé, éventré et mutilée à Vidauban, dans le Var.

12.05.1895

Adèle M (17 ans)

Etranglée, égorgée, mutilée à Etaule, au Bois de Chêne, en Côte d’Or.

24.08.1895

Mme M (58 ans)

Etranglée, égorgée et violée à Saint-Ours, en Savoie.

1.09.1895

Victor P (16 ans)

Egorgé, éventré, mutilé à Bénonces, dans l’Ain.

23.09.1895

Aline A (16 ans)

Egorgée, éventrée à Truinas, dans la Drôme.

29.09.1895

Pierre M (14 ans)

Egorgé, éventré et violé à Saint Etienne de Boulogne, en Ardèche.

10.09.1896

Marie M (19 ans)

Etranglée, égorgée, mordue et violée à Busset, dans l’Allier.

1.10.1896

Rosine R (14 ans)

Egorgée, éventrée et mutilée à Saint-Honorat, en Haute-Loire.

Fin 05.1897

Claudius B (14 ans)

Egorgé, éventré, mutilé et violé à Tassin la demi Lune. Le corps a été découvert dans un puits, réduit à l’état de squelette.

18.06.1897

Pierre L (13 ans)

Egorgé, mutilé et violé à Courzieu, dans le Rhône.

 L’enquête 

En 1891, Vacher commence à mener une vie de marginal et erre de villes en villes. Il tue à plusieurs reprises au cours de son périple. Il s’est fabriqué pour dissimuler ses plaies un bonnet avec la fourrure d’un lapin.  

Entre 1894 et 1897, un certain nombre de bergers et bergères qui gardent leurs troupeaux dans des zones isolées sont retrouvés assassinés. Le tueur leur a tranché la gorge avant de les violer, de les mutiler de façon barbare en leur gravant sur la poitrine avec un couteau ou un rasoir une croix sanglante. Le seul indice dont dispose la police est qu’il porte un bonnet blanc. 

Le 7 octobre 1897, douze témoins soigneusement choisis par le Juge FOURQUET (chargé de l’enquête) reconnaissent Vacher comme étant le vagabond qu’ils ont vu deux années auparavant. Mais Vacher nie et profère des menaces envers les délateurs. Mais devant l’acharnement du Juge et la fatigue, il fini par tout avouer. Il rédige une lettre (adressée à la France) où il reconnaît avoir commis « tous les crimes que vous m’avez reprochés ». 

Le 9 octobre 1897, Joseph VACHER accepte de répondre aux questions du juge à condition que sa lettre soit publiée dans Le Petit Journal, La Croix, Le Progrès et Lyon Républicain 

Le juge fait droit à sa requête malgré les réticences du procureur général. Vacher avoue tout sauf le meurtre d’Olympe B, le 29 septembre 1890 (crime emprunt d’une grande barbarie). Il reconnaît même être coupable des meurtres qu’il n’a pas commis (Eugénie D, le 19 mai 1894, Aline A, le 23 septembre 1895, Claudius B, fin mai 1897, et Louise M, le 20 novembre 1894). 

Janvier - Août 1898. Lettres de Vacher, écrites depuis la prison Saint-Paul  

Lyon, Archives municipales, 31 II 71 Fonds privé d’Edmond Locard, médecin légiste.

Correspondance de Vacher adressée de la prison Saint-Paul au professeur de médecine Alexandre Lacassagne, chargé d’examiner son état mental, janvier – août 1898.  

La condamnation 

« Le procès de Joseph Vacher s’ouvre le 26 octobre 1898 à Bourg en Bresse, en présence de la presse nationale mais aussi britannique et américaine. Vacher entre dans le palais de justice avec une pancarte sur laquelle on peut lire « J’ai deux balles dans la tête » et en chantant « Gloire à Jésus ! Gloire à Jeanne d’Arc ! ».  

Durant trois jours, il se comporte comme un idiot, étonnant, émouvant, terrifiant. Il a des crises de rage, bave et menace. Son avocat attaque l’acte d’accusation, conteste les expertises et la légalité des débats, se bat contre l’indifférence des jurés. Le sort de Vacher est déjà jeté. Il est reconnu coupable de meurtres avec préméditation, sans aucune circonstance atténuante, à l’unanimité des douze jurés. »

Les paroles de Joseph VACHER
 

« Je suis un pauvre malade innocent, dont Dieu a voulu se servir pour faire réfléchir le monde, dans un but que nul humain n’a le droit de sonder »  

« Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. Ce n’est pas ma faute si on m’a empoisonné le sang »  

« A chaque fois, je suis pris d’une espèce de fièvre, d’un tremblement nerveux, je ne veux pas tuer, ni violer, mais il faut que je le fasse »  

Automne 1898 : La cour d’assises de Bourg en Bresse le condamne à mort. 

31 décembre 1898 : Il est guillotiné par le bourreau Louis DEIBLER

« J’embrasserai Jésus Christ tout à l’heure. Vous croyez expier les fautes de la France en me faisant mourir. Cela ne suffira pas, vous commettrez un crime de plus. Je suis la grande victime de cette fin de siècle » : confession de Joseph Vacher au prêtre avant de monter sur la guillotine.  

Filmographie 

Le film Le Juge et l'Assassin réalisé par Bertrand Tavernier en 1976 est basé sur cette affaire.

C'est Michel Galabru qui y interprète le rôle de l'assassin (renommé Joseph Bouvier) tandis que Philippe Noiret est le juge.

Son Bourreau « Louis DEIBLER (né 12.02.1823 à Dijon et décédé le 06 septembre 1904 à Paris )  

Louis le Fils è Bourreau de Joseph VACHER 

Louis, jeune homme robuste mais boiteux, a très tôt commencé à assister son père. Il a également, pendant qu'il vivait à St-Flour, appris la menuiserie. Mais la vocation exécutrice est plus importante :  

Il quitte la France et devient aide à Alger en 1853 avant d'épouser la fille de son patron, Zoé Rasseneux, le 6 novembre 1858. Deux enfants, Berthe-Hélène en 1861 et Anatole en 1863 agrandiront la famille (les trois enfants suivants ne survécurent pas). Louis est nommé à la place de son père à Rennes en 1863, puis devient aide à Paris le 24 juillet 1871, sa candidature ayant été retenue grâce à son expérience et à son attitude sans taches. 

Après avoir officié sous les ordres de Jean-François Heidenreich, puis de Nicolas Roch (dont il est premier adjoint), Louis devient exécuteur en chef le 15 mai 1879, et il exécute son premier condamné (le parricide Laprade à Agen) à peine quatre jours après. On remarque son extrême lenteur, qui contraste énormément avec la rapidité brusque de Nicolas Roch. 

Durant sa carrière, il exécutera entre autres, les anarchistes Ravachol, Vaillant, Henry et Caserio. En 1890, il accueille au sein de l'équipe son fils Anatole.  

En 1897, un incident se produit. La maladresse d'un aide fait que Louis est aspergé de sang. Dès l'exécution suivante, Louis Deibler demande de l'eau pour nettoyer le sang dont il est recouvert. Cette fois, il s'agit d'une hallucination. Louis Deibler vient de subir sa première crise d'hématophobie, et celles-ci vont en s'accentuant. De plus en plus mal à l'aise, il remet sa démission le 28 décembre 1898, mais on n'arrête pas l'administration comme cela, et Louis sera forcé d'aller décapiter Joseph Vacher à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898. Sa démission devient effective le 2 janvier suivant. Installé chez son fils Anatole, devenu son successeur, il meurt le 6 septembre 1904, et est inhumé au cimetière de Boulogne. 

C’est d’ailleurs son fils Anatole qui exécutera LANDRU. 

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